Arles

Les travailleurs exposés à l’amiante priés de revenir en ...2014

Brève
08/10/2013

Si pour un des militants de l'association des victimes de l'amiante du pays d'Arles "Pour nous le temps presse..." , il n'en est pas de même pour les patrons auxquels ces travailleurs demandent réparation.

Lundi 7 octobre c'étaient les demandes de 95 salariés des CMP d'Arles qui ont côtoyé l'amiante tous les jours qui ont été reportées. La cause invoquée par les avocats du patron : les échanges de pièces entre les avocats auraient été mal fait...

Intoxiqués par l'amiante, bien sûr que les travailleurs l'étaient, du soudeur à l'ingénieur en passant par les secrétaires. L'amiante était partout.

À l'atelier, chaque soudeur avait un petit oreiller rempli d'amiante qui lui permettait de s'appuyer sur une pièce métallique pour pouvoir atteindre ce qu'il devait souder.

Pour souder des pièces épaisses de 10cm chauffées à 200° les travailleurs s'installaient sur un matelas d'amiante.

C'était par tonnes que l'entreprise commandait l'amiante chaque année.

Quand aujourd'hui les patrons usent des armes qu'ils possèdent en jouant sur les finasseries juridiques c'est immonde, et cela d'autant plus que ceux qu'ils ont intoxiqués ne peuvent attendre indéfiniment.

Non aux classes surchargées...

Brève
07/10/2013

Jeudi 26 septembre, les enseignants du Lycée Saint-Charles de Marseille (1er arrondissement) ont cessé le travail à près de 90%. Ils protestent principalement contre les classes surchargées de 35 élèves.

C'est la limite déjà trop élevée que le rectorat a commencé à dépasser cette année.

Les effectifs dans les groupes de travaux pratiques en sciences dépassent régulièrement les normes légales de sécurité, qui sont fixées à 24 élèves. Tout cela crée, pour les élèves comme pour les enseignants, des conditions de travail et d'étude de plus en plus difficiles.

Alors les enseignants ont raison de dire STOP.

Lycée Saint-Charles Marseille 1°

... et aux élèves sans classes

Brève
07/10/2013

Dans le même secteur du centre ville plusieurs élèves de classe de terminale restent sans lycée d'affectation depuis la rentrée, ce qui pousse le rectorat à augmenter encore le nombre d'élèves par classes.

Plutôt que de surcharger l'existant, les grévistes réclament la création d'une classe supplémentaire pour le centre-ville, ce qui permettrait d'alléger toutes les classes.

Il faut mettre fin à cette gestion de pénurie et d'austérité.

CCP Marseille

À retenir.

Brève
02/10/2013

Au fur et à mesure de leur arrivée les employés du CPE (Compte professionnel Entreprise) aux Chèques Postaux de Marseille ont vu avec stupéfaction l'état de leur nouvelle salle de travail.

Le sol, à cause de l'arrachement de la moquette était constellé de colle. Les armoires et les bureaux étaient couverts de la poussière des travaux. Des marques de gros souliers émaillaient le dallage.

Et c'est dans la cour, confortablement installées sur les tables de pic-nic que les employées ont passé le reste de la matinée, expliquant à tous ceux qui passaient les raisons de leur présence dehors.

Du coup tous les responsables, aussi bien ceux de la Banque Postale que ceux du nettoyage se sont mobilisés et tout a été nettoyé à fond.

Comme quoi, même pour obtenir des conditions décentes de travail, il est nécessaire de se mettre en colère.

Marseille

La mort d’un docker.

Brève
31/07/2013

Samedi 13 juillet en fin de matinée, un docker conduisant un engin de manutention a été écrasé par son propre engin qui s'était renversé. Les marins-pompiers ont du le désincarcerer pour le sortir de l'amas de tôles dans lequel il était prisonnier. Il n'a pas survécu à ses blessures.

Avoir cinquante ans pour mourir au travail au commande d'un engin de levage des containers ce n'est ni l'exception ni le manque de chance sur le port de Marseille ou d'ailleurs.

Le travail de docker est dangereux parce qu'il faut manipuler des tonnes et des tonnes à toute vitesse à plusieurs mètres du sol, au milieu du trafic de camion et d'autres engins.

C'est justement cette vitesse qui permet aux patrons des grandes compagnies de faire charger et décharger les navires en quelques heures et cela pour le plus grand bien des profits des actionnaires du port, qui se moquent de la vie et de la santé des travailleurs.