Fermeture de la FVM

La crise de l’automobile a bon dos

Brève
26/04/2021

La fonderie de Villers-la-Montagne, FVM, ex-fonderie Peugeot, a définitivement fermé ses portes lundi 26 avril. De repreneur en repreneur, les emplois ont fondu comme neige au soleil, les donneurs d’ordre, Peugeot puis Renault, retirant leurs commandes.

C’est la crise de l’automobile, c’est la transition écologique vers l’électrique expliquent les patrons. Rien du tout ! C’est leur volonté de faire plus de fric qui supprime des emplois chez les sous-traitants comme dans toute l’industrie.

Résultat : on manque de tout – semi-conducteurs mais pas que – et on travaille comme des fous alors que bien des nôtres sont au chômage.

Répartir le travail entre tous, arrêter toute suppression d’emplois… c’est urgent de l’imposer au patronat face à l’absurdité du capitalisme qui ruine la société.

Nancy

Relaxe pour les « verbalisés » !

Brève
20/04/2021

Près d'une centaine de personnes étaient présentes devant le Palais de justice à l'appel de syndicats et d'organisations politiques, dont Lutte ouvrière

Mardi 13 avril dix personnes étaient cités à comparaitre devant le tribunal de police de Nancy. Ils sont en tout une quarantaine qui devront passer en jugement dans les prochains mois…

Pourquoi ? Alors qu’ils étaient venus devant l’hôtel de police protester contre des gardes à vue, ils avaient tous reçu des PV de 135 euros alors qu’ils respectaient les mesures barrières ! En fait il s’agissait de pure intimidation policière.

Cette mascarade judiciaire doit cesser, les PV doivent être retirés purement et simplement !

Metz

Y'a de l'eau dans le gaz

Brève
13/04/2021

Tout un quartier de Metz, celui d'Outre-Seille, a été privé de gaz de ville pendant des jours et des jours depuis le 31 mars. Pas cool pour se chauffer, se laver.

GRDF a mobilisé une soixantaine d'agents pour faire des forages et constater que 5 km de conduites de gaz sont bloquées par des "bouchons d'eau". GRDF a reconnu un "incident majeur", mais il n'est pas difficile d'imaginer à quel point le réseau a dû être négligé pour en arriver à une telle situation. 

Que ce soit pour le gaz, l'eau, les routes, les transports... il y a urgence à mettre les moyens, "quoi qu'il en coûte", pour assurer l'entretien des installations et des réseaux.

Vaccination en Moselle

Le variant le plus dangereux, c'est le variant capitaliste

Brève
12/04/2021

La Haute autorité de Santé (HAS) recommande d’utiliser les vaccins à ARN-Messager pour la vaccination car leur efficacité serait bien meilleure contre le variant sud-africain du Covid 19 qui représente 30% des cas en Moselle.

Malgré cela, l’ARS de Lorraine ne bouge pas d’un pouce… et continue à prescrire le vaccin AstraZeneca dont l’efficacité n’est pas prouvée contre ce variant sud-africain.

Imposer aux trusts de la pharmacie de fabriquer les vaccins les plus efficaces sans tenir compte des brevets, du secret industriel et commercial, n’est pas du tout dans les intentions du gouvernement.

Un gouvernement qui sait si bien imposer des restrictions à nos vies mais qui est à plat ventre devant les capitalistes de la pharmacie.

CHRU de Nancy

Quand la direction veut faire marcher les syndicats au pas

Brève
04/04/2021

Manifestation à Brabois en septembre 2018 contre les suppressions de postes ; la direction a supprimé 275 postes ces deux dernières années

Sous prétexte de systématiser le télétravail, le directeur des Ressources humaines du CHRU de Nancy vient d’annoncer aux organisations syndicales que « les mandats et missions syndicales exercées dans l’établissement doivent relever du télétravail systématique ». C’est tout juste s’il leur consent un minimum de présentiel : « Une tolérance sera acceptée pour l’organisation d’une permanence minimale au sein de vos locaux ».

Le DRH va même jusqu’à « inviter tous les volontaires qui sont prêts à concourir à l’activité de soins sur leur temps syndical et qui ne l’auraient pas déjà fait à se manifester auprès de moi pour organiser leur mobilisation en lien avec la direction des soins ». En clair il demande aux syndicalistes d’abandonner leur activité de défense des salariés pendant la vague épidémique !

Alors qu’elle a mis l’hôpital dans l’impossibilité de faire face à la pandémie à coups de fermetures de lits et de suppressions de postes, la direction du CHRU essaie de se servir de la crise sanitaire pour limiter l’activité des militants syndicaux. Aujourd’hui encore plus que jamais, il est vital que les agents s'organisent pour revendiquer les centaines de postes qui manquent cruellement.