Election municipale Thionville 2015

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15/06/2015

Lutte ouvrière remercie les 157 électeurs de Thionville qui ont tenu à faire entendre dans l'élection municipale du 14 juin 2015 le camp des travailleurs. Nous sommes minoritaires mais fiers d'avoir porté dans cette campagne la défense des intérêts immédiats et plus lointains des travailleurs.

Voici les résultats de 2015 avec un rappel de ceux de 2014 :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  2015   2014  
  Voix % Voix %
Inscrits 26 294   26 221  
Abstentions 13 343 49,98% 9 465 36,10%
Votants 13 151 50,01% 16 756 3,90%
Blancs 207 1,57% 335 1,28%
Exprimés 12 944 98,42% 16 421 62,63%
UMP-UDI Gromerch 6 054 46,77% 6 438 42,40%
PS-Verts Mertz 5 303 40,96% 6 194 40,80%
Hoff FN 1 128 8,71% 2 131 14,03%
Maurhofer LO 157 1,21% 418 2,75%
Tomasini FG-PC 302 2,3% - -

 

 

 

 

Circulaire électorale

 

 

Votez Lutte ouvrière

 

Faire entendre le camp des travailleurs !

Votez pour la liste conduite par Guy Maurhofer, technicien

 

Comment ne pas être écoeuré, révolté ? Les riches sont de plus en plus riches, on nous parle de croissance, les bénéfices sont au plus haut, et c'est à nous, les travailleurs, frontaliers ou pas, précaires ou en CDI, du privé comme du public, les chômeurs, les retraités que gouvernement et patronat imposent de faire des sacrifices !

L'élection municipale du 14 juin n'a pas que des enjeux locaux. Certes, tous les partis se présentent au nom de Thionville ceci ou de Thionville cela mais ils veulent faire approuver leur politique nationale qui est une catastrophe pour les classes populaires.

Alors, puisqu'on nous demande notre avis, donnons-le !

 

Affirmer les exigences vitales des travailleurs

 

Le vote pour la liste Lutte ouvrière sera le moyen de faire entendre les exigences des travailleurs.

-> Pour mettre fin au chômage qui gangrène la société, il faut interdire les licenciements et partager le travail entre tous sans pertes de salaires. Le chômage est un drame pour ceux qui en sont victimes. Mais il pèse sur toute la société et permet au patronat d'exercer un chantage sur ceux qui ont un emploi comme sur ceux qui en cherchent un.

-> Pour pouvoir vivre dignement, il faut une augmentation des salaires, des pensions et des allocations. Il n'y a aucune raison que les classes riches vivent dans le luxe pendant que les classes populaires arrivent de moins en moins à joindre les deux bouts.

-> Pour qu'on arrête de nous raconter des histoires sur la situation économique, les travailleurs et la population doivent imposer le contrôle des comptes et des décisions prises dans le secret des conseils d'administration des entreprises. Ces décisions engagent l'avenir de toute la population, nous en savons quelque chose dans la région avec le démantèlement de la sidérurgie. Il faut mettre un terme à la dictature des banques et des capitalistes sur la société.

 

PS-UMP-FN : Ne pas laisser le champ libre aux partis favorables au capitalistes

 

La récente fermeture des hauts fourneaux de Florange a entrainé des centaines de licenciements chez les sous-traitants, dans les petites entreprises, chez les artisans, les commerçants. Cette fermeture a été cautionnée par le gouvernement Hollande, comme Sarkozy avait cautionné celle de l'aciérie de Gandrange.

Les gouvernements successifs ont encore aggravé le chômage en supprimant des emplois dans les bureaux de Poste, les hôpitaux et les écoles.

Quant au FN, le troisième larron, il ambitionne la place des deux autres. Aucun travailleur, aucun frontalier qui franchit tous les jours une de ces frontières que le FN voudrait voir fermer, aucun chômeur, aucun retraité ne peut voter en conscient pour ce parti qui est étranger aux intérêts des travailleurs.

