Municipales 2008

Archives Électorales
13/11/2012

19/03/2008 - Après le deuxième tour et nos élus dans l'Est

Lutte Ouvrière était présente au premier tour des élections municipales sur 188 listes dans 168 villes (métropole et La Réunion). Elle a participé à 70 listes unitaires, au côté d'autres partis de gauche, et présenté 118 listes Lutte Ouvrière. Le nombre total d'électeurs des municipalités concernées a été de 6 680 000, c'est-à-dire 15 % de l'électorat. En 2001, aux précédentes élections municipales, nous avions présenté 128 listes Lutte Ouvrière dans 108 villes. 36 candidats de Lutte Ouvrière ont été élus au premier tour des élections municipales et 43 au second tour, soit 79 au total (contre 33 candidats en 2001).

Les résultats du deuxième tour des élections municipales ont confirmé, et au-delà, ceux du premier tour. La gauche progresse au détriment de la droite et reprend un grand nombre de villes. Lutte Ouvrière s'en réjouit car ces résultats constituent un revers pour le gouvernement et sa politique. En menant, au nom de prétendues réformes, une politique contraire aux intérêts de la majorité de la population et au service d'une petite minorité de riches, le gouvernement a non seulement accentué l'hostilité de ceux qui étaient opposés à Sarkozy, mais il a déçu une partie de ceux-là même qui avaient voté pour lui. Il était nécessaire et salutaire d'asséner ce désaveu au gouvernement et à sa politique.

Cette poussée électorale en faveur de la gauche, même si elle entraîne des conséquences dans la gestion des municipalités qui ont changé de majorité, ne pourra cependant changer le sort des classes populaires que si elle se traduit sur le plan social. Ce que l'on peut souhaiter, c'est que la poussée électorale contre la droite annonce des luttes sociales à même de faire vraiment reculer le gouvernement et le grand patronat, à même de faire ravaler à Fillon sa prétention de continuer une politique catastrophique pour les salariés, les chômeurs, les retraités.

13/03/2008 - La campagne pour le second tour

Des candidats de Lutte Ouvrière sont partie prenante de listes rassemblant l'ensemble de la gauche à Vandoeuvre-les-Nancy.

A Vandoeuvre-les-Nancy, Jacques Lacreuse, éducateur de jeunes enfants, est sur la liste de Stéphane Hablot (PS), rassemblant les deux listes de gauche du premier tour. Face à elle, la très sarkozyste maire de Vandoeuvre, Françoise Nicolas, alliée au MoDem. Il est à souhaiter que Mme Nicolas perde la mairie et les travailleurs auraient tout intérêt, en votant pour la liste Hablot, d'envoyer ainsi un militant de Lutte Ouvrière défendre au conseil municipal les intérêts des classes populaires.

10/03/2008 - Au lendemain des élections municipales

Lutte Ouvrière était présente au premier tour des élections municipales, sur 186 listes dans 166 villes. Elle a participé à 69 listes unitaires, au côté d'autres partis de gauche, et présenté 117 listes Lutte Ouvrière.

Nous avons présenté 58 listes de plus qu'en 2001. Le nombre total d'électeurs des municipalités concernées a cependant été de 6 680 000, c'est-à-dire 15 % de l'électorat. Seule une minorité de l'électorat a pu donc s'exprimer sur des listes où figuraient des candidats de Lutte Ouvrière.

Trente-six candidats de Lutte Ouvrière ont été élus dès le premier tour. Vingt et un l'ont été sur des listes unitaires, avec le Parti Communiste et / ou le Parti Socialiste, quinze sur des listes Lutte Ouvrière. Dans les municipalités où des listes unitaires n'ont pas pu se constituer, nos résultats confirment le maintien de notre électorat, un électorat populaire d'extrême gauche. Mais ils montrent également qu'une partie de nos électeurs a cru plus utile d'exprimer sa désapprobation de la politique de Sarkozy en votant pour les listes de gauche.

