Arles

Renault Arles : solidarité avec un délégué.

Brève
22/03/2018

Face au directeur qui voulait faire évacuer son garage , le soutien !

Recevoir, en tant que délégué une mise à pied conservatoire avec comme motif " insultes " alors qu'il n'y a eu aucune insulte, telle a été la tentative du directeur de la concession Renault d'Arles. Et cela afin de licencier ce délégué.

Une séance de travail, pour remédier à des difficultés concernant les diagnostics de panne des voitures avait été organisée avec les travailleurs dont le délégué. Or quelle ne fut pas la surprise du délégué de recevoir cette mise à pied conservatoire jusqu'à l'entretien avec la direction prévu pour le 21 mars.

Les quatre autres ouvriers de l'atelier ont immédiatement arrêté le travail pour la journée. Et le jeudi 15 mars une cinquantaine de personnes dont des représentants syndicaux se sont retrouvées dans le hall du garage pour soutenir le délégué.

Il reste qu’il faut continuer à se battre contre ce licenciement totalement arbitraire.

Marseille

Mobilisation devant le magasin Carrefour-Contact de la Belle de Mai.

Brève
13/02/2018

Devant Carrefour le 9 février.

Anciennement discount Ed (groupe Carrefour), puis racheté par Dia et à nouveau par Carrefour, ce magasin est menacé de fermeture, comme cinq autres à Marseille.

Le groupe Carrefour, n°2 de la grande distribution, a annoncé qu’il reclasserait un salarié sur deux, mais personne n’y croit vu que des milliers d’emplois sont supprimés par le plan de restructuration annoncé par Bompard.

Aux cris de « Bompard rend les milliards », les militants de la CGT expliquaient à la population du quartier que le groupe Carrefour a fait près d’un milliard de bénéfices cette année, et touché deux milliards d’exonération fiscale en cinq ans.

Il a donc largement de quoi maintenir tous les emplois !

Règlement Algérie-CCP France : attendez et encore attendez !

Brève
21/01/2018

Le solde des Chèques postaux qui concernait les successions entre la France et l'Algérie ne transitait pas et personne ne savait pourquoi. Pendant plusieurs mois la conclusion des dossiers ne se faisait pas ou très mal. Et pendant ce temps là de nombreux héritiers attendaient, en vain, leurs sous !

Pour la direction de la Banque Postale était-il interdit de communiquer avec les héritiers, d’expliquer, d’essayer de trouver la raison du blocage et de le contourner ou était-ce encore le secret-défense ?

Marseille

Ignoble...

Brève
07/01/2018

L’Agence régionale de Santé (ARS) PACA aurait, le 7 décembre, demandé aux soignants des différents hôpitaux psychiatriques de Bouches du Rhône de coopérer avec la police pour permettre l’expulsion de patients sans-papiers hospitalisés sous contrainte.

Les cadres soignants étaient censés faire signer une notification aux malades et leur signifier l’obligation de quitter le territoire. Les psychiatres et les soignants ont vivement réagi, refusant cette ignominie. Ils ont rappelé que leur rôle est de soigner tous les patients.

En plus une infime minorité de migrants est hospitalisée pour des troubles psychiatriques, cela près avoir connu des situations affreuses, traversé la Méditerranée en canot pneumatique ou les Alpes à pied, vu des proches assassinés ou torturés, ou avoir été esclaves en Libye.

Devant le tollé le ministère de la Santé a reculé et s’est défaussé sur l’ARS en prétendant qu’il s’agissait d’une initiative locale. Or la mission de l’ARS est d’appliquer la politique de santé du gouvernement, en d’autres mots de faire des économies sur la santé. Elle rajoute à cela sa politique anti-migrants.

Vaucluse

Pas touche aux riches fraudeurs !

Brève
27/12/2017

Pour cet ex-employé de l’URSSAF du Vaucluse, dénoncer le travail dissimulé des puissants s’est avéré dangereux.

Mandaté par sa direction pour effectuer un contrôle dans un restaurant du Pontet (Vaucluse), cet employé de l’URSSAF découvre le pot aux roses et provoque un redressement de plusieurs centaines de milliers d’Euros.

Mais loin de soutenir son employé contre le riche et influent propriétaire de l’hôtel-restaurant, cousin d’un ex-ministre, la direction de l’URSSAF le dessaisit du dossier. Il est finalement licencié en juillet 2016, après un burn-out, pour “inaptitude”. Auparavant il avait été convoqué pour passer devant un conseil de discipline pour “manque de discernement” et “dénigrement de sa hiérarchie”.

Entre temps ce salarié de l’URSSAF a failli être renversé par une voiture, un ami, pris pour lui devant son domicile, se fait sérieusement tabasser et cerise sur le gâteau sa voiture volée est trouvé devant l’URSSAF avec une pancarte “Tire-toi vite”...

Le député François Ruffin, a déposé une question écrite au ministre de la santé. Sera-t-elle traitée “sans suite” avec comme commentaire “dénigrement de la hiérarchie” ?