Au delà des démêlés de la famille Le Pen, le FN ne sait que s'en prendre aux immigrés, à la concurrence étrangère, à l'Europe, mais jamais aux vrais responsables de la situation dramatique des classes populaires, la bourgeoisie de tous les pays et d'abord celle bien de chez nous. Et pour cause ! Ils en font partie !

En essayant de diviser les travailleurs entre Français et immigrés, Le Pen fait le jeu du patronat qui divise pour régner.

 

Changer la société

 

Les élections ne changent pas la vie, elles n'ont jamais eu ce pouvoir-là. Tous ceux qui disent le contraire sont des menteurs, on ne peut pas leur faire confiance.

Mais affirmer fièrement, par son bulletin de vote, les exigences de ceux qui font vivre la société et l'enrichissent est un premier pas. C'est la condition préalable aux grandes luttes collectives qui permettront d'imposer nos exigences aux capitalistes et aux financiers qui vivent en parasites sur la société.

Et puis dans quel monde vivons-nous ? Des centaines de milliers de migrants fuient la misère, les bombardements ou les dictatures sanguinaires. Ils fuient la barbarie au risque de leur vie et l'Europe, ainsi que tous les gouvernements, leur conseillent... de rester chez eux !

Le drame des migrants montre l'impasse de la société capitaliste. Leur situation est, en bien pire, celle de tous les exploités dont le sort préoccupe fort peu les maîtres du monde, pas plus soucieux du devenir des ouvriers licenciés que de ceux qui fuient leur pays.

La société n'a jamais été aussi riche. Les moyens de production pourraient permettre à toute l'humanité de vivre dignement à condition de les mettre en commun. Les richesses produites ne doivent plus être accaparées par une minorité de privilégiés et de capitalistes.

Mettre en commun, c'est l'origine du mot communiste. Cela veut dire arracher les richesses des mains des financiers qui ne s'en servent que pour spéculer.

 

Une liste ouvrière pour faire entendre le camp des travailleurs

 

Voilà ce que vous pourrez affirmer à l'occasion de cette élection municipale en votant pour la liste « Lutte ouvrière faire entendre le camp des travailleurs » conduite par Guy Maurhofer, technicien.

 

Voter Lutte ouvrière, c'est voter ouvrier, c'est voter communiste, c'est dire que nous ne marchons plus au pas, gauche-droite, mais que nous voulons faire entendre les exigences du monde du travail face aux politiciens de la bourgeoisie.

 

Voter Lutte ouvrière, c'est affirmer que nous ne nous laissons plus berner d'illusion électorale en illusion électorale par des politiciens au service des riches.

Voter Lutte ouvrière, c'est rejeter le poison de la division entre les travailleurs et les opprimés, c'est rejeter le plus clairement possible les idées réactionnaires véhiculées par le FN et qui contaminent la plupart des partis.

Les travailleurs doivent voter pour des travailleurs. Si vous êtes nombreux à faire ce geste, vous enverrez au Conseil municipal des travailleurs, pas des politiciens professionnels.

 

 

 

Affiche officielle

 

 

 

Votez pour la liste Lutte ouvrière

 

Faites entendre le camp des travailleurs !

 

Au-delà des péripéties thionvilloises, l'élection municipale est l'occasion de s'exprimer sur la politique des grands partis qui alternent au pouvoir, le PS et l'UMP.

Tous ces politiciens prétendent parler au nom des intérêts du peuple mais lorsqu'ils sont au pouvoir ils agissent en serviteurs de la haute finance, des capitalistes et des riches. Le spectacle qu'ils donnent est écoeurant et révoltant.

Quand au troisième larron, le FN, il ambitionne de prendre la place des deux autres en nous divisant entre Français et immigrés, en nous opposant les uns aux autres.

Travailleurs du public ou du privé, frontaliers, précaires ou pas chômeurs, retraités... nous avons besoin d'être unis pour nous défendre et faire valoir nos droits : le FN ne cherche qu'à nous diviser. Au-delà de la brouille entre le père et la fille, la dynastie bourgeoise des Le Pen est complètement étrangère aux intérêts des travailleurs.

