Marseille

Que vaut la parole d’un patron ?

Brève
17/10/2017

Quand la société Derichebourg a éliminé ses concurrents, Veolia et Nicollin pour la collecte des ordures des 2°, 15° et 16° arrondissements de Marseille, elle s’était engagée à conserver les avantages des anciens employés de ces sociétés. Mais que vaut la parole d’un patron ?

Pas grand chose. En effet le directeur de Derichebourg refuse tout, les primes obtenues dans les anciennes entreprises, les embauches qu’il s’était engagé à effectuer...

Et finalement mercredi 11 octobre les employés de Derichebourg se sont mis en grève et ont bloqué deux centre de transferts des ordures qui permettent de charger les wagons destinés à l’incinérateur de Fos.

Samedi 14 octobre ils ont bloqué tous les centres, ce qui a arrêté par engorgement le ramassage des ordures de tous les quartiers et de 17 communes avoisinantes.

Quant à la direction de Derichebourg elle a recruté une bande de gros bras,  avec barrières métalliques pour garder ses locaux et terrains et essayer de chasser, en vain, les grévistes des centres de transferts.

Le maire, quant à lui, qui avait approuvé le contrat, au lieu de se retourner contre la direction de Derichebourg qui ne tenait pas ses promesses, s'en prend aux grévistes et menace d’en appeler aux forces de l’ordre par préfet interposé.

Les grévistes bénéficient du soutien d'une grande partie de  la population. 

Arles

L’hôpital d’Arles et ses calculs d’apothicaire.

Brève
11/10/2017

Droit dans ses bottes, ce directeur de l’hôpital d’Arles annonce que le SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation) n’a plus besoin de ses cinq ambulancier(e)s.

Quel culot !

Jusqu’à présent l’équipe du SMUR totalisait 45 000 Km par an pour donner les premiers soins aux blessés et les transporter. Pour cette équipe les ambulancier(e)s sont la cheville ouvrière de l’équipe et doivent rester.

En grève depuis le 25 septembre les membres de l’équipe, médecins et infirmiers, refusent de se plier au calcul affligeant de la direction en quête d’économies au détriment des blessés et des accidentés.

Marseille

Et pour une médaille de plus !

Brève
11/10/2017

l'intérieur de la sanisette en plein centre...

Si la ville de Marseille se vante d’être la capitale de la culture, du sport ou autre elle peut aussi revendiquer haut et fort le titre de la ville avec le moins de WC publics.

Il y en a moins d’une dizaine.

Il existe bien une sanisette près de la Canebière sur les allées Gambetta, mais elle est dans un tel état que c’est une véritable infection.

Alors vite une médaille de plus pour la Mairie de Marseille.

PACA-CORSE

Contre une guerre bien réelle, personne ou presque.

Brève
28/07/2017

Là où les feux de forêt sont les plus graves, il existe une usine capable de mettre au point et de construire en nombre des hélicoptères capables de voler de jour et de nuit, au ras du sol ou en altitude, capables d’emporter des charges lourdes, etc.

Mais tous ces hélicoptères sont en priorité destinés à l’armée chargée de défendre en Afrique ou au Moyen-Orient les mines, le pétrole et les richesses de la bourgeoisie française.

Seuls quelques modèles anciens d’hélicoptères sont attribués à un combat bien réel, celui contre les feux de forêt qui ravagent périodiquement des milliers d’hectares. Défendre la population contre un risque bien présent, bien réel, cela n’intéresse pas les dirigeants qui préfèrent endosser la tenue de “chef de guerre”.

Provence

Tout va très bien, pour le préfet !

Brève
28/07/2017

Lorsqu’un préfet, en charge de la Sécurité civile se voulait rassurant, en ce qui concerne les incendies de forêt, prétendait en juin dernier que les retards dans la maintenance de certains avions “n'impactent absolument pas l'opérationnalité de la flotte”. Et il ajoutait que “sur le dispositif national, Corse comprise, j'ai suffisamment d'avions pour réagir à tout, je ne suis pas inquiet”....

Inquiet, peut-être pas pour son avenir, mais pour les feux de forêt il aurait du l’être.

En effet le responsable du syndicat national du personnel navigant de l'aéronautique civile( c’est à dire les canadairs et autres appareils) assurait : “Il nous manque 25% de la flotte”. C'est à dire qu'un quart des appareils étaient indisponibles car en réparation de longue durée.

Qui croire , un préfet bonimenteur ou un pilote qui passe son temps à essayer d’éteindre des feux, souvent au péril de sa vie...