Scopelec – Pau :  En pointe dans les réseaux de communication… du virus !

Echo d'entreprise
30/03/2020

Scopélec est une entreprise d’installation de réseaux de télécommunication qui travaille pour de grands groupes tels que SFR.

En concurrence avec d’autres entreprises sur ce marché, la direction cherche, quoi qu’il en coûte à la santé de ses salariés à maintenir l’activité. Une activité pourtant loin d’être vitale puisqu’elle consiste en ce moment à du redéploiement c'est-à-dire l’installation d’infrastructures non connectées qui ne perturbent pas les communications.

Face à la multiplication des arrêts maladie déposés par ses salariés embauchés qui ont ainsi contourné sa réticence à accepter qu’ils exercent leur droit de retrait, elle les a finalement mis en chômage partiel. Pour les nombreux intérimaires c’est pire, elle se permet tous les abus. Tout d’abord en leur refusant le bénéfice du droit de retrait sous peine de suspendre leur contrat et leur rémunération au mépris de la loi. Au travail, qui pourtant nécessite d’être en petit groupe très rapproché, aucun masque ni gel jusqu’à ce que face à la colère de certains d’entre eux elle consente à leur en fournir de manière très insuffisante. Les chefs se démènent en revanche pour fliquer les techniciens et s’assurer qu’ils sont bien au travail aux heures prévues en se gardant bien de les informer des cas de contamination qui existent dans l’entreprise. C’est la peur au ventre d’être contaminés et de contaminer leur famille que les travailleurs viennent au travail. Certains d’entre eux exigent que leur direction respecte les exigences du corps médical et de pouvoir rester confiné, s’apercevant ainsi que la rationalité médicale ne correspond pas à celle du profit.