Dites que vous en avez assez aux représentants des grands partis de l'UMP au PS et au FN ! Le bulletin de vote ne permet pas de changer la vie mais puisqu'on nous demande notre avis, donnons-le !

Le vote pour la liste Lutte ouvrière sera le moyen de faire entendre les exigences vitales des travailleurs :

-> Pour mettre fin au chômage qui est une catastrophe pour les classes populaires, il faut interdire les licenciements et partager le travail entre tous sans pertes de salaires. On nous a beaucoup parlé de la crise de la sidérurgie, mais cela n'a pas été la crise pour les de Wendel ou les Mittal, toujours plus fortunés, tandis que les emplois disparaissaient encore plus vite que les hauts fourneaux.

-> Pour pouvoir vivre dignement, il faut une augmentation des salaires, des pensions et des allocations. Il n'y a aucune raison que les classes populaires arrivent de moins en moins à joindre les deux bouts tandis que les bourgeois vivent dans le luxe. La société n'a jamais été aussi riche, les riches aussi nombreux et aux portefeuilles de plus en plus garnis. Pourquoi les classes populaires devraient-elles éternellement se serrer la ceinture ? Ça suffit !

-> Pour qu'on arrête de nous raconter des salades sur la situation économique, les travailleurs et la population doivent imposer le contrôle des comptes et des décisions prises dans le secret des conseils d'administration des grandes entreprises. Ces décisions engagent l'avenir de toute la population, il ne faut pas les laisser aux mains des financiers. Il est vital de mettre un terme à la dictature des banques et des capitalistes sur la société.

Exprimez votre révolte contre l'organisation sociale actuelle, affirmez votre conviction qu'il est nécessaire de mettre fin à la dictature de la classe capitaliste.

La liste « Lutte ouvrière faire entendre le camp de travailleurs » conduite par Guy Maurhofer n'a d'autre ambition que de faire entendre la voix de ceux qui font marcher la société sans exploiter personne.

Si vous êtes nombreux à voter pour la liste, vous enverrez au Conseil municipal des travailleurs, des militants du parti d'Arlette Laguiller, pas des politiciens professionnels.

 

Voter Lutte ouvrière, c'est dire qu'on en a assez de marcher au pas gauche-droite, c'est faire entendre le camp des travailleurs.

 

 

Tract de campagne

 

 

Votez pour la liste Lutte ouvrière conduite par Guy Maurhofer Faites entendre le camp des travailleurs !

 

L'élection municipale qui va se dérouler le 14 juin n'a pas que des enjeux locaux.

En plus de remporter la Mairie, l'UMP et le PS, les deux principaux partis qui s'affrontent, veulent faire approuver leur politique. Les deux partis, chacun avec leur style, sont au service des privilégiés quand ils sont au gouvernement.

Les riches n'ont jamais été aussi riches. Les cours de Bourse flambent à mesure que le chômage s'étend et c'est pourtant aux classes populaires que patrons et gouvernements imposent des sacrifices.

C'est écoeurant, révoltant, il faut le crier dans ces élections.

 

Les capitalistes et les financiers ne savent plus quoi faire de leur argent

 

Les capitalistes sont responsables de la situation dramatique du monde du travail. Qu'ils s'appellent De Wendel ou Mittal ne change rien à l'affaire : la fortune des familles bourgeoises prospère à mesure que les emplois disparaissent encore plus rapidement que les cheminées d'usine.

La récente fermeture des hauts fourneaux de Florange a entrainé des centaines de licenciements chez les sous-traitants, dans les petites entreprises, chez les artisans, les commerçants. Cette fermeture a été cautionnée par le gouvernement Hollande, comme Sarkozy avait cautionné celle de l'aciérie de Gandrange.

Les gouvernements successifs aggravent la situation en supprimant des emplois dans les bureaux de Poste, les hôpitaux et les écoles.

Quant au troisième larron, le FN, il ambitionne la place des deux autres. Aucun travailleur, aucun frontalier qui franchit tous les jours une de ces frontières que le FN voudrait voir fermer, aucun chômeur, aucun retraité ne peut voter en conscience pour ce parti qui, au delà des démêlés de la famille Le Pen, est un parti étranger aux intérêts des travailleurs.

