Marseille

Histoire de leur compliquer encore la vie.

Brève
14/11/2018

Par voie d’affiche les habitants des immeubles effondrés de la rue d’Aubagne ainsi que ceux de plusieurs rues actuellement situées dans le périmètre où le facteur ne peut pas passer sont avisés par la direction de la Poste qu’il n’auront plus de courrier...

Ils devront aller à plusieurs Km, à Arenc, récupérer leurs lettres, plis recommandés, etc.

La Poste, si “proche des usagers” ignorerait-elle qu’il y a, à quelques centaines de mètres plusieurs bureaux de poste capables de garder le courrier des habitants déjà lourdement pénalisés ?

Marseille

Quand un immeuble s’effondre, ce n’est pas la malchance.

Brève
11/11/2018

Ce samedi 10 novembre, prés de huit mille manifestants ont marché jusqu’à la Mairie, pour montrer leur solidarité avec les victimes de l’écroulement des immeubles de la rue d’Aubagne.

Ils ont marqué leur colère contre cet habitat indigne qui a causé la mort de huit habitants.

Tous, experts, habitants avaient déjà signalé fissures, et risques à la Mairie sans aucun résultat.

Il faut que les proches des victimes soient rapidement indemnisés.

Il faut que tous les habitants déplacés soient relogés dignement et immédiatement aux frais de la Mairie ou d’une institution qui se chargera de toutes les démarches.

Il faut des indemnisations pour tout ce qui a été perdu dans ce terrible accident.

C’est la moindre des choses.

Marseille

Les arbres de la Plaine, ces ennemis...

Brève
19/10/2018

La place de la Plaine, les arbres et les CRS.

Les forains ont perdu un des plus importants marché qui se déroulait deux fois par semaine ; les mamans ont perdu un jardin pour leurs enfants ; les riverains ont perdu un espace essentiel pour eux, leurs familles, leurs amis.

Mais la population et ce qu’elle veut, la mairie s’en moque.

Ne faut-il pas pour la mairie, bétonner, encore bétonner, toujours bétonner pour satisfaire les appétits insatiables des magnats du tout béton ?

Et pour cela une armada de CRS et de marins-pompiers pour défendre les tronçonneuses qui abattent les 46 arbres, alors que le centre ville manque cruellement du moindre espace vert.

Arles

Marche ou crève...

Brève
08/10/2018

Ils cueillent ou emballent des fruits pendant 50 h par semaine, parfois plus, pour des exploitants agricoles de Provence.

La plupart sont payés 7€ de l'heure et ils pouvaient ou plutôt devaient travailler tous les jours même le dimanche soit plus de 280h par mois.

Protection contre les dangereux produits répandus dans l'agriculture, pas question.

De l'eau quand il fait chaud, pas question.

Pressions financières et sexuelles sur les femmes, la règle.

Logement et repas assuré par l'employeur : pas question.

Jeudi 4 octobre cinq d'entre eux dépendants d’une société d’intérim espagnole, "Laboral Terra" attaquaient leurs patrons en prud'hommes. Ils étaient soutenus par d'autres travailleurs et les Unions locales CGT.

Marseille 11° arrondissement

Air-Bel : l’eau est infecte, voire dangereuse

Brève
13/09/2018

Rien ou presque n’est fait malgré un arrêté daté du 16 juillet 2018 de la préfecture des Bouches-du-Rhône qui mettait en demeure les bailleurs sociaux du quartier Air-Bel dans le 11° arrondissement, de remédier au risque d'exposition aux légionelles dont sont victimes les 6900 habitants du quartier.

L’année dernière, en septembre 2017, un habitant de cette cité Air-Bel, âgé de 46 ans est décédé d'une légionellose.

Les conduites sont dans un état déplorable, rouillées à coeur et l’eau est maintenant tellement javellisée que les habitants hésitent à l’utiliser pour prendre une douche. Ils ne consomment plus que de l’eau vendue en bouteille.

Déjà en 2011, des analyses avaient révélé la présence de légionelles dans les canalisations d'eau chaude de la cité. Cela fait donc cinq ans que cela traîne et les habitants, excédés n’en peuvent plus !