Visite de Macron à Angers

La douceur angevine n'est plus ce qu'elle était...

Brève
30/03/2019

enseignants angevins en grève

Jeudi 28 mars, à l'occasion de la visite de Macron en Anjou, le centre ville d'Angers le matin puis la ville de Beaupréau l'après-midi ont été transformés en camps retranchés de façon à éviter au président le moindre contact direct avec la population. Mais cela n'a pas empéché la colère de s'exprimer : celle de 200 ouvriers sarthois d'Arjowiggins, venus rappeler leur opposition à leurs licenciements en envahissant la gare ; celle de centaines d'enseignants, lycéens et étudiants en lutte contre les attaques en cours dans l'éducation ; sans oublier celle de nombreux autres travailleurs, en gilet jaune ou pas. Le dispositif policier était impressionnant et il fallait bien ça pour que Macron puisse continuer son grand blabla à l'abri, tant sa politique au service des riches est largement rejetée !