Le FN ne sait que s'en prendre aux immigrés, à la concurrence étrangère, à l'Europe, mais jamais aux vrais responsables de la situation dramatique des classes populaires, la bourgeoisie de tous les pays et d'abord celle bien de chez nous.

Avez-vous entendu une seule fois Marine Le Pen s'en prendre à ces actionnaires qui suppriment des emplois pour garnir leurs comptes en banque avec le soutien de l'État ? Non, les Le Pen font partie de la bourgeoisie et du système qu'ils prétendent combattre.

En essayent de diviser les travailleurs entre Français et immigrés, Le Pen fait le jeu du patronat qui divise pour régner.

 

Affirmer les exigences vitales des travailleurs...

 

Les élections ne changent pas la vie, elles n'ont jamais eu ce pouvoir-là. Tous ceux qui disent le contraire sont des menteurs, on ne peut pas leur faire confiance. C'est toujours par les luttes collectives que le sort des classes populaires s'est amélioré.

Mais puisqu'on nous demande notre avis, donnons-le !

Il faut faire entendre les exigences vitales des travailleurs. Pour mettre fin au chômage qui gangrène la société, il faut interdire les licenciements et partager le travail entre tous sans pertes de salaires. Le chômage est un drame pour ceux qui en sont victimes mais il pèse sur toute la société. Il permet au patronat d'exercer un chantage sur ceux qui ont un emploi comme sur ceux qui en cherchent un.

Pour pouvoir vivre dignement, il faut une augmentation des salaires, des pensions et des allocations. Il n'y a aucune raison que les classes riches vivent dans le luxe pendant que les classes populaires arrivent de moins en moins à joindre les deux bouts.

Il faut mettre un terme à la dictature des banques et des capitalistes sur la société. Les travailleurs et la population ont le droit moral d'imposer le contrôle des comptes et des décisions prises dans le secret des conseils d'administration des entreprises, décisions qui engagent l'avenir de toute la population.

 

... et la perspective communiste

 

Affirmer fièrement les exigences de ceux qui font vivre la société et l'enrichissent, c'est un premier pas. C'est la condition préalable aux grandes luttes collectives qui permettront d'imposer nos exigences aux capitalistes et aux financiers qui vivent en parasites sur la société.

Mais au-delà de notre pays, dans quel monde vivons-nous ?

Des milliers de migrants fuient la misère, les bombardements ou les dictatures sanguinaires. Ils fuient la barbarie au risque de leur vie et l'Europe et tous les gouvernements leur conseillent... de rester chez eux !

Le drame des migrants montre l'impasse de la société capitaliste et la nécessité impérieuse de changer la société. Leur situation est, en bien pire, celle de tous les exploités dont le sort préoccupe fort peu les maîtres du monde.

La société n'a jamais été aussi riche. Les moyens de production pourraient permettre à toute l'humanité de vivre dignement à condition de les mettre en commun. Mettre en commun, c'est l'origine du mot communiste. Cela veut dire arracher les richesses des mains des financiers qui ne s'en servent que pour spéculer.

Voilà ce que vous pourrez affirmer aussi à l'occasion de cette élection municipale en votant pour la liste Lutte ouvrière conduite par Guy Maurhofer, technicien.

 

Votez Lutte ouvrière, c'est :

 

- affirmer que nous ne nous laissons plus berner d'illusion électorale en illusion électorale par des politiciens au service des riches, qu'ils soient de droite, ou pire d'extrême droite, ou qu'ils se disent de gauche.

- affirmer fièrement les revendications vitales des travailleurs

- envoyer au Conseil municipal des travailleurs et pas des politiciens professionnels avant tout soucieux de leur carrière

 

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Réunion publique de soutien à la liste « Lutte ouvrière faire entendre le camp des travailleurs » conduite par Guy Maurhofer, technicien

Jeudi 4 juin à 18h30 Salle du Manège 5 rue du Manège à Thionville

 

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