Aude

ADSEA en grève pour défendre la sauvegarde de l'enfance et les conditions de travail

Brève
04/10/2019

Les salariés de l'ADSEA (Association Départementale pour la Sauvegarde de l'Enfance et de l'Adolescence) de l’Aude étaient en grève, ce mardi 1er octobre. Ils dénoncent une situation catastrophique, tant du point de vue administratif que financier.

L’ADSEA est chargée d'assurer sur mandat judiciaire des mesures d'assistance éducative en milieu ouvert. Sur les 63 salariés que compte la structure associative de l’Aude, une grande majorité (environ une quarantaine de personnes) a affiché son mécontentement, ce 1er octobre, en formant un piquet de grève devant le siège de Carcassonne dès 9 h. Pour l'occasion, des salariés des antennes narbonnaise et lézignanaise, se sont également rendu devant le siège.

Ce mouvement de grève est le résultat de deux années de restructuration entraînant une réorganisation désorganisée des services qui épuise les salariés.

En cause aussi, une gestion financière désastreuse. Avec 800 000 € de déficit cumulé, les financeurs (Département et Protection judiciaire de la jeunesse) imposent des contraintes pour le redressement des comptes en voulant plafonner le nombre de mesures éducatives qui risque d'entraîner la non-prise en compte de certains mineurs.

Toulouse

Grève à la clinique Ambroise Paré pour des moyens et le respect

Brève
27/09/2019

Depuis vendredi 27 septembre les salariés de la clinique Ambroise Paré sont en grève, tous services confondus. Le ras le bol est général : quatre restructurations en trois ans, des plannings qui changent sans arrêt sans prévenir le personnel, des changements de poste le jour même. De plus les ASH (agent de service hospitalier) doivent maintenant assurer la distribution des repas sans renfort supplémentaire. Quant aux salaires de tous, ils sont au ras des pâquerettes. Ils réclament donc des effectifs à la hauteur des besoins, des plannings corrects et une hausse des salaires.

Alors que le secteur privé n'est pas soumis au service minimum, la direction s'est permis de réquisitionner tout le personnel, avec l'accord du préfet ! Ce qui n'a pas découragé les grévistes qui viennent sur leurs repos manifester en nombre devant l’établissement.

La clinique, qui pratique de nombreux dépassements d'honoraires, appartient au groupe Elsan, 2ème groupe d'hôpitaux et cliniques privés en France, avec 120 établissements de santé. Il a largement les moyens de satisfaire les revendications des salariés !

CHU Toulouse

Une mobilisation réussie

Brève
27/09/2019

Jeudi 26 septembre, les hospitaliers étaient mobilisés à l'appel du collectif Inter-Urgences. Le mouvement a été suivi dans de nombreux services du CHU, à tel point que les Urgences somatiques de Purpan ont dû être fermées, le personnel étant en grève ou en maladie, ainsi que deux services de traumatologie. Des médecins d'autres services ont même été réquisitionnés.

De nombreux hospitaliers se sont rassemblés devant le siège de la direction à l'Hôtel-Dieu. Ils venaient du CHU de Toulouse, de l'hôpital Marchant, de l’hôpital Joseph Ducuing, mais aussi du centre de rééducation de la Fontaine Salée à Salies du Salat, de Saint-Gaudens, du Tarn et de l'Ariège. Tous ont dénoncé le manque d'effectifs et de moyens qui sévissent dans tous les secteurs de l'hôpital et pas qu'aux urgences.

Ils exigent des moyens humains pour travailler dans de bonnes conditions afin de soigner correctement les patients. Et cela devient chaque jour de plus en plus urgent !

Toulouse

Fête LO les 28 et 29/09 : le programme

Brève
19/09/2019

Voici le programme de la Fête Régionale de Lutte Ouvrière (vous pouvez le récupérer comme fichier PDF dans le fichier joint) :

Fichier attachéTaille
PDF icon Programme_fete_LO_TLSE_2019.pdf932.85 Ko

Toulouse

En campagne électorale, le maire flatte l’extrême-droite

Brève
13/09/2019

Jean-Luc Moudenc, maire LR de Toulouse, qui affiche ouvertement sa compatibilité avec Macron, ne s’arrête pas en si bon chemin pour draguer l’électorat le plus réactionnaire. Il vient d’annoncer la signature imminente d’un « arrêté anti-bivouac » qui cible les quelques migrants qui campent actuellement dans des abris de fortune en centre-ville. Comprenez : "cette misère fait tache devant chez moi".

Sans doute conforté par la politique anti-migrant du gouvernement, il compte ainsi obtenir du Préfet l’ordre d’évacuation par la police, déplorant au passage qu’« en Haute-Garonne, 80 % des mesures d'éloignement ne sont pas exécutées ». Il s’en prend aussi dans la presse aux associations qui aident et soutiennent les migrants, les accusant de « manipulation ». Matière dans laquelle, visiblement, il n’est pas en reste.

Dans une des villes les plus riches de France qui regorge de logements vides, il est particulièrement révoltant de voir des hommes, des femmes et des enfants qui fuient la misère servir ainsi de marchepied électoral.