Marseille

Les arbres de la Plaine, ces ennemis...

Brève
19/10/2018

La place de la Plaine, les arbres et les CRS.

Les forains ont perdu un des plus importants marché qui se déroulait deux fois par semaine ; les mamans ont perdu un jardin pour leurs enfants ; les riverains ont perdu un espace essentiel pour eux, leurs familles, leurs amis.

Mais la population et ce qu’elle veut, la mairie s’en moque.

Ne faut-il pas pour la mairie, bétonner, encore bétonner, toujours bétonner pour satisfaire les appétits insatiables des magnats du tout béton ?

Et pour cela une armada de CRS et de marins-pompiers pour défendre les tronçonneuses qui abattent les 46 arbres, alors que le centre ville manque cruellement du moindre espace vert.

Arles

Marche ou crève...

Brève
08/10/2018

Ils cueillent ou emballent des fruits pendant 50 h par semaine, parfois plus, pour des exploitants agricoles de Provence.

La plupart sont payés 7€ de l'heure et ils pouvaient ou plutôt devaient travailler tous les jours même le dimanche soit plus de 280h par mois.

Protection contre les dangereux produits répandus dans l'agriculture, pas question.

De l'eau quand il fait chaud, pas question.

Pressions financières et sexuelles sur les femmes, la règle.

Logement et repas assuré par l'employeur : pas question.

Jeudi 4 octobre cinq d'entre eux dépendants d’une société d’intérim espagnole, "Laboral Terra" attaquaient leurs patrons en prud'hommes. Ils étaient soutenus par d'autres travailleurs et les Unions locales CGT.

Marseille 11° arrondissement

Air-Bel : l’eau est infecte, voire dangereuse

Brève
13/09/2018

Rien ou presque n’est fait malgré un arrêté daté du 16 juillet 2018 de la préfecture des Bouches-du-Rhône qui mettait en demeure les bailleurs sociaux du quartier Air-Bel dans le 11° arrondissement, de remédier au risque d'exposition aux légionelles dont sont victimes les 6900 habitants du quartier.

L’année dernière, en septembre 2017, un habitant de cette cité Air-Bel, âgé de 46 ans est décédé d'une légionellose.

Les conduites sont dans un état déplorable, rouillées à coeur et l’eau est maintenant tellement javellisée que les habitants hésitent à l’utiliser pour prendre une douche. Ils ne consomment plus que de l’eau vendue en bouteille.

Déjà en 2011, des analyses avaient révélé la présence de légionelles dans les canalisations d'eau chaude de la cité. Cela fait donc cinq ans que cela traîne et les habitants, excédés n’en peuvent plus !

Marseille St-Charles

Un choix de classe

Brève
28/08/2018

Une supression drastique des TER pour garder les TGV...

Le relevage du TGV qui avait déraillé en gare de Marseille a révélé qu’il y avait une fêlure sur un rail.

Il a fallu le travail de prés de 300 personnes pour remettre le train en place. Plusieurs voies ont été neutralisées pour effectuer ce travail.

Le choix de la direction de la SNCF a été de faire circuler en priorité les TGV, cela au détriment des TER qui desservent les agglomérations de la région et qui permettent aux usagers de se rendre à leur travail.

Ainsi sur la ligne Marseille- Miramas-Avignon cinq sur sept train ont été supprimé ; entre Marseille et Toulon 17 sur 33 trains ont été annulé. Un choix qui lèse les travailleurs.

Marseille

Mobilisation à McDonald’s pour défendre les emplois

Brève
17/08/2018

les employés en grève.

Depuis le 8 août, le McDonald’s-St Barthélémy, situé dans les quartiers Nord de Marseille est fermé et occupé par ses salariés. Mobilisés contre le projet de vente de leur fast-food à un obscur franchisé, les syndicats soupçonnent l’actuel gérant de vouloir se débarrasser des 77 employés de ce McDonald’s en faisant l’économie d’un plan social.

Sur les 77 emplois menacés, 55 sont des CDI, ce qui est rare chez McDonald’s, plutôt coutumier des contrats précaires à temps partiel imposé. Soumis aux mêmes bas salaires que dans le reste du groupe, les employés de ce fast-food, dont certains sont là depuis plus de vingt ans, ont néanmoins obtenu par leurs luttes passées quelques avantages dont tous les McDonald’s sont loin de bénéficier, comme un 13ème mois ou la prise en charge de la mutuelle par l’employeur.

Le 9 août, le TGI a suspendu provisoirement la vente. Les salariés restent mobilisés et dans une lettre ouverte au dirigeant de McDonald’s France, ils réaffirment leur détermination à préserver tous les emplois et le site de St-Barthélémy. «On est ni confiant, ni perdant, mais on lâchera rien ».