Retour à la case départ...

Brève
13/08/2019

Le navire de sauvetage "Ocean Viking" sur le port de Marseille.

Avec à son bord 356 passagers secourus en mer, le navire “Ocean Viking” cherche un port où ils puissent être accueillis, un “port sûr” comme le veut le droit international.

Jusqu’à présent seul Tripoli a accepté. Pour les rescapés ce serait le retour dans l’enfer libyen, cet enfer qu’ils ont fui sur des embarcations incertaines.

Certes, ni Malte, ni l’Italie de Salvini n’accepte de les laisser débarquer. Mais le gouvernement français non plus !

Que l’on sache Marseille est un “port sûr”. Et la France un pays de près de 65 millions d’habitants a tout à fait la possibilité d’accueillir les immigrants.

Vaucluse

Les vendanges, cela rapporte mais pas aux vendangeurs

Brève
31/07/2019

Sous un soleil de plomb !

Les prestigieux vignobles du Vaucluse manquent cruellement de bras. Là, les vendanges se font à la main, grappe par grappe, sous un soleil de plomb.

Certains propriétaires de vignobles se plaignent du manque de candidats vendangeurs.

Mais pour attirer les candidats la recette est simplissime :

- un hébergement décent

- des horaires convenables

- et surtout des salaires suffisants.

Si ces règles simples sont réalisées, pas de problème. Sinon il sera inutile de se lamenter lorsque les futurs vendangeurs ne répondront pas immédiatement à ces demandes et aux mails rageurs de Pôle emploi.

Incendie autour des voies, fatalité ou laisser aller ?

Brève
13/07/2019

Mercredi 10 juillet, vers 17 h 30, le passage d’un train en gare de Vitrolles a provoqué un incendie et le trafic des trains a donc été interrompu. Les nombreux travailleurs d'Eurocopter qui prennent le train à cette gare ont donc été bloqués.

Si cet incendie était exceptionnel tout le monde comprendrait et accepterait le retard, mais c'est loin d'être le cas.

Par souci d’économie, la SNCF n’entretient pratiquement plus les abords des voies et nous pouvons le constater chaque jour : plus aucun arbre n’est taillé, plus aucune herbe sèche n’est arrachée.

Mais jeudi matin et vendredi matin, en Gare de "Pas-des-Lanciers" des équipes débroussaillaient pour prévenir un éventuel incident, c'était vraiment exceptionnel mais un peu tard.

N'est-ce pas toute l’année qu’il faudrait entretenir les voies, débroussailler leurs abords si l'on veut un trafic régulier et stable dans une région ou les incendies sont pléthoriques ?

Demander cela à la SNCF c'est vouloir traire un bouc pour avoir du lait.

Arles : l’enfer dans les bus...

Brève
13/07/2019

Quand il y a un incendie, la circulation est détournée, ce qui est normal.

Mais pour les passagers des bus qui attendent et attendent dans les stations, sans trop savoir ce qui se passe, c’est difficilement supportable.

Mais cela n’est rien à côté de ce que vive les passagers et le chauffeur du bus bloqué dans la circulation, avec en plus une panne de climatisation...

Pour les chauffeurs, le spectacle doit continuer et il faut supporter la circulation bloquée, la climatisation en panne, le retour au dépôt, le nettoyage du véhicule, le plein et repartir pour une nouvelle tournée vers l’enfer.

Gare Saint- Charles, Marseille

Toujours plus...de travail, pour un petit salaire !

Brève
13/06/2019

À Marseille, à l'intérieur de la gare Saint-Charles les employés d’Itirémia sont en grève depuis ce mardi 11 juin.

La SNCF utilise cette société sous-traitante (rachetée par Samsic un des leader des services aux entreprises comptant 90 000 salariés) pour tirer sur les coûts au mépris des conditions de travail et de salaire des travailleurs. Ceux ci chargent et déchargent les colis, les bagages, les voitures de l’auto-train, gèrent la consigne, les objets trouvés. Ce sont eux aussi qui accompagnent les personnes à mobilité réduite et leur permettent de prendre le train. Leur direction et leur encadrement exigent sans cesse plus de tâches pour le même salaire et restent sourds à leurs revendications.

Les travailleurs protestent contre les charges de travail accrues, le manque de matériel, les réorganisations arbitraires, les acomptes non versés dans les délais, la multiplication des tâches, cela avec des salaires insuffisants.

Les grévistes d’Itirémia veulent une amélioration des conditions de travail et de management, une revalorisation des primes.