Contre la retraite à point, on a marqué un point !

Après le succès du 5 décembre, continuons le combat !

Brève
07/12/2019


Manifestation à Metz le 5 décembre

8 000 à Metz, 7 000 à Nancy, 1 300 à Bar-Le-Duc... les manifestations du 5 décembre ont été un vrai succès. Tout comme les grèves, dans le public avec quasiment aucun train, mais même dans le privé où la production de nombreuses entreprises a été à la baisse. 

Les travailleurs ont fait une démonstration de leur force. Eh oui, la classe ouvrière existe et sait se montrer. Elle fait tourner toute la société et quand elle se mobilise, ça se voit. Ministres ou commentateurs et tous les adversaires du monde du travail ont dû le constater.

Pour imposer le retrait de la réforme des retraites, mais aussi obtenir des salaires décents, des embauches, des conditions de travail et de vie dignes de ce nom, il faut poursuivre le combat, tous ensemble. Plusieurs catégories de travailleurs, à la SNCF, à la RATP mais aussi dans l’Éducation nationale continuent la grève en la déclarant reconductible. Une nouvelle journée de mobilisation public-privé est prévue mardi 10 décembre avec une grande manifestation à Metz à 14h Place Mazelle. 

Retraites

S’opposer aux attaques contre les retraites d’aujourd’hui et de demain

Brève
03/12/2019

Jeanne Menjoulet

Prévue au départ sur la question des retraites, la journée de grève est aussi l'occasion d'exprimer un mécontentement plus large.

Elle s’annonce comme un succès et elle inquiète le gouvernement et le patronat.

Alors, tous en grève et en manifestation jeudi 5 décembre pour les salaires, les retraites et l’emploi. Tous ensemble on peut les faire reculer !

Horaires et lieux des manifestations jeudi : Nancy, 13h30, place de la République ; Metz, 14h, à la gare SNCF ; Longwy, 14h, place d'Arches ; Épinal, 14h, place Foch ; Saint-Dié, 10h, Place Pierre Semard ; Bar-le-Duc, 14h30, devant la gare ; Commercy, 10h30, place du Château ; Verdun, 9h30, parking du 8-Mai.

Hôpital de Pont-à-Mousson

En grève contre le manque de personnel

Brève
01/12/2019

Les hôpitaux sont malades des coupes budgétaires, comme tous les services publics

Des agents de l’hôpital de Pont-à-Mousson se sont mis en grève jeudi 28 novembre pour obtenir des effectifs supplémentaires. En médecine en particulier, pour 31 patients, âgés et très dépendants pour la plupart, le jour il y a seulement deux infirmières et quatre aides-soignantes, qui doivent en plus de leur travail transporter elles-mêmes les malades car il n’y a pas de brancardier. Et les arrêts-maladie ne sont pas remplacés.

N’ayant pas de réponse à leur demande d’effectifs et n'en pouvant plus, ils sont en grève et font signer une pétition à la population.

Nestlé Waters Vosges

Un nouveau plan de suppressions d’emplois

Brève
28/11/2019

L'usine d'embouteillage de Contrexéville fait partie de Nestlé Waters Vosges avec l'usine de Vittel

La multinationale Nestlé lance son « plan Vosges 2022 » qui supprimera 111,4 emplois temps plein sur un effectif d’un millier de salariés en CDI. Pour Nestlé, l’objectif de cette restructuration majeure est d’améliorer la « compétitivité ». Produire autant de bouteilles (1,5 milliard par an) avec moins de personnel permettra sans aucun doute d’augmenter les profits et d’enrichir encore un peu plus ses actionnaires.

Les travailleurs qui partiront en congé de fin de carrière jusqu'à leur retraite sont sans doute contents de pouvoir quitter l’usine, mais cela ne peut justifier les signatures que les syndicats viennent d'apposer sur un tel plan. Car les suppressions de postes seront autant d’emplois qui manqueront pour les chômeurs du secteur.

Procès de la rave-party dans l'ex-usine Saint-Gobain PAM de Liverdun

Les vrais responsables n’étaient pas au tribunal

Brève
28/11/2019

Saint-Gobain PAM a abandonné le site, laissant à la communauté de communes du Bassin de Pompey le soin de le réhabiliter aux frais des habitants

Deux organisateurs de la rave-party du 31 décembre dernier dans l’ex-usine Saint-Gobain PAM de Liverdun ont écopé d’amendes. Il leur était reproché d’avoir mis en danger plus de 2 000 personnes dans ce site industriel désaffecté depuis 2008. Ils n’ont pas cherché à nier leur implication.

Mais les vrais responsables, les dirigeants de Saint-Gobain PAM, qui ont laissé à l’abandon cette usine après en avoir tiré du profit pendant 80 ans, n’étaient pas, eux, sur le banc des accusés…