Jeumont-Electric

Grève pour les salaires

Brève
06/07/2021

Lundi 5 juillet au matin, des travailleurs de Jeumont Electric ont fait grève, ils se sont rassemblés devant l’usine pour exiger des augmentations de salaire.

La direction refuse depuis des mois toute prime ou toute augmentation de salaire sous le prétexte que les chiffres ne seraient pas au rendez-vous. Mais l'entreprise rapporte du profit à ses actionnaires, que ce soit Philippe Garelli ou les banques derrière lui. D'ailleurs, les 3/4 des bénéfices, annoncés récemment, sont allés dans leurs poches.

Pourtant sans les travailleurs de Jeumont Electric il n'y aurait pas de bénéfice, les actionnaires ne sont rien.

Photo : Facebook CGT Jeumont Electric

Métropole Européenne de Lille

Aux capitalistes de payer !

Brève
05/07/2021

La Métropole Européenne de Lille (81 communes dont Lille, Roubaix, Tourcoing) vient d’annoncer la gratuité des transports pour les moins de 18 ans à partir de l’année prochaine. Pour les familles ouvrières, ce sera une dépense en moins, qui soulagera leur budget.

Mais qui va payer ? Ce ne doit pas être la population, sous forme d'impôts supplémentaires ou de restrictions budgétaires touchant les services utiles à la population !

La majorité des trajets dans les transports publics sont faits par des travailleurs qui se rendent sur leur lieu de travail et dans les grands magasins. Puisque le travail enrichit les capitalistes, c'est à eux de payer pour la gratuité des transports !

Visite de Tavares dans l'usine de PSA (Stellantis) Douvrin : un bonimenteur qui vient pleurer la bouche plein

Brève
05/07/2021

Le PDG du groupe Stellantis est venu à l'usine pour faire sa propagande. Il a déclaré aux travailleurs menacés de perdre leur emploi qu'il n'y a pas de raison de s'inquiéter, et il a expliqué que la fermeture prochaine de l'usine ne serait pas de sa faute, mais dûe à la transition énergétique. Au passage, il ne s'est pas privé de faire son petit chantage en réclamant des "baisses de charge" de la part de l'État.

Mais le groupe touche déjà des millions d'aides publiques, et malgré tous ces cadeaux, il continue à supprimer des emplois.

Tavares voudrait nous faire oublier que PSA a supprimé plus de 20 000 emplois depuis 5 ans, bien avant la transition énergétique. Ce n'est en fait qu'un prétexte pour aggraver l'exploitation, sur le dos des travailleurs.

Les actionnaires, et les patrons qui les servent, sont les vrais assistés, leurs discours c’est du baratin.

Xavier Bertrand à Renault Douai

C'est reparti pour un tour… de subventions aux patrons !

Brève
30/06/2021

200 millions d'euros, dont au moins 35 millions de la part de la Région, c’est le cadeau que Xavier Bertrand est venu annoncer lors de sa visite à l'Usine Renault Douai. Sous le prétexte de créer 2 000 emplois, cet argent servirait à l'implantation d'une future gigafactory de batteries électriques pour les véhicules Renault.

A peine conforté pour être réélu à la tête de la région et accompagné d'Emmanuel Macron, il réaffirme quel est son rôle principal : d'un côté distribuer des milliards à des groupes capitalistes qui licencient et de l'autre distribuer des promesses d'emplois et d'avenir radieux aux travailleurs.

Boulogne-sur-Mer Capécure

Capitaine Houat, 500 euros pour tous !

Brève
29/06/2021

L'usine de Capitaine Houat découpe et emballe les produits de la mer pour l'approvisionnement des magasins Intermarché dans toute l'Europe.

Il y a peu, la direction a versé une prime de 500 euros à deux chefs d'équipe en leur demandant de garder cela secret. Cette prime à la tête du client a provoqué la colère des travailleurs. Ils sont en grève depuis une semaine.

Incapable de faire tourner l'usine sans les ouvriers, la direction a envisagé de faire découper son poisson chez son concurrent Mowy dont l'usine se trouve juste en face. Les grévistes ont été avertis de cette manœuvre par les travailleurs de Mowy et ont fait en sorte de récupérer la marchandise.

La direction a proposé de retirer la prime versée aux deux salariés mais les grévistes ne veulent rien enlever à d'autres car c'est une manœuvre de division patronale. Au contraire, ils revendiquent 500 euros pour tous.

Jeudi 24, étant toujours incapable de faire tourner l'usine, la direction a renvoyé chez eux les non-grévistes jusqu'au lundi suivant.

Le groupe richissime d’Intermarché a largement de quoi verser cette prime à tous.