Limoges

Jeunes pour le climat : une organisation sociale à combattre !

Brève
15/03/2019

Ce vendredi 16 mars, plusieurs centaines de lycéens étaient dans les rues de Limoges à l'appel de "Jeunes pour le climat". Venus du lycée Renoir, du lycée Léonard Limosin, de Gay-Lussac aux cris de "Tous ensemble pour la planète" ou "Un, deux et trois degrés, un crime contre l'humanité", ils brandissaient toutes sortes de pancartes colorées et amusantes ("Arrête de niquer ma mer") dénonçant les conséquences sur les espèces : ours blancs, insectes etc...

Ces jeunes ont mille fois raison de s'inquiéter pour leur avenir, mille fois raison de dénoncer les ravages de la pollution et du dérèglement climatique.

Mais il leur faudra aller plus loin que la simple dénonciation ou la protestation auprès des gouvernements, il leur faudra changer le monde ! Pour qu'il y ait un avenir pour l'humanité , il faut bouleverser la société de fond en comble et la réorganiser en fonction des besoins des femmes et des hommes tout en préservant la nature !

Cela suppose que les travailleurs qui sont au coeur de l'économie, en prennent le contrôle.

Limoges

Première victoire pour René Bokoul : Non à toutes les expulsions !

Brève
15/02/2019

René Bokoul s'adresse à ses soutiens devant la préfecture

Le tribunal administratif de Limoges a décidé d'annuler l'obligation de quitter le territoire dans un délai de 30 jours adressée à René Bokoul par la préfecture et demande que la décision soit ré-examinée d'ici 4 mois.

Une petite victoire, obtenue grâce à la mobilisation et à son comité de soutien, qui donne un peu de temps à l'artiste peintre congolais vivant depuis plusieurs années à Saint Junien. Le comité de soutien demande qu'il ait un titre de séjour et un passeport lui donnant la liberté d'aller exposer ses oeuvres hors de France.

Comme il l'a dit lui-même en remerciant tous ceux venus le soutenir devant la préfecture "Je ne suis pas le seul, il y en a beaucoup d'autres dans mon cas" . La lutte doit continuer pour exiger la liberté de circulation et d'installation pour tous !

Limoges

Les AESH devant le rectorat pour dénoncer leur salaire de misère

Brève
07/02/2019

Ce mercredi 6 février, une journée de mobilisation syndicale a été l’occasion de dénoncer la situation des AESH (accompagnant les élèves en situation de handicap à l’école), de dire la réalité de leur quotidien, bien loin des paroles idylliques du ministre Blanquer sur le sujet.

Les moyens manquent, des élèves peuvent attendre des mois avant que leur soit attribué un aidant.

Et les conditions de travail des AESH sont scandaleuses. Le temps partiel est systématiquement imposé (de 50 % pour la plupart des contrats). Payés aux SMIC, cela veut dire que beaucoup ont un emploi du temps de 20h, souvent réparti sur 5 jours, avec des trous… pour un salaire de 600 €. Alors certains cumulent un autre emploi, le soir ou le mercredi après-midi.

Souvent dans l’ombre dans les écoles, collèges et lycées, ce mercredi, les AESH étaient fiers de venir affirmer qu’ils étaient non seulement utiles mais indispensables et qu’il était urgent de leur donner les moyens de vivre décemment de leur métier.

Saint Junien (87)

Non à l'expulsion de René Bokoul !

Brève
03/02/2019

L'artiste peintre René Bokoul originaire du Congo et qui réside actuellement à Saint Junien, est menacé d'expulsion vers son pays d'origine où il est considéré comme opposant politique et donc en danger.

L'autorisation de résider sur le territoire, qui lui a été consentie en tant qu'artiste, ne l'autorise pas à aller à l'étranger où il a de nombreuses propositions d'expositions. La préfecture, après l'avoir encouragé à faire une demande d'asile, seul moyen selon elle de pouvoir passer la frontière, la lui a refusé et en décembre a prononcé un arrêté d'expulsion !

Cet artiste est par ailleurs extrêmement bien intégré à Saint Junien où -entre autres- il anime des ateliers en milieu scolaire et il souhaite y rester.

Alors , oui, liberté de circulation, de passer les frontières et de s'installer pour tous ! Et en particulier pour René Bokoul !
Un rassemblement de soutien est prévu le 13 février devant le préfecture de Limoges. Lutte Ouvrière s'associe à cet appel.

Pauvreté en Nouvelle Aquitaine

Une réalité révoltante

Brève
23/01/2019

Dans la région Nouvelle Aquitaine 13,7 % personnes (787.000) vivraient en dessous du seuil de pauvreté (moins de 1015 euros par mois) selon des statistiques officielles. Les zones les plus pauvres seraient la Creuse avec 18,6% de pauvres et la ville de Bordeaux avec 17,2%, les deux nettement supérieurs à la moyenne de la France Métropolitaine (15,5%).

Les zones rurales comptent beaucoup de retraités très pauvres, mais 65% des plus défavorisés vivent dans les quartiers populaires des villes les plus importantes : par exemple le niveau de vie moyen des personnes pauvres dépasse à peine 790 euros mensuels à Limoges Métropole, 805 euros à Bordeaux Métropole. Les familles monoparentales sont les plus touchées par la précarité, aussi un enfant sur 5 dans la région vit en dessous du seuil de pauvreté.

Et ces statistiques ne reflètent pas la réalité, qui est bien pire, car selon l'Observatoire des inégalités des centaines de milliers "d'invisibles" ne sont pas "recensés" : les SDF, les sans papiers, les gens du voyage et les personnes âgées pauvres vivant en maison de retraite !

Cela, dans un des pays le plus riches du monde qui engraisse plusieurs membres du top 26 possédant la moitié des richesses mondiales ! Il n'y a bien que la révolution qu'ils n'auront pas volé !