Camille Fournet – Tergnier (Aisne)

Non aux licenciements

Brève
27/11/2020

L’entreprise Camille Fournet qui fabrique des bracelets de montres de luxe a déjà licencié six salariées depuis le début de la pandémie. Elle en a de nouveau convoquées huit ce mois ci pour des licenciements soi-disant économiques au prétexte qu’il y aurait moins de travail du fait de la pandémie.

Ces salariées, majoritairement ce sont des femmes, ont été informées que leur poste était supprimé alors qu’elles avaient été placées en chômage partiel.

De ce fait elles n'étaient pas dans les ateliers entre le moment où elles ont pris connaissance de leur licenciement et de leur convocation.

Des salariés mettent en doute les raisons données par la direction car des périodes de chômage partiel sont imposés pour faire face à la baisse des commandes que déclare la direction.

Pendant ces périodes, les salariées sont de fait en grande partie payées par l'État. De plus l'entreprise est en plein développement.

Aujourd'hui la direction dit qu'elle en a fini avec les licenciements mais en fait elle se sert des salariées comme variable d'ajustement.

Le virus a bon dos !

Lycées – Hauts de France

Des embauches nécessaires

Brève
14/11/2020

La région a fini par recruter 140 agents pour désinfecter et nettoyer dans les lycées.

Mais en fait 70 remplacent les absents et ils ne sont que 70 en plus pour faire face au travail supplémentaire occasionné par l’épidémie.

Comme il y a 262 lycées dans la région, ces embauches sont très loin de faire le compte.

Avec la réorganisation des cantines, l’adaptation des locaux ou par exemple les réparations des fenêtres qui restent parfois en souffrance pendant des années, ce n'est pas le travail qui manque, mais les bras !

Il est urgent d'imposer l'embauche des personnels partout où cela est nécessaire et la la lutte contre le chômage pourrait commencer par cela.

Lycée Romain Rolland - Amiens (Somme)

Grève le jour de la rentrée

Brève
06/11/2020

Lundi matin 2 novembre à 8H30 la quasi totalité des professeurs se sont mis en grève pour réclamer le dédoublement des classes afin de pouvoir respecter la distanciation dans les salles qui ne peuvent pas être toujours aérées.

Ils réclamaient aussi un hommage collectif dans la cour pour leur collègue assassiné, ce que le ministre voulait remplacer par une minute de silence dans chaque classe, avec un seul professeur face à sa classe.

Dès le lendemain les classes étaient dédoublées. La direction a également cédé pour un hommage collectif.

 

 

Clinique Saint-Claude – Saint-Quentin (Aisne)

Colère contre la fermeture annoncée

Brève
05/11/2020

Le personnel de la maternité proteste contre la fermeture de la maternité prévue le 30 novembre et apprise par voie de presse.

Beaucoup, parmi les sages-femmes, infirmières, auxiliaires et autre personnel, travaillent à la clinique depuis 30 ans, date de l'ouverture de la clinique.

La clinique est proche du quartier populaire Europe et il n'est pas rare que des femmes y viennent à pied. Une pétition a rapidement été signée par plus de 2000 personnes.

Alors que la direction du groupe Elsan à qui appartient la polyclinique prétend fermer faute de médecins, le collectif mis en place affirme que la direction a fait le choix de ne pas embaucher comme salariés deux médecins.

Les 31 personnes qui travaillent dans ce service n’ont aucune certitude d’être reprises à la maternité de Saint-Quentin d'autant que l’augmentation du nombre de lits dans cette maternité ne correspond pas à celui des lits fermés.

Le personnel a bien raison de dénoncer ce groupe qui préfère racheter d’autres structures, à la recherche de plus rentabilité, sans se soucier du personnel et des femmes qui accouchent.

Non à la fermeture !

Clinique Saint Claude – Saint-Quentin (Aisne)

Fermeture confirmée de la maternité et inquiétude à l'hôpital

Brève
30/10/2020

La fermeture de la maternité privée Saint-Claude de Saint-Quentin a été confirmée.

La direction le justifie en invoquant le fait qu'il serait impossible de recruter suffisamment de gynécologues-obstétriciens.

Les futures mamans seront accueillies à l’hôpital public de la même ville où la maternité a déjà commencé à s’agrandir.

Mais pour l’instant, s’il y a des places disponibles supplémentaires, il n’y a pas suffisamment de personnel.

Alors malgré les assurances de la direction de reprendre les effectifs du service de la clinique, l’arrivée des accouchements traités auparavant par la clinique, inquiète le personnel.