Aisne

Saint-Quentin : manifestation du 14 décembre

Brève
16/12/2018

Environ 200 personnes, gilets jaunes, jeunes lycéens, militants syndicaux, retraités ou travailleurs en grève ont défilé côte à côte pour montrer que la lutte contre la baisse du pouvoir d’achat les concerne tous.
Ce sont les salaires qui sont bloqués depuis des années, les pensions et les allocations qui baissent.
Ce sont les taxes et les impôts qui augmentent alors que les services publics se dégradent.
Les jeunes dénonçaient en particulier le fait que les classes sont de plus en plus chargées dans les lycées. 
Il n’y a pas de secret, l’enrichissement d’une minorité d’actionnaires vient de l’aggravation de l’exploitation dans les entreprises ainsi que de la politique de l’État qui vide ses caisses au profit des capitalistes.
Pour mettre un coup d’arrêt à cette situation, il est nécessaire de mener une lutte d’ensemble pour une augmentation générale des salaires, des pensions et des allocations.

 

Aisne

Saint-Quentin : Wauquiez met la démagogie au service de son ambition

Brève
16/12/2018

Wauquiez fait son marché... de voix

En visite à Saint-Quentin le 6 décembre, Wauquiez, président des Républicains a déclaré devant les militants et sympathisants de son parti : « Accepter petit à petit de devenir étranger dans notre pays ? Accepter de se soumettre ? Que ce soit ceux qui viennent de l’étranger qui nous expliquent que c’est à nous de nous adapter ? Je refuse de voir mon pays changer de nature. »
Parlait-il des groupes industriels et financiers français et internationaux qui licencient, intensifient le travail, précarisent l’emploi, bloquent les salaires et bouleversent la vie de chacun en lui imposant de s’adapter à des revenus amputés, à aller toujours plus loin pour trouver du travail ?
Non bien sûr, Wauquiez, tout à sa course électorale contre le Rassemblement National, met de l’huile sur le feu.
Il désigne les immigrés comme les responsables de tout ce qui ne va pas pour cacher derrière ce rideau de fumée les vrais responsables de cette situation que sont les capitalistes.

 

Oise

Nestlé-Froneri - Beauvais : les salariés se font respecter !

Brève
11/12/2018

Après de multiples actions depuis l’annonce de la fermeture de Nestlé-Froneri à Beauvais, et plusieurs jours de grève, les 240 travailleurs de l’usine de production ont obligé Nestlé à payer.

Une centaine d’anciens de plus de 56 ans partiront avec une garantie de revenu jusqu’à la retraite.

Une autre centaine a droit à une prime extra-légale de 70 000 euros.

Il y a des sommes moins importantes pour les plus jeunes embauchés.

À ]a présentation des résultats devant tout le personnel, c’étaient applaudissements et larmes de joie d’avoir osé affronter Nestlé, et, avec le concours imprévu de l’ambiance gilets jaunes, d’arriver à le faire payer !

Maintenir les salaires des quelque 500 personnes, embauchés, prestataires, intérimaires, concernés par la fermeture de l’usine ou même renoncer à cette fermeture, aurait coûté… 0,25% du bénéfice annuel de la multinationale.

Alors oui, Nestlé peut et doit payer, et bien au-delà de ce qu’il s’est senti obligé de concéder.

 

Aisne

Saint-Quentin : les Gilets jaunes manifestent

Brève
04/12/2018

Samedi 1er décembre, comme dans de nombreuses villes, les Gilets jaunes ont manifesté à Saint-Quentin avant de faire une opération péage gratuit.

Ils ont à nouveau crié leur colère face à la baisse de leur pouvoir d’achat.

Les salaires, les pensions, les allocations de nombreux travailleurs sont à un niveau tellement bas que dès le 15 du mois, bien des comptes sont à découvert.

Face à cette situation, il faut  une augmentation générale des salaires, des pensions et des allocations.

 

Beauvais

Contre l’avidité capitaliste !

Brève
28/11/2018

Nestlé liquide 500 emplois, dont 317 embauchés, les autres étant intérimaires ou sous-traitants, avec pour seule raison l’avidité de ses actionnaires.

À quelques pas, le centre AFPA de Beauvais est menacé de fermeture : 30 suppressions d’emplois à la clé, pour un centre de formation public alors que tous les gouvernements font mine de se préoccuper de la formation pour les reconversions.

A côté, le lycée technique Langevin qui accueille 1450 élèves, un tiers de plus qu’il y a cinq ans, a fait dernièrement grève à cause d’un manque criant de personnel. C’est l’avenir des futurs travailleurs qui est en jeu.

Pour les services publics indispensables, pas d’argent mais pour arroser le grand patronat, l’argent public coule à flots.

Un peu plus loin, les 61 salariés de Décamp-Dubos risquent la porte : les banques et la concurrence étranglent cette PME et ses salariés.

Alors oui, les raisons de se mettre en colère ne manquent pas. Ceux qui appartiennent à la population laborieuse partage les mêmes galères et ont les mêmes intérêts à ramer ensemble pour combattre cette société capitaliste.