Pyrénées Atlantiques

L'usine de Lacq sous pression

Brève
01/01/2010

La totalité des 200 salariés postés de Total à Lacq (64) sont en grève depuis le 24 décembre pour des augmentations de salaires de 2,3% et une prime de 900 euros.

Le site qui emploie en tout 800 salariés permet de produire encore 3,7 millions de mètres de cubes de gaz par jour. Pour l'instant, la direction n'a accordé que 1,7%, prétextant la crise ! En réalité, elle veut assurer des bénéfices maximum pour les actionnaires en bloquant les salaires. La crise, c'est donc pour les salariés, pas pour les exploiteurs !

Ainsi, les profits de Total devraient être encore de 8 à 9 milliards pour 2009, après 14 milliards en 2008. De quoi largement satisfaire les revendications des grévistes !

Aveyron

Saint Grenelle de l'environnement

Brève
10/12/2009

Après avoir demandé au Conseil général de l'Aveyron de financer les

travaux sur le secteur de Figeac, la SNCF a fait appel à des camions

pour transporter 70 000 tonnes de ballast nécessaires aux travaux, soit

3500 camions de plus sur les routes du département.

Maintenant, il ne reste plus à ce Conseil général qu'à voter un budget

pour la rénovation des routes !

Toulouse

Un sous-traitant d’Airbus licencieur sans scrupule

Brève
08/12/2009

Les 44 salariés de la société Cirep, sous-traitant d'Airbus à Toulouse, ont été licenciés suite à l'incendie de leur usine le 30 octobre 2008.

Mais cette entreprise fait partie d'un groupe, Cire, numéro un français des circuits imprimés, et aurait touché 5 millions d'euros de la part des assurances, somme largement suffisante pour reconstruire le site. La direction a préféré prendre le magot et laisser les salariés en plan. La majorité d'entre eux a porté plainte aux prud'hommes. Il n'y a en effet pas de raison que la direction puisse s'enrichir avec un incendie dont les seules victimes sont les salariés.

Colomiers (Haute-Garonne)

A Pôle Emploi les salariés en ont plein le nez

Brève
08/12/2009

La fusion Assedic-ANPE qui a donné la nouvelle structure appelée Pôle Emploi se passe dans les pires conditions. La logique du gouvernement est claire : réduire les effectifs salariés et radier le maximum de chômeurs. Ce mépris des uns et des autres s'est manifesté à l'agence de Colomiers.

Dans la deuxième ville du département, la fusion a nécessité d'importants travaux de rénovation et d'aménagement des bâtiments. Mais pendant les travaux, les agents ont continué à travailler et à recevoir le public.

Mardi 4 décembre, six agents ont dû être évacués à l'hôpital : évanouissements, maux de tête, causés par un solvant de peinture. Cela faisait pourtant des mois que la direction avait été alertée sur la gêne et les dangers encourus lors des travaux.

Après l'incident, la direction de Pôle Emploi a persisté à prétendre que le déménagement du site pendant la durée des travaux ne s'imposait pas.Il a fallu que les pompiers ferment d'autorité l'agence. Et c'est tant mieux.

Les cadres zélés qui ont cru malin de risquer ainsi la santé des salariés, n'ont fait qu'interpréter à la lettre les consignes de leurs supérieurs : économies à n'importe quel prix !

Toulouse

Politique avariée

Brève
08/12/2009

Les agents de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes ont fait grève contre la restructuration qui les touche. Plus de 2500 emplois vont disparaître dans cette administration dont 30 en Haute-Garonne.

Vérifier la conformité aux conditions d'hygiène et de sécurité dans les commerces ou les restaurants cela ne compte pas beaucoup devant la volonté de l'Etat de faire des économies. Mais il n'en fait aucune quand il s'agit d'aider les banquiers et les industriels. C'est une politique avariée qui rend malade toute la société.

Les agents de la DGCCRF ont raison de la dénoncer.