Arles : l’enfer dans les bus...

Brève
13/07/2019

Quand il y a un incendie, la circulation est détournée, ce qui est normal.

Mais pour les passagers des bus qui attendent et attendent dans les stations, sans trop savoir ce qui se passe, c’est difficilement supportable.

Mais cela n’est rien à côté de ce que vive les passagers et le chauffeur du bus bloqué dans la circulation, avec en plus une panne de climatisation...

Pour les chauffeurs, le spectacle doit continuer et il faut supporter la circulation bloquée, la climatisation en panne, le retour au dépôt, le nettoyage du véhicule, le plein et repartir pour une nouvelle tournée vers l’enfer.

Gare Saint- Charles, Marseille

Toujours plus...de travail, pour un petit salaire !

Brève
13/06/2019

À Marseille, à l'intérieur de la gare Saint-Charles les employés d’Itirémia sont en grève depuis ce mardi 11 juin.

La SNCF utilise cette société sous-traitante (rachetée par Samsic un des leader des services aux entreprises comptant 90 000 salariés) pour tirer sur les coûts au mépris des conditions de travail et de salaire des travailleurs. Ceux ci chargent et déchargent les colis, les bagages, les voitures de l’auto-train, gèrent la consigne, les objets trouvés. Ce sont eux aussi qui accompagnent les personnes à mobilité réduite et leur permettent de prendre le train. Leur direction et leur encadrement exigent sans cesse plus de tâches pour le même salaire et restent sourds à leurs revendications.

Les travailleurs protestent contre les charges de travail accrues, le manque de matériel, les réorganisations arbitraires, les acomptes non versés dans les délais, la multiplication des tâches, cela avec des salaires insuffisants.

Les grévistes d’Itirémia veulent une amélioration des conditions de travail et de management, une revalorisation des primes.

Amiante : déflagration à retardement !

Brève
11/06/2019

Savoir précisément ce qu’il en est sur la présence ou l’absence d’amiante dans les différents établissements scolaires et bureaux de l’éducation nationale, est-ce possible ?

Obtenir les dossiers techniques amiantes, les analyser, les comprendre et essayer aujourd’hui d’établir un minimum de prévention, est-ce possible ?

Non, car le silence est la règle du côté des autorités.

Cela, d’autant que des enseignants et des anciens élèves commencent à être touché par des pathologies liées à l’amiante.

C’est dans ce but que l’"Association des victimes de l’amiante dans les locaux de l’éducation des Bouches du Rhône" essaie d’alerter le public et les services publics en organisant une conférence de presse ce mercredi 12 juin.

Marseille

La sous traitance hôtelière de NH Collection en grève.

Brève
19/04/2019

L'entrée de l'hôtel sert de tableau d'affichage des revendications.

Quand ELIOR a fait son apparition dans l’hôtel NH Collection, les conditions de travail et de paye des femmes de ménage se sont passablement dégradées.

Depuis le 11 avril les employés sont en grève pour des problèmes de salaire dégradé : les heures supplémentaires s’évaporent mystérieusement, les retraits sur salaire sont inexpliqués et inexplicables, les pointages sont fantaisistes avec des retraits d'argent énigmatiques et tout est à l’avenant. Cela se traduit par des pertes importantes sur un salaire plus qu’étriqué. En effet pour beaucoup d’employés les salaires ne dépassent pas les mille Euros !

Mécontentes les employées manifestent chaque jour bruyamment à 9h30 au croisement de la rue de la République et du Bd des dames, devant l’entrée de l’hôtel.

ELIOR est tellement rapace que les employés en arrivent presque à regretter l’ancien patron, un comble !

Tarascon (Bouches du Rhône)

Pour l’égalité femme-homme.

Brève
20/03/2019

Les travailleurs ASTEM, agent d’entretien, personnel des crèches ont profité de la journée de grève du 19 mars pour dénoncer leurs conditions de travail. Elles exigeaient l’égalité absolue entre les hommes et les femmes au niveau des primes.

En effet le maire de Tarascon avait décidé de ne verser la prime de contrainte qu’aux hommes ! Elles ont été rejointes par leurs camarades de travail, en particulier les éboueurs avec leurs nombreux engins.

Ces travailleuses se battent pour que le slogan de leur banderole : “Toujours sollicitées, jamais valorisées.” ne soit plus du tout la règle !