Lycée Watteau-Valenciennes

La censure d’extrême-droite

Brève
02/12/2022

Une enseignante préparait une sortie d’élèves – de jeunes adultes post-bac – à Calais pour comprendre sur place les conditions et enjeux de l’immigration. Une cabale contre cette sortie a été montée sur les réseaux sociaux par les milieux xénophobes proches de Zemmour et du RN. Pour ces milieux d’extrême-droite, la démocratie c’est de penser comme eux, les autres n’ont que le droit de se taire !

Devant les menaces, notamment celles reçues par l’enseignante, le rectorat a préféré interdire la sortie plutôt que de lui donner les moyens pour qu’elle ait lieu !

C’est effectivement aux enseignants, aux parents d’élèves conscients, et finalement à toute la population qui refuse la dictature des xénophobes et des racistes, d’imposer de continuer à penser et apprendre librement.

Hauts de France

Le gaz dans les lycées : ça explose !

Brève
02/12/2022

Dans tous les lycées de la Région, les factures prévisionnelles de gaz pour 2023 explosent : dans certains lycées, les tarifs sont multipliés par… 4,8 ! Le Conseil régional des Hauts-de-France prévoit que l’enveloppe pour chauffer les 272 lycées publics passe de 40 millions d’euros en 2021 à 147 millions en 2023.

Parmi tous les politiciens à la tête de la Région, pas un ne propose de confisquer les bénéfices des trusts et des prestataires du gaz. Ces politiciens annoncent qu’ils paieront sans broncher les profiteurs de crise. C’est sûr : ils paient avec l’argent des impôts de la population !

Par contre, de la Région au Rectorat, en passant par les directions des lycées, un seul objectif est envisagé : faire peser les sacrifices sur les élèves et les salariés des lycées. Baisser la température générale, ne plus chauffer les couloirs ou les ateliers des lycées professionnels, faire des cours en visio certains jours… Voilà leurs seules idées.

Avec ces politiciens serviles et les hauts fonctionnaires du Rectorat, les capitalistes du gaz sont bien au chaud...

Hauts-de-France

SNCF : ceux qui ont programmé la pénurie en appellent aux retraités

Brève
30/11/2022

Des conducteurs de TGV à la retraite ont reçu un courrier de la SNCF, leur proposant de reprendre du service pour une « durée déterminée ». De quoi rire jaune et surtout de voir rouge !

Depuis des décennies, la direction de la SNCF n’a fait que tailler dans les effectifs. En 40 ans, la SNCF est passée de 232 000 cheminots à 134 000 aujourd’hui.

Les dirigeants de la SNCF sont à l’image de tous les dirigeants dans cette société capitaliste : ils ne cessent de supprimer des postes afin de dégager le maximum de bénéfices et comprimer les salaires. Ils en sont tellement obnubilés, qu’ils sont incapables de planifier les embauches et les formations des conducteurs de trains pour remplacer ne serait-ce que ceux qui partent à la retraite.

Tous ces dirigeants et les grandes fortunes qu’ils servent, les travailleurs devront les mettre à quai pour prendre la direction de toute la société.

Magasin Action - Tourcoing

Travailleurs en grève contre des licenciements

Brève
19/11/2022

À Tourcoing, quartier Bellencontre, devant le magasin Action, une tente rouge et une grande tablée accueillent les clients. Les deux-tiers de l’effectif, une petite quinzaine de salariés, se sont mis en grève pour dénoncer le licenciement abusif de deux de leurs collègues, dont une femme enceinte. Beaucoup de clients sont solidaires.

Et de dénoncer pêle-mêle les contrats 24h qui ne permettent pas de vivre mais qui permettent à la direction de faire pression pour que les travailleurs acceptent les plus mauvais horaires, dénoncer certains cadres sexistes aux allusions lourdingues, et aussi les bas salaires….

La direction d’Action a réagi en demandant à des salariés d’autres magasins de venir remplacer les grévistes. Comme des tracts ont été distribués dans d’autres magasins, ça a provoqué des refus de mutation.

Leur lutte continue dans le but de la réintégration et de faire aussi entendre leurs revendications d’augmentation de salaire. La force des travailleurs c’est la grève.

Le groupe Arc (Pas-de-Calais) reçu à l’Elysée

Promettre plus pour empocher plus

Brève
14/11/2022

Arc est un verrier industriel qui possède une unité de production à Arques avec plus de 5 000 salariés et encore d’autres usines dans le monde. Ses dirigeants ont été invités à l’Élysée, parmi les représentants des 50 sites industriels les plus pollueurs de France. Ils ont promis que le site français allait moins polluer, en affirmant d’ailleurs qu’ils avaient déjà commencé. Leur preuve ? Une baisse des émissions de CO2 en 2020, c’est-à-dire pendant la crise du Covid au cours de laquelle son activité avait de fait été réduite.

Du côté de Macron par contre, les annonces étaient moins fumeuses puisqu’il a annoncé 10 milliards d’euros d’aides publiques supplémentaires au nom d’un « pacte de décarbonation » pour ces pollueurs professionnels.

Le blabla des patrons s’envolent et le chèque de l’État se retrouve dans leur poche.