Angoulême (Charente)

Non à la dégradation de l’accueil de la petite enfance et des conditions de travail

Brève
02/02/2021

Une cinquantaine de salariées de la petite enfance ont manifesté ce mardi 2 février devant l’hôtel de ville d’Angoulême, venant de tout le département. Avec une banderole affichant « pas de bébés à la consigne », elles répondaient à un appel national de la fédération des éducatrices de jeunes enfants et d’un collectif local. Le projet gouvernemental prévoit notamment de faire passer à 6 bébés (au lieu de 5 aujourd’hui) la prise en charge par chaque éducateur des enfants qui ne marchent pas – ce qui ingérable quand il faut s’occuper des enfants (par exemple pour les alimenter). La réforme prévoit aussi d’augmenter la possibilité d’accueil en surnombre qui passerait de 10 % actuellement à 15 %). Elle diminue le pourcentage de puéricultrices dans chaque structure par rapport au personnel présent.

En bref, alors que la demande de places d’accueil augmente, le gouvernement diminue les moyens disponibles, au détriment des enfants et au prix d’un alourdissement de la charge de travail des personnels.

Cette attaque sur ce service public comme sur les autres appelle une mobilisation d’ampleur unissant tous les travailleurs de ces secteurs.

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