Marseille 14ème

Des parents mobilisés

Brève
08/12/2011

Les parents de l'école St Barthélémy dans le 14ème arrondissement de Marseille sont en colère.

Ils manifestent pour obtenir des classes moins chargées et du personnel adulte pour s'occuper des enfants. En effet, il n'y a qu'une « Tata » pour 30 élèves de maternelle et 60 élèves de primaire, autant dire qu'elle n'a pas le temps de s'occuper de gamins dont certains ont déjà bien des difficultés à la maison.

Quant à l'hygiène de cette école de quartier populaire, elle est déplorable faute de moyens suffisants : on trouve des rats, des souris ou des chenilles dans les classes. Peut-être une idée du ministre pour apprendre les sciences naturelles...

Nice

" Ma Tante" est de retour

Brève
08/12/2011

Avec la crise, de plus en plus de personnes s'adressent au Crédit Municipal, nouveau nom du Mont de Piété, qui était la banque des pauvres au 19ème siècle et au début du 20ème.

Dans les Alpes Maritimes, elles sont près de 200 par jour à mettre en gage des objets qui sont souvent des bijoux ou une montre, mais parfois simplement des vêtements ou de bibelots valant à peine quelques euros, de quoi se payer un repas.

Avec la crise, non seulement la population s'appauvrit, mais en plus les banques « classiques » plus voraces que jamais, restreignent l'accès au crédit selon le vieil adage qu'on ne prête qu'aux riches.

Puisqu'on revient aux temps de Germinal, espérons que les luttes ouvrières seront bientôt de retour.

Fos, Martigues.

La chimie en colère !

Brève
07/12/2011

Lundi 5 décembre, les salariés d'Arkema de Fos sur Mer et de Martigues Lavera ont manifesté avec leurs collègues des autres sites devant le siège de la société dans les Hauts de Seine.

Ils protestent contre le projet de cession du secteur d'activités vinyliques au groupe suisse Klesch pour zéro euro. Ce groupe a déjà à son actif la reprise suivi de la fermeture de plusieurs entreprises dont celles des chaussures Myrys.

Ce cadeau à zéro Euros ressemble fort à un moyen pour Arkema de sous-traiter un plan social pour se débarrasser de ses salariés.

Arkema dont les bénéfices sont plus que confortable dans le présent et le passé vient en effet de se payer de nouvelles usines en Asie.

Arkema a donc largement aujourd'ui les moyens de garantir leur salaire à l'ensemble des travailleurs du groupe et aussi de répartir le travail entre ses différents secteurs d'activité.

Corse

Air France, la loi connais pas.

Brève
05/12/2011

Poursuivie en justice par les salariés de Corse qu'elle emploie comme "intermittents à temps partiel", la Direction d'Air France a été condamnée : les tribunaux des Prud'hommes de Bastia et d'Ajaccio ont ordonné la titularisation immédiate de ces employés. Une astreinte de 6000€ par jour et par salarié a même été ordonnée par le tribunal de Bastia.

Depuis un mois les aéroports de Bastia et Ajaccio sont occupés pour obliger la compagnie à titulariser ces 45 employés. Ce jeudi 1er décembre la CGT a lancé une grève dans les aéroports de Bastia et d'Ajaccio.

La Direction d'Air France prétend qu'elle ne peut pas titulariser ces salariés en invoquant ses difficultés... Difficultés qu'elle a oubliées quand elle a versé un million et demi d'indemnité à son ancien responsable, Gourgeon, ou lorsqu'elle débloque d'énormes sommes pour l'achat d'une centaine d'avions.

Alors qu'ils soient intérimaires, CDD, intermittents ou temps partiels, tous, s'ils le désirent doivent être embauchés en CDI. Ce ne sera que justice !

Gardanne

La grève des chauffeurs de bus de Gardanne.

Brève
28/11/2011

Les chauffeurs des lignes Omnibus de Gardanne viennent de faire deux mois de grève pour défendre leurs emplois.

À l'occasion du changement de l'entreprise de transport en commun retenue par la Communauté de Commune, la nouvelle entreprise SUMA, supprimait deux postes de chauffeurs. Ceux ci se sont battu contre ces suppressions et la détérioration de leurs conditions de travail. C'était aussi se battre contre la dégradation du service rendu aux usagers.

Aujourd'hui, suite au départ volontaire d'un chauffeur et au déplacement d'un autre au transport scolaire, il ne reste plus que 11 chauffeurs pour assurer le service.

La difficile bataille menée par les chauffeurs de SUMA ne leur a pas permis, à eux seul, d'obtenir le maintien des emplois de chauffeurs. Seules quelques améliorations ont été obtenues pour le travail du samedi et le paiement de 8 jours de grèves. Cela est loin de faire le compte.

Les chauffeurs de SUMA ne veulent pas s'épuiser au travail pendant que d'autres sont au chômage. En effet à chaque passage d'une entreprise à une autre les conditions de travail se dégradent : cette pratique est inacceptable.