La Poste Nantes

Grève des guichetiers à Beaulieu et République

Brève
17/10/2019

Aux bureaux de Poste de  Nantes Beaulieu et de Nantes République, les guichetiers sont 100% en grève depuis lundi 14 octobre. Ils réclament le remplacement des salariés partis sur d’autres bureaux ou ayant démissionné. Ils veulent aussi le maintien des horaires pour déjeuner le midi.
Pour l’instant la direction de La Poste joue la montre et laisse les jours passer sans s’engager par écrit à satisfaire les revendications des postières. Mais la Direction a un problème : des guichetières soudées qui ne comptent pas se laisser faire.

Airbus à Nantes

Il faut embaucher les intérimaires !

Brève
16/10/2019

Pour la deuxième fois, en août d’abord et maintenant en octobre, les salariés d’Airbus à Nantes ont manifesté leur solidarité envers leurs collègues intérimaires à qui Airbus refuse l’embauche. En octobre, lors d’une cérémonie organisée par la direction pour fêter la sortie de la 1000ème nacelle (pièce qui entoure le réacteur) de l’avion 330, certains salariés du secteur ont scotché sur leur vêtement de travail « embauchez Baptiste » l’intérimaire qui venait d’être, encore une fois, renvoyé à sa boîte d’intérim.

Devant une charge de travail qui ne cesse de croître et des cadences infernales, intérimaires, sous-traitants, salariés d’Airbus, devront tous ensemble imposer à la direction ces embauches indispensables.

Michelin à La Roche-sur-Yon

Non aux licenciements !

Brève
16/10/2019

Après des mois d’incertitude, la nouvelle est tombée jeudi 10 octobre : la direction a annoncé aux 619 salariés la fermeture de l’usine pour fin 2020, c’est-à-dire la perte de leur emploi.

Rapidement, les ouvriers ont cessé le travail et toute la journée ils ont maintenu une présence à plus d’une centaine devant l’entrée de l’usine, entretenant un feu de pneus et de palettes. L’entreprise était à l’arrêt. Les salariés ont crié leur colère au DRH de Michelin France et au directeur poids-lourds Europe, tous deux présents sur le site, et dénoncé les mensonges en série de la direction depuis 2013. De la promesse de créer 170 emplois, à la fermeture du site pour 2020.

Comme un travailleur l’a dit : « Maintenant on va se battre. On va se serrer les coudes. Il n’y a pas de choix. Faut arrêter, on ne parle pas d’une petite PME qui met la clé sous la porte, mais d’une multinationale qui fait des millions de bénéfices. » Michelin roule sur l’or avec des bénéfices qui ont atteint 1,6 milliard d’euros l’an dernier.

La fermeture de l’usine et les licenciements annoncés sont une déclaration de guerre aux travailleurs de La Roche, l’éventuel « plan d’accompagnement » une fumisterie. Pour sauver leur peau, ils vont avoir à mener un combat qui ne fait que commencer.

Une occasion d’exprimer le refus des licenciements sera le rassemblement prévu par l’ensemble des syndicats le jeudi 17 octobre à 13h devant la porte de l’usine.

STAPS Le Mans

Mobilisation pour des postes

Brève
13/10/2019

Une grosse majorité des 1 000 étudiants de Staps (université du sport) et leurs enseignants (une vingtaine) sont mobilisés pour réclamer la création de 7 postes. L’année dernière, plus de 2 500 heures de cours ont été effectuées en heures supplémentaires et 3 000 autres ont été effectuées par une soixantaine de vacataires.

Jeudi 10 octobre, plusieurs centaines d’étudiants se sont réunis en Assemblée générale, autour des enseignants qui avaient décidé très majoritairement de démissionner de leurs responsabilités et de ne plus effectuer d’heures complémentaires. Le lendemain, les étudiants ont envahi la direction de l’Université avant de manifester devant l’Inspection académique.

Comme pour tous les services publics, le gouvernement fait des économies sur le dos des fonctionnaires et des usagers. Pas question d'accepter !

Mayenne

L'argent public pour l'hôpital public

Brève
13/10/2019

Le vendredi 4 octobre, une centaine de manifestants se sont retrouvés devant le « pôle santé libéral » de Mayenne. Ils profitaient de l'inauguration du site pour dire leur désaccord sur l'utilisation d'argent public pour financer un projet privé alors que l'hôpital public manque toujours cruellement de moyens. Les manifestants pensaient trouver Agnès Buzyn, la ministre de la santé. Mais cette dernière s'est fait représenter et les élus ont traité le groupe de militants, comme à leur habitude, par un mépris de classe. Pas de quoi décourager ces derniers  qui étaient bien contents de s'être fait entendre et qui ne comptent pas en rester là !