Roquette Lestrem (62)

Non aux suppression d’emplois !

Brève
07/05/2021

Le groupe Roquette (3 400 salariés), géant de l'agroalimentaire, annonce sa volonté de supprimer des emplois sur 2 ans, en utilisant des ruptures conventionnelles. Un syndicat évoque près de 200 suppressions.

La direction déclare que ce seraient des "départs volontaires". Elle ne se cache pas de chercher "à consolider sa position d'acteur majeur". En langage patronal, ça veut dire "faire plus de profit", en se débarrassant du maximum de travailleurs et en surexploitant ceux qui restent.

Mais supprimer des emplois en période de crise est criminel... et aggrave la crise.

La famille Roquette affiche plus de 3 milliards d'euros de fortune, tirée de l'exploitation de générations de travailleurs. De l'argent, elle en a pour maintenir les emplois.

G.E NORD Villeneuve d’Ascq

Une « association », main dans la main avec les patrons

Brève
07/05/2021

Mardi, plusieurs salariés se sont réunis devant le siège de l’« association » G.E Nord (ex-GEL) pour soutenir une collègue menacée de licenciement. G.E Nord est un Groupement d’Employeurs et met des salariés en CDI à disposition des entreprises adhérentes pour des contrats plus ou moins courts.

Dernièrement, l’employée convoquée a courageusement dénoncé le harcèlement sexuel dont elle avait été victime dans une des entreprises adhérentes. Sa mission dans cette entreprise a été arrêtée et aucune suite à ce harcèlement n’a été donnée à ce jour, ni par l’entreprise ni par le G.E.

Au contraire, la salariée est désormais menacée de licenciement pour des motifs futiles par le GE ! Pour les salariés présents au rassemblement, ces méthodes sont dans la continuité de ce que fait le groupement d’employeurs : mettre au placard les travailleurs quand ils exigent leur dû et précariser toujours plus tous les salariés.

Travaillant sur différents sites, des salariés échangent pourtant entre eux et réfléchissent à répondre collectivement. C’est la seule voie efficace face aux patrons et à l’association qui les défend.

Dassault : des milliards en Rafale

Après le décès d'Olivier Dassault, son neveu est candidat a sa succession comme député dans la 1ere circonscription de l'Oise

Brève
06/05/2021

Le dictateur d’Egypte, Sissi, vient d’acheter 30 avions de guerre Rafale : 3,75 milliards dans la poche de Dassault.

L’Inde n’a pas d’argent pour les vaccins, mais a acheté en  2016 36 Rafale.

Olivier Dassault animait les« amitiés parlementaires franco-saoudiennes » : le dictateur local, qui découpe ses opposants en morceaux, est l’un des principaux acquéreurs d’armes françaises.

Pas étonnant que la famille Dassault tienne à avoir l’un des siens dans les allées du pouvoir !

Euroflaco - Compiègne (Oise)

Les travailleurs se font respecter

Brève
05/05/2021

La majorité des 76 ouvriers d’Euroflaco, une usine de production de flacons, ont été en grève durant plus d’une semaine devant le refus du directeur de répondre à leurs revendications sur les salaires et les conditions de travail.

Celui-ci avait prévu de changer toutes les équipes début mai au mépris de leur vie personnelle : impossibilité de se retourner pour faire garder les enfants, périodes de travail sans week-end, primes supprimées. Quant aux salaires, il n’était pas question de les augmenter. La démission du directeur s’est alors ajoutée à la longue liste des revendications.

Les travailleurs ont obtenu quelques reculs sur les salaires et le paiement des heures de grève, et surtout la satisfaction de s’être fait respecter collectivement.

La Poste

Non aux menaces de licenciement et de sanction

Brève
04/05/2021

Un militant CGT, facteur à Lille, est convoqué pour un entretien préalable à sanction pouvant aller jusqu’au licenciement.

Avec ces menaces, la direction de la Poste veut faire baisser la tête à tous les postiers. À travers ce militant, ce sont tous ceux qui refusent la dégradation de leurs conditions de travail et de salaire qui sont visés.

Pour réclamer le retrait des menaces de sanction et de licenciements, la CGT et SUD appellent à un rassemblement devant la direction (UD2, rue Henri Noguères à Lille) le vendredi 7 mai à 8h.