Limoges

Legrand : Les actionnaires gavés sur le dos des travailleurs

Brève
18/05/2021

Le cortège des travailleurs de Legrand dans une manif

Après un an de Covid, le groupe Legrand se félicite d'un trimestre 2021 parti sur les chapeaux de roue ! +10,5 % de chiffre d'affaires, + 36 % de bénéfice comparé à la même période en 2020.

Comment ont-ils fait ? Ils ont obligé les travailleurs à sacrifier tous leur congés pour éviter le chômage partiel... et pouvoir verser les dividendes aux actionnaires. Ils ont imposé un accord de flexibilité maximum pour adapter la production à leurs besoins.

Comme tous les grands capitalistes, ils amassent des fortunes sur la sueur des travailleurs.

CHU de Limoges

La Réa en colère

Brève
11/05/2021

Malgré les nécessités de service et les réquisitions, c'est une très grande partie des 96 personnels du service de Réanimation du CHU de Limoges qui a débrayé et manifesté ce mardi 11 entre 12h45 et 15h.

Les soignants, notamment les infirmiers en réanimation doivent faire une formation spécifique d'un an mais contrairement aux IADE (infirmiers anesthésistes) ou aux IBODE (infirmiers de bloc opératoire), leur spécialité n'est pas reconnue et ils sont rémunérés comme des IDE (Infirmiers Diplômés d'Etat) "classiques". Cette journée nationale de mobilisation était destinée à réclamer une reconnaissance de "leur spécificité" avec le salaire qui va avec.

Mais à Limoges en tous cas, la mobilisation est allée au delà des infirmiers : bien d'autres agents de réa étaient là et tous ont surtout mis en avant les conditions de travail, le manque d'effectifs qui obligent à revenir sur les temps de repos. Avec la pandémie, le nombre de lits de Réa a été jusqu'à doubler (passant parfois de 22 à 42 lits) sans personnel supplémentaire hormis l'aide d'infirmiers venus d'autres services auxquels il faut tout apprendre !

Tous scandaient surtout : "Personnel épuisé, patients en danger", "Réa en colère , yen a marre de la galère". Beaucoup aussi approuvaient la revendication une augmentation de tous les salaires hospitaliers d'au moins 300€.

Limoges

Inquiétude pour le climat : c'est le capitalisme qu'il faut renverser

Brève
10/05/2021

Dimanche 9 mai, comme des dizaines de milliers dans tout le pays, à Limoges, plusieurs centaines de manifestants ont exprimé leur inquiétude face au réchauffement climatique. Des pancartes réclamaient "une vrai loi sur le climat"...

Pendant ce temps, la majorité présidentielle et la droite discutaient au Sénat sur un éventuel référendum, pour demander à la population son avis sur la question de savoir s’il faut mettre la garantie de l’environnement dans la Constitution.

De toute façon, comme ce gouvernement ne veut rien imposer aux industriels, le droit des capitalistes à polluer restera garanti et préservé ...tant que les travailleurs ne prendront pas les rênes de la société en main pour en changer radicalement l'organisation !

Brive la Gaillarde

Hôpital en galère

Brève
13/04/2021

 Le chef du service de Réanimation de l’hôpital de Brive a tiré la sonnette d’alarme en fin de semaine dernière : la situation devient difficile à gérer.

Le service est passé de 15 lits à 27 lits sans le personnel nécessaire. Il y a eu jusqu’à 19 patients dans le service. Il a fallu rappeler des personnels en repos et/ou en congés « alors qu’ils sont déjà épuisés » Il faudrait reporter 20 % des actes chirurgicaux pour récupérer assez de personnel. Mais avec tous les risques que cela implique pour les patients ce n’est pas tolérable.

Il faut ré-ouvrir des lits et embaucher des infirmiers, des aides-soignants, des médecins, des agents toutes catégories à l’hôpital de Brive comme dans tout le pays.

Limoges

Retraités : la lutte des classes continue.

Brève
31/03/2021

Les retraités se sont rassemblés ce mercredi matin 31 mars à la préfecture pour dénoncer la baisse de leur pouvoir d’achat, aggravée par la politique du gouvernement dans la santé et les services publics.

Les médias aiment bien opposer les générations. Pourtant dans les milieux populaires, on n’est pas mieux lotis les uns que les autres : les retraités sont nombreux à vivre avec moins de 1000 €, les jeunes à vivoter de petits boulots en contrats précaires.

Heureusement il y a de la solidarité entre les générations, souvent familiale, mais aussi entre voisins dans les quartiers et dans les entreprises. Les parents hébergent les enfants, les grand-parents s’occupent des petits enfants, Ils mangent ensemble, et les enfants aident les anciens, font les courses, les aident à se déplacer, etc. La société ne fonctionnerait pas sans cette entraide permanente.

Alors non, ce n’est pas la lutte des générations, mais la lutte des classes que nous devons mener ensemble, jeunes et moins jeunes, contre ce gouvernement au service des actionnaires, qui profite de l’épidémie pour aggraver nos conditions de vie à tous, et voudrait en plus, que nous restions le doigt sur la couture du pantalon.