Au deuxième tour, là où reste en présence une liste de gauche avec des candidats de Lutte Ouvrière, nous appelons, bien sûr, nos électeurs à confirmer leur vote du premier tour en votant au second pour cette liste.

Pour le reste, nous ne donnons pas de consigne de vote générale tant les situations politiques locales sont différentes, en particulier en raison de l'existence ou pas d'une alliance du Parti Socialiste avec le Modem, voire avec des candidats plus à droite encore. Il est saugrenu d'appeler à battre la droite là où, par le biais du Modem ou autrement, la droite est représentée sur des listes du Parti Socialiste.

Nos électeurs auront à choisir en toute conscience en fonction de la situation locale. Ils ne voteront certainement pas pour la droite.

Quel que soit cependant leur choix au deuxième tour, nous leur donnons rendez-vous dans les luttes sociales qui ne manqueront pas de survenir tant les travailleurs seront amenés à lutter s'ils veulent stopper les attaques anti-ouvrières du grand patronat et de ses serviteurs politiques au gouvernement.

09/03/2008 - Communiqué sur les élections municipales de 23h30

Le recul de l'abstention par rapport aux élections municipales de 2001 et la progression des voix de gauche dans nombre de villes ouvrières montrent que l'électorat populaire s'est saisi de ces élections pour marquer son hostilité au pouvoir de droite et à sa politique.

Les partis de droite ont cependant réussi à limiter le recul électoral car ils disposent d'une base électorale importante dans la bourgeoisie moyenne et petite qui, au-delà de la personnalité de Sarkozy, approuve les mesures anti-ouvrières de son gouvernement. Par ailleurs, toute une partie du monde du travail, les travailleurs immigrés, est écartée du droit de vote.

Dès le soir des élections, Fillon a annoncé que le gouvernement continuera ses prétendues réformes qui sont toutes des mesures destinées à rendre les riches encore plus riches au détriment des conditions d'existence des classes populaires.

Il y aura inévitablement des luttes sociales radicales car le monde du travail ne pourra pas attendre l'échéance de 2012, la prochaine élection présidentielle, alors que les hausses de prix démolissent le pouvoir d'achat même de ceux qui ont du travail et que continuent les fermetures d'usines et les licenciements collectifs. Ces derniers ne peuvent pas être masqués par les statistiques mensongères sur les chiffres du chômage, car la création d'emplois précaires et à temps partiel dans les services ne peut pas compenser la suppression d'emplois en CDI dans les grandes entreprises industrielles.

Lutte Ouvrière a présenté des candidats sur 186 listes dans 166 villes. Elle a participé à 69 listes unitaires, au côté d'autres partis de gauche, et présenté 117 listes Lutte Ouvrière.

Au premier tour, nous avons obtenu le même nombre d'élus qu'au premier tour en 2001, autant sur des listes unitaires que sur des listes Lutte Ouvrière. Après le deuxième tour, le nombre total d'élus Lutte Ouvrière devra donc dépasser celui de 2001.

02/03/2008 - Texte du tract de Metz du 2 mars

Pour voter contre Sarkozy et ses représentants locaux,

Pour envoyer au conseil municipal des militants du parti d'Arlette Laguiller,

Votez pour la liste Lutte ouvrière conduite par Mario Rinaldi, ouvrier de l'automobile

Toutes les réformes dont Sarkozy et la droite sont si fiers et qu'ils présentent comme indispensables sont des mesures destinées à rendre les riches encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres.

Sarkozy continue la politique menée avant lui par Chirac, Raffarin et Villepin, mais il le fait de manière bien plus provocante encore.

Il faut infliger un démenti cinglant à Sarkozy et à sa coterie politique.

Les licenciements, le chômage, la baisse du pouvoir d'achat, la montée de la pauvreté, tout cela n'est certes pas seulement de la faute de Sarkozy, de Fillon, et du gouvernement. Mais ils sont les exécutants serviles de la volonté du grand patronat.

