Alès (Gard)

Menace de fermeture de lits à la maternité

Brève
29/04/2021

Pendant l'épidémie la programmation des fermetures de lits continue. A l'hôpital d'Alès, ce serait la maternité qui perdrait 10 des 30 lits actuels. Le comble c'est que c'est la baisse de la natalité due à l'épidémie qui sert de prétexte à ces suppressions de lits et de personnel : 6 sages-femmes et combien d'AS et d'AP (aide de puéricultrice) ? Après la pandémie s'il y a un rebond des naissances ces lits vont manquer. Combien de naissance devront se faire sur Nîmes ?

Décidément, si nous laissons faire, le monde d'après, promis il y a un an, risque fort de ressembler à celui d'aujourd'hui... en pire.

Toulouse

Une société inhumaine

Brève
26/04/2021

Mardi 20 avril, à la demande du CHU et de la mairie, le tribunal administratif de Toulouse a approuvé l'expulsion du pavillon qui héberge des familles, le DAL et la fondation Abbé Pierre sur le site de La Grave.

Le pavillon sera démoli pour laisser la place à des espaces verts. Quant aux sans-abris, ils sont priés d’aller planter leurs tentes ailleurs.

Colomiers (région toulousaine)

AAA : la direction coupable de ne pas respecter la santé psychique et mentale des salariés

Brève
18/04/2021

C’est le 13 avril que le tribunal administratif de Paris a invalidé le plan de suppressions d’emplois concocté par la société AAA, sous-traitant aéronautique. A Colomiers, une centaine de travailleurs ont été licenciés. AAA a 2 mois pour faire un recours. Sinon les salariés pourront demander à être ré-embauchés ou ils pourront saisir le tribunal des Prud’hommes pour bénéficier d’indemnités plus importantes.

Les risques psychosociaux, ce sont le choc, les drames personnels, familiaux… qu’entraîne un plan de licenciements pour les travailleurs licenciés et ce sont toutes les surcharges de travail pour ceux qui restent. Pour des millions de travailleurs, voilà ce qu’est la violence de cette société capitaliste.

Alors, cette décision juridique -toute fragile qu’elle soit- doit encourager l’ensemble du monde du travail à résister, à s’organiser pour défendre coûte que coûte sa peau.

Sète (Hérault)

L'hôpital à bout de souffle !

Brève
18/04/2021

À l'hôpital de Sète, il ne reste plus que 6 lits de libres en Médecine. Actuellement, il y a 49 patients Covid 19 dont 12 en soins critiques. Le personnel soignant est au bord de l'asphyxie.

Depuis des années, l'hôpital de Sète est au pain sec et à l'eau, comme tous les services hospitaliers du pays : suppressions de lits, départs en retraite non remplacés, pas d'embauche ou alors en CDD...

Le personnel de l'hôpital ne croit plus aux promesses de ce gouvernement surtout depuis le Ségur de la Santé. L'idée qu'il faudra de nouveau montrer notre colère, comme l'été dernier, fait son chemin, le seul qui pourra nous faire craindre.

Colomiers (banlieue toulousaine)

Diehl aviation : les travailleurs relèvent la tête

Brève
15/04/2021

Sous-traitant de Airbus, Diehl Aviation Colomiers assure le service après-vente des équipements-avion fabriqués en Allemagne : habillage cabine, toilettes, coffres à bagages notamment. La suppression de 1 500 postes avait été annoncé l’an dernier par le groupe en Allemagne. A Colomiers, ce sont 53 travailleurs qui étaient menacés sur 108, alors que les CDD et les intérimaires ont déjà été jetés à la rue.

Mercredi 14 avril, après 2 jours de grève totale, les 108 travailleurs ont repris le travail. La Direction a quelque peu reculé : 76 emplois devraient être conservés.

Comme dans le reste de l’aéronautique, pour sauver leur peau de la rapacité patronale, les travailleurs devront tous ensemble imposer la répartition du travail entre tous sans diminution de salaire.