Marignane

Mort d'un ouvrier d'Eurocopter au travail : non, ce n'est pas la fatalité !

Brève
10/03/2012

Un ouvrier intérimaire de 62 ans a été enterré vendredi 9 mars, accompagné par de nombreux collègues de travail. Il était dans le coma depuis le 22 février, suite à une chute du haut d'un appareil, pendant le poste de nuit, à 3 heures du matin.

Le travail en hauteur sur les hélicoptères se fait à l'aide de "praticables", sorte d'échafaudages mobiles. Mais ces "praticables" sont branlants, vieillissants et en nombre insuffisant. Par ailleurs, les pressions pour accélérer le travail sont énormes et permanentes.

Quelques heures après l'accident, l'atelier a été nettoyé, rangé, juste avant la visite de l'inspection du travail, pour faire bonne impression. Il n'empêche que, pour les travailleurs, le premier responsable de l'accident, ce sont les pressions, les cadences, le travail de nuit et les économies permanentes sur tout ce qui touche à la sécurité.

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