C'est le patronat qui tire les ficelles. Plus le grand patronat impose d'efforts aux salariés, moins il les paye, plus il augmente ses profits. Mais il ne consacre même pas ces profits devenus énormes à des investissements productifs créateurs d'emplois. Il s'en sert pour spéculer, c'est-à-dire pour jouer à la roulette, à la Bourse, l'argent venant de la peine, de la sueur, des sacrifices des salariés.

Ce ne sont certainement pas les élections municipales qui arrêteront cette machine folle. Mais elles permettront au moins de montrer que les mensonges, le cynisme, les faveurs permanentes pour les plus riches et les attaques incessantes contre le monde du travail ne passent plus !

Quelles que puissent être l'honnêteté ou la compétence des élus municipaux, aucune gestion municipale ne peut contrecarrer complètement la politique menée en fonction des intérêts des banques et des groupes industriels et financiers à l'échelle du pays.

Il est cependant possible de mener une politique municipale plus favorable aux salariés et aux classes populaires, ne serait-ce qu'en favorisant la construction de logements sociaux, en se préoccupant plus des équipements des quartiers populaires que de l'embellissement des quartiers bourgeois.

C'est pour défendre une telle politique que Lutte Ouvrière présente des candidats aux prochaines élections municipales.

Voter pour des candidats de Lutte ouvrière, ce sera la manière la plus radicale de censurer la droite. Chaque voix pour la liste Lutte ouvrière sera une gifle pour Sarkozy et ses amis politiques.

Voter Lutte ouvrière sera aussi se donner la possibilité d'envoyer au conseil municipal des femmes et des hommes qui se situent résolument dans le camp des travailleurs.

Ils y seront les représentants des intérêts sociaux et politiques des exploités, des chômeurs, des retraités et des plus démunis.

Rares HLM

Il y a 150 000 logements sociaux en Lorraine alors que 600 000 familles devraient pouvoir en bénéficier au vu de leurs revenus. La pénurie est importante et c'est pourquoi il faut attendre sans fin pour avoir un HLM. Cette pénurie est organisée par les pouvoirs publics qui n'en construisent pas assez car ils réservent l'argent des impôts pour des cadeaux aux plus riches.

Michelin écrase l'emploi

Michelin veut supprimer l'usine de Toul et ses 830 emplois. Michelin n'est pas sur la paille et affiche des bénéfices en hausse de 35 %. Il n'est plus possible de laisser ces grands groupes hors du contrôle de la population.

PSA : cinq fois plus de bénéfices

PSA aussi annonce des bénéfices nets en très forte hausse : multipliés par 5 ! Mais pendant la hausse, les suppressions d'emplois continuent. Plus d'un millier sont prévues pour 2008 dans le groupe, sans parler du renvoi des intérimaires.

Toujours moins de profs

235 postes d'enseignants vont encore être supprimés en Lorraine dans le secondaire pour la prochaine rentrée. Pourtant tout le monde reconnaît qu'on manque d'enseignants dans les écoles pour accueillir les jeunes. Et nos ministres vont encore oser se plaindre qu'il y a des problèmes à l'école ?

29/02/2008 - La présence de Lutte Ouvrière aux municipales dans l'Est

Aux élections municipales du 9 mars, près de 5 000 candidats de Lutte Ouvrière seront présents en France, sur 186 listes différentes. Lutte Ouvrière sera donc largement représentée dans ces élections puisque, parmi les 38 villes principales de la métropole, celles de plus de 100 000 habitants, 32 auront des candidats de Lutte Ouvrière. Cette présence est d'ailleurs nettement plus importante qu'aux précédentes élections de ce type, en 2001.

Dans 69 villes, Lutte Ouvrière participe à des listes d'union, avec les partis de gauche, le Parti Communiste, le Parti Socialiste, ou les deux. Dans nombre de communes, nous nous retrouvons également aux côtés d'autres partis, comme la LCR, les Verts, le MRC (chevènementistes), le PT (Parti des Travailleurs), ou le MRG (Radicaux de gauche). C'est le cas en Lorraine à Vandoeuvre-lès-Nancy, ou Saulxures-lès-Nancy.

