Limoges

Lycée professionnel Marcel Pagnol : ça ne passe pas !

Brève
27/01/2021

Les enseignants du lycée professionnel Marcel Pagnol de Limoges étaient nombreux dans la manifestation organisée dans le cadre de la journée de grève dans l’Éducation nationale.

Ils viennent d’apprendre qu’à la rentrée prochaine, parce que le rectorat baisse les moyens alloués à l’établissement, certaines classes, actuellement limitées à 24 élèves, vont passer à plus de 30 élèves.

Comment ne pas être choqué par cette dégradation des conditions de travail et d’apprentissage dans le contexte actuel, dans un établissement où se côtoient 28 nationalités, où une grande majorité d’élèves sont boursiers ?

Ca montre toute l’hypocrisie de Macron quand il fait semblant de se soucier de la situation des jeunes, tout le cynisme de Blanquer quand il parle de « voie de la réussite ».

Si on les laisse faire, ce n’est pas le coronavirus mais leur politique qui va sacrifier la jeunesse !

Académie de Limoges

Il faudra faire plus avec moins !

Brève
25/01/2021

Le lycée Suzanne Valadon à Limoges

C’est le moment où chaque académie reçoit les moyens en postes dont elle disposera pour la prochaine rentrée. Tout le monde est conscient que la situation sanitaire demanderait d’embaucher massivement pour baisser les effectifs des classes, apporter le soutien aux élèves qui en ont besoin, etc...

Eh bien, non ! Pour l’académie de Limoges, il faudra faire avec 23 postes de moins dans les collèges et lycées… qui compteront plus de 400 élèves supplémentaires. La rectrice se veut rassurante en affirmant que cela ne changera rien car la multiplication des heures supplémentaires comblera les manques.

Partout, pour faire des économies, on restructure, on supprime des postes en même temps qu’on augmente la productivité de ceux qui restent. Encore une raison de se battre tous ensemble !

Hôpital de Brive la Gaillarde

Prime avalée par le COVID

Brève
07/12/2020

A l’hôpital de Brive la Gaillarde 34 agents ont été contaminés par la COVID lors de la première vague et 90 pour la deuxième.

Ces agents hospitaliers ont découvert fin novembre que leur prime annuelle de service était amputée de leurs jours d’absence pour l’arrêt maladie COVID. Elle est diminuée parfois jusqu'à être réduite à ...0... alors même que la plupart ont été contaminés en service ! La direction prétend sans état d'âme appliquer les dernières directives du 12 novembre 2020.

Le ministre de la santé, Olivier Véran, avait pourtant parlé de possible reconnaissance de maladie professionnelle...

Limoges

Contre les violences policières : encore plus nombreux !

Brève
29/11/2020

Les manifestations de samedi dernier contre la loi sécurité globale et les violences policières ont été un succès.

A Limoges, où c'était la deuxième manifestation, il y a eu trois fois plus de monde que samedi 21 novembre ! C'est un véritablement encouragement pour tous ceux qui refusent les mesures autoritaires du gouvernement et les exactions commises par des policiers racistes.

Le gouvernement voudrait que sa police puisse sévir dans l'ombre et impunément, hé bien c'est raté ! Une nouvelle manifestation est prévue samedi 5 décembre. Lutte Ouvrière s'y associe évidemment.

Limoges

Rassemblement contre la loi Sécurité Globale

Brève
23/11/2020

Ce sont 500 manifestants qui se sont rassemblés devant le préfecture de Limoges samedi 21 novembre, pour protester contre la loi Sécurité Globale.

Il y avait bien sûr des journalistes avec en particulier une banderolle FR3, mais aussi des militants de diverses entreprises comme ceux de chez Legrand, des enseignants, des hospitaliers... Ils étaient là pour exprimer leur volonté de ne pas se laisser baillonner, dans la rue comme au travail.

Certains manifestants arboraient un bandeau sur l'oeil, pour rappeler qu'avant l'instauration de la loi d'urgence sanitaire, les gilets jaunes ont déjà fait durement les frais de l'aggravation de la répression contre tous ceux qui protestent !

Tous dénonçaient l'utilisation par le gouvernement du contexte sanitaire pour serrer un peu plus la vis. Au delà du renforcement de l 'impunité des forces de l'ordre en cachant les violences policières, cette loi vise à continuer la mise au pas de la population commencée déjà avant la pandémie.