Mondelez (LU) – Jussy (Aisne)

Maintien des emplois et des salaires

Brève
18/09/2020

Une soixantaine de salariés de Mondelez – LU à Jussy étaient en tête de la manifestation du 17 septembre à Saint-Quentin.

Leur usine fortement endommagée par un incendie ne peut plus fonctionner et les salariés sont au chômage technique.

Ils demandent que leur salaire leur soit payé à 100 % en incluant les diverses primes qu'ils touchent habituellement et qui peuvent représenter jusqu’à plusieurs centaines d’euros.

Dans un contexte où tous les patrons profitent de la crise économique pour réduire encore leur coût, en fermant des sites ou en supprimant des postes, les déclarations rassurantes de la direction pour le maintien du site n'inspirent pas confiance aux salariés de l’usine. C’est à Jussy que se fabrique un produit très vendu, les napolitains dont une partie de la production est transférée à Besançon.

Le groupe Mondelez, à qui appartient LU, est un groupe mondial florissant et il doit s'engager, comme le précisait leur banderole, à garantir à 100% les emplois et les salaires !

Plate forme courrier La Poste – Laon (Aisne)

Les facteurs en grève

Brève
31/07/2020

Ce vendredi matin, les grévistes ont reconduit la grève commencée hier matin.

La Poste prétexte le coronavirus pour continuer ses attaques en particulier sur les effectifs.

Les grévistes demandent que 5 jeunes qui sont en contrats professionnels soient embauchés. D'autant que c'est La Poste qui a demandé à certains d'entre eux de renoncer à des contrats pour en prendre d'autres avec formation en leur faisant miroiter l'embauche.

Tout le monde sait qu'il y a du travail pour eux... et pour d'autres.

À cause du manque d'effectif, le travail devient de plus en plus dur. La direction demandent aux facteurs présents de faire le travail des absents et bien souvent les horaires sont dépassés et il faut faire des pieds et des mains pour se faire payer les heures supplémentaire.

Que les postiers soient obligés de s'épuiser au boulot alors que les chiffres du chômage explosent a de quoi choquer et les grévistes ont bien raison de se faire entendre.

Euro CRM – Chauny (Aisne)

« On veut nos salaires »

Brève
18/06/2020

Une grande partie des 137 salariés d'Euro CRM et leurs soutiens se sont retrouvés sur la place de l’hôtel de Ville de Chauny avant de manifester aux cris de « on veut nos salaires ».

Non seulement dans leur grande majorité les salariés du centre d'appel ont appris leur licenciement par SMS ou facebook mais ils n’ont pas reçu leur paye de mai.

Pourtant cet argent a été débloqué par l’État car une centaine de travailleurs étaient en chômage partiel.

Cette entreprise est dirigé par Madame Pia. Celle-ci avait tenue des propos rassurants devant la colère des travailleurs qui en février n'avaient pas reçu leur paye. Sans gène elle leur a déclaré : « ce n’est pas de ma faute si vous ne savez pas gérer votre compte ». Une attitude qui lui a valu le slogan « Pia Pia Pia = bla bla bla »

Si des associations et la mairie, cherchent à soulager les familles qui ne peuvent vivre sans salaire, nombre de salariés se battent pour que cette patronne paye les salaires et rende des comptes sur ses agissements.

Webhelp - Compiègne (Oise)

Grève pour dire non au chantage

Brève
17/06/2020

 Les salariés du centre d’appel qui sont au total 900, ont fait grève contre le chantage de la direction.

Celle-ci voulait faire passer une aggravation de l’annualisation en menaçant les salariés de s’attaquer aux salaires s’ils n’acceptaient pas.

Seule une partie des employés travaille sur le site, les autres sont soit en télétravail soit en chômage partiel.

Il y avait pourtant près de 180 salariés en grève présents devant l’entrée du site bien décidés à s’y remettre si la direction ne s’engage pas à retirer son projet.

Euro CRM – Chauny (Aisne)

137 salariées sur le carreau du jour au lendemain

Brève
13/06/2020

La direction du centre d’appel Euro CRM a convoqué toutes les salariées le 27 mai pour leur annoncer que la direction avait déposé le bilan. C'est après deux mois de confinement ou de télétravail qu'elles ont appris que l'entreprise fermait quelques jours plus tard et qu'elles pouvaient quitter l'entreprise sitôt la réunion finie.

En février, les payes avaient eu quelques jours de retard et c’est le refus des salariées de continuer à travailler avant d'avoir reçu les virements qui avait imposé le paiement des salaires.

Avec des salaires à 1200 euros, la grande majorité des femmes n’ont pas les moyens d’attendre. Après cet épisode, la direction s’était faite rassurante, disant que tout allait bien. La surprise a été d'autant plus grande d'apprendre la fermeture sans que leurs salaires de mai ne leur soient payés.

Les explications de la direction ne tiennent pas la route, l’entreprise n’a pas perdu son principal client Engie et elle a fait travailler des salariées en télétravail pour remplir un autre contrat.

L’entreprise fait partie d’un groupe créé dans les années 2000 qui compte deux autres centres d’appel en France, un en Guadeloupe et un sur l’île Maurice. La PDG poursuit le développement de son activité mais n'hésite pas à fermer un site sans prévenir au gré de ses investissements comme elle l'avait fait à Troyes en quelques jours en été 2015.

Passée la stupeur, les salariées sont passées à la colère et elles comptent manifester mercredi 17 juin sur la place de l’Hôtel de ville de Chauny pour demander des comptes à cette patronne méprisante.

Et elles appellent au soutien des autres travailleurs.