Enfin, dans 117 villes, Lutte Ouvrière présentera des listes sous sa propre étiquette dont Nancy, Metz et Thionville en Lorraine.

26/02/2008 - Texte de la profession de foi de Metz

Élections municipales du 9 mars 2008 - Metz

Liste LUTTE OUVRIÈRE soutenue par Arlette Laguiller conduite par Mario Rinaldi Ouvrier dans l'industrie automobile

En étalant ouvertement ses amitiés avec les milliardaires, son dédain pour ceux qui s'appauvrissent même en travaillant plus et son arrogance envers les démunis, Sarkozy focalise sur sa personne l'écoeurement et l'aversion des classes populaires envers la droite qui nous gouverne.

Les deux mesures phares du début de son quinquennat résument toute sa politique. Pour les possédants, surtout les plus riches, un cadeau fiscal de quinze milliards d'euros pris sur le budget de l'État. Pour des millions d'assurés sociaux, les franchises médicales et des déremboursements supplémentaires de médicaments. La somme consacrée au cadeau fiscal aurait largement suffi à combler le déficit de la Sécurité sociale qui a servi de prétexte à ces mesures insupportables pour les revenus modestes. Mais les gens au pouvoir ont choisi d'écarter des centaines de milliers de familles démunies de soins indispensables, plutôt que de renoncer aux gâteries qu'ils avaient promises à leurs amis fortunés.

Toutes les réformes dont Sarkozy et la droite sont si fiers et qu'ils présentent comme indispensables sont des mesures destinées à rendre les riches encore plus riches, et les pauvres encore plus pauvres. Sarkozy continue la politique menée avant lui par Chirac, Raffarin et Villepin, mais il le fait de manière bien plus provocante encore.

Il faut infliger aux municipales un désaveu cinglant à Sarkozy et à son armée de fayots et de flatteurs serviles

La montée de la misère est visible, et pas seulement par le nombre croissant de ceux qui n'ont d'autre domicile que la rue alors pourtant qu'un tiers d'entre eux ont un emploi mais mal payé. Même pour les salariés qui ont un emploi stable, le pouvoir d'achat s'effondre avec les hausses des prix. Payer son loyer demande des sacrifices sur le reste. Mais sur quoi le faire, alors que la nourriture quotidienne, les fruits, les légumes, le lait, les pâtes coûtent de plus en plus cher, sans parler de l'essence et du fuel du chauffage ? Pour les jeunes, trouver à se loger devient impossible, d'autant que les bailleurs n'acceptent pas de louer à des personnes avec un salaire précaire.

Comment survivre avec le minimum vieillesse ? Comment s'en sortir avec un salaire précaire ou avec le smic ? Plus d'un million de personnes sont obligées d'avoir deux emplois pour toucher l'équivalent d'un salaire. Encore faut-il les trouver, ces emplois !

Ce sont en premier lieu les salariés qui sont poussés vers la pauvreté et, de là, vers la misère, ceux qui n'exploitent personne, qui triment ou qui ont trimé toute leur vie pour d'autres : ouvriers, employés, ceux du secteur public comme ceux du secteur privé, chômeurs ou retraités.

Mais cela a aussi des conséquences pour toutes les autres classes populaires. Lorsque EADS ou ArcelorMittal ferment une usine, c'est la catastrophe pour les salariés poussés au chômage, pour leur famille, mais c'est aussi l'épicerie de quartier qui n'a plus de clients, le bistrot qui ferme, l'artisan qui n'a plus de commandes.

Et c'est ainsi que des quartiers populaires deviennent invivables parce qu'en même temps que la population s'appauvrit, se détériorent aussi les services publics qui pourraient compenser un tant soit peu les inégalités sociales.

Tout cela n'est pas seulement la faute de Sarkozy et de sa coterie politique, qui ne sont que des exécutants. C'est le grand patronat qui tire les ficelles. Plus le grand patronat impose d'efforts aux salariés, moins il les paye, plus il augmente ses profits. Mais il ne consacre même pas ces profits devenus énormes à des investissements productifs créateurs d'emplois. Il s'en sert pour spéculer, c'est-à-dire jouer à la roulette, à la Bourse l'argent venant de la peine, de la sueur, des sacrifices des salariés.

