Metz-Borny

Pas un terroriste, mais un homme déséquilibré…

Brève
08/01/2020

L’homme de 30 ans qui avait menacé des policiers avec un couteau est en prison. Les policiers lui avaient tiré une balle dans la jambe, suscitant la protestation d’habitants du quartier.

Aussitôt les politiciens nationaux de Castaner à Ciotti et locaux, en particulier les candidats à la Mairie, ont salué le sang froid des forces de l’ordre. Alors qu’il y a d’autres moyens de contenir un homme menaçant que de tirer au révolver.

L’homme était fiché S, et Le Pen a hurlé au terrorisme et exigée « une guerre totale au fondamentalisme islamiste ». Rien que ça ! Malheureusement pour elle, et pour tous ceux qui utilisent cette triste histoire à des fins démagogiques, le parquet anti-terroriste ne s’est pas saisi de l’affaire : l’homme souffre de troubles psychiatriques….

Caisse d'Allocations Familiales de Nancy

Mouvement de colère contre le licenciement de 3 salariés à la veille de Noël

Brève
27/12/2019

Une vue du rassemblement du 23 décembre

A l’issue d’un an de formation, trois salariés de la Caisse d’allocations familiales de Nancy ont appris le 20 décembre qu’ils ne seraient pas embauchés car ils n’atteindraient pas les standards de production selon la direction. Cette annonce faite la veille des vacances de Noël et alors qu’ils étaient en train de fêter l’obtention de leur diplôme de fin de formation, a provoqué la colère de leurs collègues. D’autant que la pression à la production est le quotidien de tous à cause du sous-effectif permanent, et qu’il est particulièrement choquant qu’un « organisme social » comme la Caf mette au chômage (ou au RSA) un homme de 39 ans qui espérait enfin obtenir son premier CDI et deux mères célibataires de deux et trois enfants.

Dès le lundi 23, c’est à plus d’une quarantaine (environ un tiers des agents présents ce jour-là) qu’ils ont envahi les bureaux de la direction pour exprimer leur indignation et revendiquer l’embauche de tous les stagiaires diplômés.

Face à l’obstination de la direction, les salariés se sont organisés pour prolonger le mouvement durant les vacances et se retrouver encore plus nombreux à la rentrée début janvier.

152 nouvelles suppressions de postes programmées en Lorraine

L’éducation sacrifiée au profit du capital

Brève
23/12/2019

A la rentrée prochaine 18 postes de professeurs seront supprimés dans les écoles et 118 dans les collèges et les lycées ainsi que 16 postes de personnels administratifs.

A la rentrée de septembre, 47 postes de professeurs du secondaire et 29 postes administratifs ont déjà été supprimés. Et, l'an dernier, 100 postes avaient été supprimés dans les collègues et les lycées ainsi que 19 postes administratifs.

Sous prétexte d’une diminution – très légère – du nombre des élèves, le gouvernement ne cesse de tailler dans les effectifs. Au lieu d’essayer de faire progresser les résultats de l’enseignement en améliorant le suivi des élèves, le gouvernement ne songe qu’à faire des économies sur l’éducation pour arroser les capitalistes de subventions.

Menaces sur l'hôpital d'instruction des armées Legouest (Metz)

Les urgences du centre-ville en question

Brève
23/12/2019

L'hôpital militaire Legouest fait partie du groupement hospitalier de territoire et accueille les patients civils

Après que la ministre des armées Florence Parly a annoncé que l’hôpital Legouest ne comptera plus à l’horizon 2025 que trois services sur les sept en activité actuellement, les 474 personnes qui y travaillent craignent des « transferts de postes » et le maintien d’un service d’urgences à Metz-centre est menacé.

Dans la ville les urgences sont en effet assurées par Legouest, et il y a également un service d’urgences à l’hôpital privé Claude-Bernard, mais celui-ci doit déménager à Maizières-lès-Metz en 2024. S’il n’y a plus d’urgences au centre-ville, les patients devront aller à celles de Mercy qui sont déjà largement saturées...

Non aux économies sur la santé ! Un service d’urgences de proximité doit être maintenu pour les habitants de Metz.

Retraite, emplois, salaires...

Le ras le bol s'exprime massivement dans les rues de Lorraine

Brève
18/12/2019

Mardi 17 décembre, les manifestations, rassemblant de nouveau des centaines de milliers de personnes dans le pays. En Lorraine, elles ont été d'un niveau équivalent au 5 décembre. Bref, c'est un succès, malgré des fleuves et des fleuves de discours de tout le ban et l’arrière-ban de la macronie mobilisée pour nous défendre le projet de réforme des retraites du gouvernement.

La détermination des travailleurs était palpable, et pas seulement contre l’âge pivot,qui met en colère mème Laurent Berger, le leader de la CFDT, c'est dire !

Les cheminots, les enseignants, mais aussi de nombreux salariés du privé ont occupé les rues des villes. La mobilisation contre le plan du gouvernement se maintient, malgré toutes les difficultés et les obstacles rencontrés pour se mettre en grève, ou pour se rendre à une manifestation alors qu’il n’y a pas de transport. Ce n’est pas le moment de lâcher le morceau !