Enedis laval

Bloquage du site

Brève
20/06/2018

Lundi matin, les agents d'Enedis (ERDF) du site de Laval en ont bloqué l'entrée de la rue Victor Boissel. Sur le territoire national plus de 150 sites sont ainsi bloqués. Les 30 agents du site font grève par roulement et ont reçu la visite de nombreux collègues du département, en grève eux aussi, ainsi que d’autres salariés des entreprises voisines venus les soutenir. Ils demandent l'arrêt des suppressions d'emploi, l'embauche d'agents sous statut, des augmentations salariales et l'arrêt de la casse du service public de l'énergie.

Cheminots de Nantes

Toujours là, en grève et déterminés !

Brève
19/06/2018

Réunis en assemblée générale lundi 18 juin, plus nombreux que mercredi dernier, les cheminots nantais, ont discuté afin de prolonger leur mouvement cet été et ont voté à l’unanimité la grève pour vendredi.

A plusieurs dizaines, ils sont partis en cortège jusqu’au guichet de la boutique SNCF de la Bourse pour dénoncer sa fermeture. Ils ont placé des cercueils devant la vitrine et marqué au pochoir « la privatisation de la SNCF, c’est moins de sécurité et toujours plus de profits pour les actionnaires ». Ils ont reçu le soutien d’usagers  présents: « Vous avez raison ! » ce qui les a conforté dans leur lutte.

Eiffage à Angers

La lutte pour les salaires continue !

Brève
14/06/2018

Mardi 12 juin, les ouvriers d'Eiffage construction du Maine-et-Loire ont fait grève pour la septième fois depuis le 23 avril. Ce que revendiquent ces travailleurs, qu'ils soient employés sur le chantier de l'hôtel Quatuor près de la gare ou sur celui de la nouvelle patinoire, c'est une augmentation de 60 euros par mois. Car les salaires n'ont pratiquement pas bougé depuis cinq ans, tandis que les effectifs, eux, sont en baisse – ce que les grévistes dénoncent comme « un plan social déguisé ».

Après leur grève du vendredi 8 juin, marquée par une rencontre chaleureuse avec les cheminots d'Angers eux aussi en grève ce jour-là, les ouvriers d'Eiffage poursuivent donc leur mouvement. La direction régionale fait mine de ne rien entendre. Eiffage est un groupe qui fait de substantiels profits sur le dos des travailleurs et elle voudrait que ça continue. Les travailleurs ne sont pas d'accord, et ils le disent !

Sainte-Luce-sur-Loire (Loire-Atlantique)

Les agents de la ville à nouveau en grève

Brève
13/06/2018

Mardi 12 juin, les agents de la commune qui protestent contre la suppression de 6 à 11 jours de repos, le non remplacement des postes et la modification de leur temps de travail étaient toujours aussi nombreux et déterminés pour cette journée de grève qui faisait suite à celle du 17 mai. Ainsi, le multi-accueil Bidibulle était fermé, l'accueil périscolaire ne pouvait être assuré en maternelle, les cantines scolaires ne fonctionnaient pas… Les employés ont organisé une nouvelle manifestation qui n'est pas passée inaperçue. Ils se sont fait entendre avec force en demandant également la démission du maire.

 

Conseil Régional des Pays de la Loire

Face aux cheminots, c'est pas la joie !

Brève
13/06/2018

Devant l'Hôtel de Région à Nantes

Mardi 12 juin , les cheminots en grève de la région des Pays de la Loire se sont retrouvés devant la gare sud. Malgré la pluie, ils sont partis en manifestation jusqu’au siège du conseil régional à Nantes. 300 cheminots, travailleurs du public et du privé ainsi que des retraités sont venus demander des comptes à la présidente (Les Républicains) de la Région. Celle ci, en accord avec la direction de la SNCF, ne cache pas son envie de voir privatiser le transport ferroviaire et de fermer au passage plusieurs guichets TER sur la région.

Devant le refus des manifestants que seule une délégation soit reçue par les responsables de la région, un élu du conseil régional, M. Dejoie, président de la commission Finances et des ressources humaines, s'est porté volontaire pour venir les rencontrer devant l’Hôtel de région. Là, des cheminots ont pu lui dire ce qu’ils pensaient de la politique de la région à propos du transport régional. Il a dû aussi entendre tout le mal que pensaient les cheminots des votes en faveur du pacte ferroviaire des députés de son parti à l’assemblée nationale et au sénat. Peu habitué à s'entendre dire ses quatre vérités, ce politicien de la bourgeoisie n'a pas gardé longtemps son sourire.

A la suite de quoi, les chemeinots toujours aussi déterminés ont voté la reconduction de la grève.