Un seul courtier d'une seule banque, la Société Générale, a pu ainsi perdre, comme si de rien n'était, cinq milliards d'euros, la moitié du déficit de la Sécurité sociale ! Consacrer de l'argent à la spéculation, ce n'est pas seulement un gaspillage inouï alors que la misère monte, mais c'est aussi la menace que le système financier s'effondre, entraînant toute l'économie et toute la société dans la ruine. C'est ce système que servent et ont servi tous les gouvernements, quelle que soit leur couleur politique.

Ce ne sont certainement pas les élections municipales qui arrêteront cette machine folle. Mais elles permettront au moins de montrer que les mensonges, le cynisme, les fausses promesses, les faveurs permanentes pour les plus riches et les attaques incessantes contre le monde du travail ne passent plus !

Pour empêcher la droite de garder la mairie

Sanctionner Sarkozy, c'est faire en sorte que ses amis politiques de la droite ne parviennent pas à conquérir de nouvelles municipalités et qu'ils perdent celles qu'ils contrôlent.

Bien sûr, les principaux maux dont souffre la population laborieuse, chômage, insuffisance des salaires, ne résultent pas de la gestion municipale. Aucune municipalité ne peut échapper à la dictature des grands groupes industriels et financiers qui peuvent ruiner une ville en fermant une entreprise.

Aucune municipalité ne peut, non plus, suppléer aux défaillances de l'État lui-même.

C'est pourtant au niveau des communes que se manifestent tragiquement les conséquences de la dégradation des services publics. Quand un bureau de poste ferme ou limite ses heures d'ouverture, quand on supprime la représentation locale d'une administration, du Trésor Public à la Sécurité sociale, quand on supprime une gare et, à plus forte raison, une école, une maternité ou un hôpital de proximité, cela a des conséquences graves, voire dramatiques, pour les habitants de la commune.

Quelles que puissent être l'honnêteté ou la compétence des élus municipaux, aucune gestion municipale ne peut contrecarrer complètement la politique menée en fonction des intérêts des banques et des groupes industriels et financiers à l'échelle du pays.

Il est cependant possible de mener une politique municipale plus favorable aux salariés et aux classes populaires, ne serait-ce qu'en favorisant la construction de logements sociaux, en se préoccupant des équipements des quartiers populaires.

Voter pour des candidats de Lutte Ouvrière, c'est contribuer à envoyer au conseil municipal des femmes et des hommes qui se situent résolument dans le camp des travailleurs. Quelle que soit la couleur politique de la future municipalité, ils y seront les représentants des intérêts sociaux et politiques des exploités, des chômeurs, des retraités et des plus démunis.

Les candidats de Lutte Ouvrière s'engagent, au sein du conseil municipal, à soutenir en permanence ceux qui défendent leurs conditions de vie et de travail : travailleurs en grève, mal logés qui n'acceptent pas de l'être, usagers qui refusent la dégradation des transports, des écoles, des services publics.

Ces élus seront vos défenseurs au conseil municipal, les porte-parole de vos intérêts dans tous les domaines. Ils s'engagent à soutenir toutes les mesures favorables à ceux qui vivent de leur travail, aux plus pauvres, mais aussi à dénoncer toutes celles qui iraient dans le sens contraire.

Avec votre aide et votre soutien, ils utiliseront leur mandat pour favoriser les initiatives de la population elle-même. Ils oeuvreront à ce que les classes populaires renouent avec leurs traditions de solidarité.

Pour voter contre Sarkozy et ses représentants locaux, Pour écarter la droite de la direction de la municipalité, Pour envoyer au conseil municipal des militants de Lutte Ouvrière, le parti d'Arlette Laguiller

VOTEZ ET FAITES VOTER POUR LES CANDIDATS DE LUTTE OUVRIÈRE !