Brive la Gaillarde

Hôpital en galère

Brève
13/04/2021

 Le chef du service de Réanimation de l’hôpital de Brive a tiré la sonnette d’alarme en fin de semaine dernière : la situation devient difficile à gérer.

Le service est passé de 15 lits à 27 lits sans le personnel nécessaire. Il y a eu jusqu’à 19 patients dans le service. Il a fallu rappeler des personnels en repos et/ou en congés « alors qu’ils sont déjà épuisés » Il faudrait reporter 20 % des actes chirurgicaux pour récupérer assez de personnel. Mais avec tous les risques que cela implique pour les patients ce n’est pas tolérable.

Il faut ré-ouvrir des lits et embaucher des infirmiers, des aides-soignants, des médecins, des agents toutes catégories à l’hôpital de Brive comme dans tout le pays.

Limoges

Retraités : la lutte des classes continue.

Brève
31/03/2021

Les retraités se sont rassemblés ce mercredi matin 31 mars à la préfecture pour dénoncer la baisse de leur pouvoir d’achat, aggravée par la politique du gouvernement dans la santé et les services publics.

Les médias aiment bien opposer les générations. Pourtant dans les milieux populaires, on n’est pas mieux lotis les uns que les autres : les retraités sont nombreux à vivre avec moins de 1000 €, les jeunes à vivoter de petits boulots en contrats précaires.

Heureusement il y a de la solidarité entre les générations, souvent familiale, mais aussi entre voisins dans les quartiers et dans les entreprises. Les parents hébergent les enfants, les grand-parents s’occupent des petits enfants, Ils mangent ensemble, et les enfants aident les anciens, font les courses, les aident à se déplacer, etc. La société ne fonctionnerait pas sans cette entraide permanente.

Alors non, ce n’est pas la lutte des générations, mais la lutte des classes que nous devons mener ensemble, jeunes et moins jeunes, contre ce gouvernement au service des actionnaires, qui profite de l’épidémie pour aggraver nos conditions de vie à tous, et voudrait en plus, que nous restions le doigt sur la couture du pantalon.

Limoges

Mobilisation des travailleurs du spectacle

Brève
15/03/2021

Rassemblement de soutien aux intermittents et précaires samedi au Théâtre de l'Union

Des intermittents et précaires du secteur du spectacle occupent des théâtres dans plusieurs villes dont le théâtre de l'Union à Limoges.

Ils revendiquent un calendrier de réouverture des lieux culturels, la prolongation des droits au chômage des intermittents qui n’ont pas pu travailler depuis un an, ainsi d'ailleurs que pour tous les précaires, le report de la réforme de l’assurance chômage.

Lutter collectivement pour un travail et un salaire décent : un exemple à suivre, dans tous les secteurs !

Limoges

Campagne de dépistage : on se fiche de qui ?

Brève
15/02/2021

Suite à la découverte d'une quantité importante de Covid 19 dans les eaux usées d'un quartier du Val de l'Aurence, le quartier Jean le Bail, une campagne de dépistage a été organisée mercredi 10 février. Tout aurait été organisé en un temps record : locaux, soignants , matériel etc...

Un "détail" manquait à l'appel : informer la population concernée, environ 6000 résidents ! A part un bref communiqué diffusé juste la veille, pas une affiche dans les immeubles, aucun tract dans les boites aux lettres ... Les 80 personnes qui sont venus se faire tester sur la journée l'ont appris presque par hasard...

Les "autorités" ont bien été forcé de reconnaître leur "oubli", les plus locales faisant évidemment retomber la responsabilité sur la direction de l'Agence de Santé qui n'aurait pas fait son travail depuis ... Bordeaux. Celle-ci répond  :" Si on avait plus de temps, dans un monde parfait, il faudrait faire du boitage et une campagne d’affichage, on fera mieux la prochaine fois " ... ! (Sic)

Limoges

Lycée professionnel Marcel Pagnol : ça ne passe pas !

Brève
27/01/2021

Les enseignants du lycée professionnel Marcel Pagnol de Limoges étaient nombreux dans la manifestation organisée dans le cadre de la journée de grève dans l’Éducation nationale.

Ils viennent d’apprendre qu’à la rentrée prochaine, parce que le rectorat baisse les moyens alloués à l’établissement, certaines classes, actuellement limitées à 24 élèves, vont passer à plus de 30 élèves.

Comment ne pas être choqué par cette dégradation des conditions de travail et d’apprentissage dans le contexte actuel, dans un établissement où se côtoient 28 nationalités, où une grande majorité d’élèves sont boursiers ?

Ca montre toute l’hypocrisie de Macron quand il fait semblant de se soucier de la situation des jeunes, tout le cynisme de Blanquer quand il parle de « voie de la réussite ».

Si on les laisse faire, ce n’est pas le coronavirus mais leur politique qui va sacrifier la jeunesse !