Limoges

Mobilisation des travailleurs du spectacle

Brève
15/03/2021

Rassemblement de soutien aux intermittents et précaires samedi au Théâtre de l'Union

Des intermittents et précaires du secteur du spectacle occupent des théâtres dans plusieurs villes dont le théâtre de l'Union à Limoges.

Ils revendiquent un calendrier de réouverture des lieux culturels, la prolongation des droits au chômage des intermittents qui n’ont pas pu travailler depuis un an, ainsi d'ailleurs que pour tous les précaires, le report de la réforme de l’assurance chômage.

Lutter collectivement pour un travail et un salaire décent : un exemple à suivre, dans tous les secteurs !

Limoges

Campagne de dépistage : on se fiche de qui ?

Brève
15/02/2021

Suite à la découverte d'une quantité importante de Covid 19 dans les eaux usées d'un quartier du Val de l'Aurence, le quartier Jean le Bail, une campagne de dépistage a été organisée mercredi 10 février. Tout aurait été organisé en un temps record : locaux, soignants , matériel etc...

Un "détail" manquait à l'appel : informer la population concernée, environ 6000 résidents ! A part un bref communiqué diffusé juste la veille, pas une affiche dans les immeubles, aucun tract dans les boites aux lettres ... Les 80 personnes qui sont venus se faire tester sur la journée l'ont appris presque par hasard...

Les "autorités" ont bien été forcé de reconnaître leur "oubli", les plus locales faisant évidemment retomber la responsabilité sur la direction de l'Agence de Santé qui n'aurait pas fait son travail depuis ... Bordeaux. Celle-ci répond  :" Si on avait plus de temps, dans un monde parfait, il faudrait faire du boitage et une campagne d’affichage, on fera mieux la prochaine fois " ... ! (Sic)

Limoges

Lycée professionnel Marcel Pagnol : ça ne passe pas !

Brève
27/01/2021

Les enseignants du lycée professionnel Marcel Pagnol de Limoges étaient nombreux dans la manifestation organisée dans le cadre de la journée de grève dans l’Éducation nationale.

Ils viennent d’apprendre qu’à la rentrée prochaine, parce que le rectorat baisse les moyens alloués à l’établissement, certaines classes, actuellement limitées à 24 élèves, vont passer à plus de 30 élèves.

Comment ne pas être choqué par cette dégradation des conditions de travail et d’apprentissage dans le contexte actuel, dans un établissement où se côtoient 28 nationalités, où une grande majorité d’élèves sont boursiers ?

Ca montre toute l’hypocrisie de Macron quand il fait semblant de se soucier de la situation des jeunes, tout le cynisme de Blanquer quand il parle de « voie de la réussite ».

Si on les laisse faire, ce n’est pas le coronavirus mais leur politique qui va sacrifier la jeunesse !

Académie de Limoges

Il faudra faire plus avec moins !

Brève
25/01/2021

Le lycée Suzanne Valadon à Limoges

C’est le moment où chaque académie reçoit les moyens en postes dont elle disposera pour la prochaine rentrée. Tout le monde est conscient que la situation sanitaire demanderait d’embaucher massivement pour baisser les effectifs des classes, apporter le soutien aux élèves qui en ont besoin, etc...

Eh bien, non ! Pour l’académie de Limoges, il faudra faire avec 23 postes de moins dans les collèges et lycées… qui compteront plus de 400 élèves supplémentaires. La rectrice se veut rassurante en affirmant que cela ne changera rien car la multiplication des heures supplémentaires comblera les manques.

Partout, pour faire des économies, on restructure, on supprime des postes en même temps qu’on augmente la productivité de ceux qui restent. Encore une raison de se battre tous ensemble !

Hôpital de Brive la Gaillarde

Prime avalée par le COVID

Brève
07/12/2020

A l’hôpital de Brive la Gaillarde 34 agents ont été contaminés par la COVID lors de la première vague et 90 pour la deuxième.

Ces agents hospitaliers ont découvert fin novembre que leur prime annuelle de service était amputée de leurs jours d’absence pour l’arrêt maladie COVID. Elle est diminuée parfois jusqu'à être réduite à ...0... alors même que la plupart ont été contaminés en service ! La direction prétend sans état d'âme appliquer les dernières directives du 12 novembre 2020.

Le ministre de la santé, Olivier Véran, avait pourtant parlé de possible reconnaissance de maladie professionnelle...