Au salon république à Saint-Nazaire

Réunion publique avec Nathalie Arthaud

le vendredi 26 avril à 20h30

Brève
21/04/2019

Les élections européennes du 26 mai prochain sont l'occasion pour les travailleurs, qu'ils soient salariés ou retraités, embauchés, précaires ou au chômage, de faire entendre leurs exigences vitales.

Fins de mois de plus en plus difficiles, salaires ou pensions qui ne permettent ni de payer les factures, ni de vivre dignement, crainte de perdre son emploi : voilà les problèmes qui préoccupent les classes populaires et dont nous souhaitons discuter tout au long de la soirée au cours du débat animé par Nathalie Arthaud et auquel participera également Eddy Le Beller, technicien au chantier naval et candidat en 8ème position sur la liste de Lutte Ouvrière conduite par Nathalie Arthaud et Jean-Pierre Mercier : Contre le grand capital, le camp des travailleurs !

Fichier attachéTaille
PDF icon Acces_au_salon_republique.pdf550.54 Ko

La pauvreté à Nantes

Une inflation galopante

Brève
12/04/2019

Le Secours Populaire nantais fait face à une explosion telle des demandes d'aides alimentaires qu'il ne peut plus enregistrer de nouvelles demandes et doit diviser par deux le nombre de colis alimentaires distribués à chaque personne. En 1993, il accueillait 300 personnes par mois mais ce chiffre est passé à environ 1500.
Plus largement, dans la métropole nantaise, 77000 habitants (soit 11% de la population) vivent sous le seuil de pauvreté et parmi eux 15000 enfants.
Si les bénévoles militent pour aider les plus démunis, le gouvernement se contente surtout de paroles hypocrites tandis qu’il réserve ses cadeaux aux plus riches en augmentant ses prélèvements sur le reste de la population.

Vendée

L’IVG : un droit toujours à défendre

Brève
04/04/2019

Le Planning familial de Vendée tire la sonnette d’alarme sur les conditions des IVG dans le département. « L’IVG est un droit acquis depuis 1975. Ce droit est de plus en plus restreint. On constate un repli. Il faut rester vigilants ». La clause de conscience et la pénurie de médecins en sont la cause.

Légalement, il doit y avoir un centre IVG dans chaque hôpital. Si c’est encore le cas à Challans, La Roche-sur-Yon et Fontenay-le-Comte, ce n’est plus le cas à Montaigu, ce qui contraint les femmes à se diriger sur Cholet ou Nantes. A Olonne-sur-Mer il y a des difficultés pendant les périodes estivales parce qu’il n’y a pas suffisamment de praticiens. Le droit à l’IVG ne cesse d’être remis en cause. Les femmes ont dû se battre pour obtenir le droit de disposer de leur corps. Ce combat reste à l’ordre du jour.

 

Hôpital privé du Confluent à Nantes

La grève continue

Brève
04/04/2019

Pendant la manif en centre ville de Nantes, petite halte sur les marches du théatre Graslin...

Depuis lundi 1er avril, plus de 600 salariés de l’Hôpital privé du Confluent à Nantes sont chaque jour en grève pour les salaires et les effectifs. Hier, au troisième jour de la grève, ils se sont invité à plusieurs centaines dans les étages de la direction qui refusait de les rencontrer pour discuter de leurs revendications. Déterminés à ne pas repartir bredouilles, ils ont finalement imposé qu’une réunion se tienne ce jeudi matin entre la direction, les délégués syndicaux et des représentants de chaque service. Ces derniers étaient présents à la demande de la direction. Les grévistes ont saisi l’occasion pour discuter de qui seraient leurs représentants et en ont désigné une quarantaine. Mais ils ont aussi vu la manœuvre : hors de question de discuter par service, « vous ne nous diviserez pas ». Lors de la réunion, la direction a refusé toutes les revendications des grévistes. Le refrain est connu : « il n’y a pas d’argent », prétendent-ils ! Mais les grévistes ne s’en laissent pas conter. Et ils ont donc suivi le programme prévu pour l’après-midi : une manifestation massive et dynamique dans les rues de la ville, jusque devant le CHU. La grève continue.

Carrefour de la Roche-sur-Yon

« Nous ne sommes pas des salariés à louer »

Brève
04/04/2019

Jeudi 4 avril, une cinquantaine de salariés de Carrefour ont bloqué l’accès au parking du magasin de La Roche-sur-Yon en laissant les personnes à pied rentrer faire leurs courses.

Ils s’opposent à la mise en location-gérance du magasin d’ici la fin de l’année. Le supermarché de La Roche-sur-Yon fait partie des cinq magasins listés cette année par Carrefour pour passer en location-gérance. Les salariés veulent rester dans le groupe Carrefour pour rester assujetti à la convention Carrefour, « nous ne sommes pas des salariés à louer ».

Carrefour a fait 802 millions d’euros de résultat net en 2018. Et il voudrait améliorer ces résultats en se débarrassant d'un certain nombre de salariés qui répondent : "pas d'accord !"