Oise

Beauvais : rassemblement contre les massacres de palestiniens

Brève
21/05/2018

Lutte Ouvrière Beauvais appelle au rassemblement contre le massacre du peuple palestinien mercredi 23 mai à partir de 18h au centre ville près de la fontaine

Picardie

Manifestations du 22 mai : toutes et tous aux manifestations !

Brève
16/05/2018

Mardi 22 mai, tous les syndicats de la Fonction publique appellent à une journée de grève et de manifestation.

Malgré toute la propagande contre leur mouvement, les cheminots tiennent bon !

Ils sont en grève depuis le début du mois d’avril contre la dégradation des conditions de vie et de travail qui découlerait du plan de privatisation du gouvernement.

Avec l’annonce de son intention de supprimer 120 000 emplois de fonctionnaires, le gouvernement poursuit ses attaques dans la même voie que celles qu’il mène contre les cheminots.

Et en plus, le gouvernement a déjà annoncé pour l’année prochaine une attaque en règle contre les retraites de tous les travailleurs.

Décidément, le mardi 22 mai, nous avons toutes les raisons d’être mobilisés.

Dans l'Aisne :     À Laon, à 10h, place des droits de l’homme (devant la gare) 
                               À Soissons, à 14h, place du marché 
                              À Saint-Quentin, à 16h30, place de l’Hôtel de ville

Dans l'Oise :      À Beauvais, à 14h30, esplanade de Verdun (devant le lycée Félix Faure)

Dans la Somme : À  Amiens, à 14H, devant l'hotel de ville

 

Oise

SNCF - Beauvais : avec les cheminots !

Brève
15/05/2018

 À Beauvais comme partout, la 18ème journée de grève des cheminots a été un succès.

 À peine deux trains en gare le matin...

Une opération péage gratuit réussie...

Les cheminots de Beauvais restent déterminés.

Vive la lutte des cheminots !

Aisne

SNCF – Tergnier : Les cheminots toujours mobilisés

Brève
10/05/2018

Ce sont 80 cheminots qui se sont à nouveau réunis en assemblée générale devant la gare de Tergnier ce mercredi 9 mai.

Les responsables syndicaux ont dénoncé l’attitude du gouvernement qui fait la sourde oreille et continue de vouloir faire plier les cheminots en lutte contre une attaque sans précédent sur leurs conditions de travail.

Les cheminots en grève ont montré à nouveau leur détermination à se faire entendre en distribuant des tracts à destination des usagers et des travailleurs au rond-point à côté du Auchan de Viry-Noureuil. L’accueil a été favorable avec de nombreuses marques de soutien.

Ils ont aussi voté pour la reconduction de la grève avec un temps fort lundi 14 mai, « journée sans cheminot ».

Les cheminots ont mille fois raison de se battre, leur combat est celui de tous les travailleurs !

 

Aisne

Daunat - Laon : visite aux collègues d'Arras !

Brève
07/05/2018

Même entre les ponts du 1er et du 8 mai, la mobilisation a continué et certains des treize grévistes menacés de licenciement sont allés rencontrer les ouvriers de l’usine Daunat d’Arras vendredi 4 mai.

Arrivés au changement d’équipe, les ouvriers de Laon se sont adressés à ceux d’Arras, qui étaient nombreux à être au courant de la menace de licenciement et à avoir signé une pétition contre cette injustice.

Les ouvriers d’Arras ont raconté que certains responsables leur parlent de la grève qui a eu lieu à Laon en disant : « là-bas, les conditions de travail sont beaucoup plus dures qu’ici ». Mais ce qu’ils ont raconté de leurs conditions de travail n’avait rien d’enviable : une bonne partie des ouvriers sont en CDD, certaines équipes, lorsqu’elles sont du matin, commencent à 2h30, ce qui les fait se lever vers 1h du matin ! Les horaires sont à la carte, selon les jours et en fonction des commandes et il arrive que la direction impose des journées qui peuvent durer jusqu’à 10h (de 2h30 à 12h30 par exemple). Les heures supplémentaires, ou celles du dimanche, ne sont même pas majorées et sont mises dans des compteurs.

La rencontre entre les ouvriers de Laon et d’Arras a permis à tous de se rendre compte comment les directions des deux usines aggravent l’exploitation.

Et c’est bien cette exploitation accrue que dénonçaient, par leur grève, les treize ouvriers de Laon, aujourd’hui menacés de licenciement.