Marseille

La vie intenable aux petits revenus du Centre-Ville.

Brève
09/11/2011

Les Marseillais reçoivent ces jours-ci leur avis de taxe d'habitation.

Pour de nombreux habitants des quartiers populaires, en particulier ceux du Centre-ville, Belsunce-Canebière et ceux du quartier qui englobe Euroméditerranée, les augmentations sont cruelles.

De non imposables les années précédentes, certains se retrouvent avec des centaines d'euros à payer, sous l'insidieux prétexte que la valeur de leur logement se serait élevée avec le cours du marché immobilier.

De plus, avec un abattement fiscal qui a été réduit la facture peut prendre 90€ de plus.

À cause de ses grands travaux, Marseille est une des villes les plus endettées de France. Selon les syndicats des impôts de Marseille, le total des augmentations des impôts serait en moyenne de 13%.

Que l'État et la Mairie au lieu de rendre la vie intenable à des familles ouvrières et à terme les chasser du Centre-Ville prennent donc l'argent là où il est : dans la poche de ces spéculateurs immobiliers et promoteurs qui profitent largement des opérations "EUROMÉDITERRANÉE" et autres « aménagement urbain ».

Fralib Gémenos

Non aux agressions des licencieurs !

Brève
08/11/2011

Lundi 7 novembre au matin, la multinationale Unilever a fait intervenir plus de vingt hommes de mains contre les salariés de Fralib, qui occupent leur usine depuis trois mois pour empêcher sa fermeture. Les travailleurs ne se sont pas laissés faire et ont réussi à entrer de nouveau dans l'usine, mais ont au passage reçu des coups et été molestés.

Ce trust mondial, non content de licencier alors qu'il croule sous les profits - près de deux milliards et demi d'euros de profits pour les seuls six premiers mois de l'année - , préfère utiliser la violence et dépenser sans compter pour briser la lutte de ses salariés. Ceux-ci, déterminés, ne se laissent pas impressionner et continuent l'occupation de leur usine.

Saint Martin de Crau

Cuisine pourrie

Brève
18/10/2011

Transgourmet, à St Martin de Crau, livre des ingrédients pour les cuisines de collectivités.

Mais le patron, lui, fait une bien mauvaise cuisine. Il a licencié 37 salariés du jour au lendemain.

Leur faute ? Avoir refusé de travailler sous la menace de piles de palettes mal gerbées, prêtes à s'effondrer.

Ils ont refusé de travailler dans ces conditions d'autant qu'il y a déjà eu 78 accidents en un an dans cette entreprise.

En fait, la Direction a pris ce droit de retrait, légitime pour les travailleurs qui risquent leur vie, pour prétexte puisqu'elle a licencié aussi un travailleur qui était ce jour-là en congé. Il est plus vraisemblable qu'elle cherche à se débarrasser des syndiqués CGT de l'entreprise.

Les travailleurs refusent ces licenciements inacceptables et ils ont raison de faire appel à l'ensemble de leurs collègues de la région. Soutenons-les contre une telle injustice.

Bouches-duRhône

Les bons conseilleurs.

Brève
10/10/2011

Dans les Bouches-du-Rhône, des villes comme Châteauneuf les Martigues, Carpentras, Aubagne, Allauch et d'autres doivent rembourser des intérêts colossaux.

Ces villes sont terriblement endettées à cause des emprunts dits « toxiques » engagés auprès de la Banque Dexia.

Par contre, la ville de Marseille, elle, n'a pas souscrit d'emprunts dits « toxiques ». Elle s'est contentée de souscrire des emprunts dits « classiques », et cela grâce aux conseils du Maire adjoint chargé des Finances, banquier de son état.

Et ainsi grâce à ces si judicieux conseils, Marseille est une des grandes villes les plus endettées de France.

On a peut-être besoin d'une Banque mais certainement pas des banquiers et de leurs conseils.

Rousset (13)

Toujours moins...

Brève
10/10/2011

ST Microelectronics connaît, parait-il, des hauts et des bas.

Le bas actuel correspondrait à une baisse de commandes d'un client, Nokia.

À cause de cet aléa commercial, les salariés ont appris qu'ils seraient au chômage partiel pendant une semaine à la fin de l'année, pendant la période des fêtes, avec seulement 60 % de leur salaire et aucune prime.

Ce qui est honteux car lorsque cela allait bien, qu'est-ce que les travailleurs ont eu en plus ?

Rien ou pas grand chose ! Et pourtant ce sont des millions qui ont été accumulés pendant des années. Ces richesses doivent revenir aux travailleurs qui les ont créées.