Oise

Collèges : non aux attaques contre les salariés du ménage !

Brève
12/09/2018

Le Conseil départemental de l'Oise envisage de confier, sur le long terme, les missions de ménage des 66 collèges à des sociétés du privé.

450 salariés sont concernés par cette externalisation.

C’est une première étape pour permettre la suppression d’emplois publics, pourtant indispensables au fonctionnement des établissements scolaires.

Ces salariés ne doivent pas payer les pots cassés de cette politique qui vise à faire des économies.

C’est une mesure à laquelle il faut s’opposer tous ensemble.

Oise

Ehpad : machine à sous

Brève
05/09/2018

Les résidents d’une Ehpad privée de l’Oise (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) payent 3000 euros par mois, alors que leurs repas reviennent à 4 euros par jour et que les employés ont 17 toilettes à faire dans la matinée !

Le capitalisme est bien pourri pour faire son profit sans scrupules sur le dos des anciens et du personnel !

Aisne

Marche solidaire - Saint-Quentin : solidarité avec les migrants !

Brève
29/06/2018

La marche solidaire organisée pour sensibiliser la population sur l'accueil indigne que l'État impose aux migrants, partie de Vintimille le 30 avril, est passée à Saint-Quentin le 27 juin.

Soixante dix marcheurs ont été rejoints par des habitants, des militants pour un défilé dans les rues de Saint-Quentin.

En ces temps où les gouvernements européens rivalisent dans la chasse au migrants, les marques de solidarité sont précieuses.

« Les travailleurs n’ont pas de patrie » et les migrants sont nos frères de classe.

Alors... liberté de circulation et d' établissement des migrants en Europe !

Aisne

Sovebat – Gauchy : en grève pour être payés !

Brève
28/06/2018

Les 13 derniers salariés de Sovebat, une entreprise du bâtiment, ont été en grève plusieurs jours la semaine dernière pour exiger la paie du mois de mai qu'ils n'avaient pas reçue.

L’entreprise, placée en redressement en février, a été reprise par la société Alter bâtiment pour 20 000 euros et celle-ci n’a gardé que 22 des 38 salariés.

Les salaires ont fini par être payés mais rien n’est réglé : le patron s’est permis de procéder à une mise à pied de quatre salariés sous prétexte d’abandon de postes alors qu’ils avaient fini leur chantier et n’avaient pas reçu leur paie !

Ce patron se croit vraiment tout permis, la réaction des salariés lui a rappelé qu’ils n’étaient pas prêts à travailler pour rien.

Somme

Hôpital Pinel - Amiens : c'est la direction qui a perdu la tête

Brève
27/06/2018

Depuis le 15 juin, un collectif de salariés, de syndicats et de parents de malades animent un piquet de grève sous des tentes en face des locaux de la direction.

Le personnel de cet hôpital psychiatrique d'un millier de salariés proteste contre la dégradation des condition de travail. Pour un service d'une bonne vingtaine de malades, parfois très agités, il n'y a plus que deux infirmiers, là où il y en avait 5 ou 6 il y a vingt ans. Ils s'épuisent et redoutent la violence et les gestes de désespoir des malades. Les patients ne sont plus soignés, mais gardés, reclus dans les chambres et mis sous sédatif.

Le nombre de malades ne cessent d'augmenter, mais l'ARS (Agence Régionale de Santé), aux ordres du ministère de la santé, baisse continuellement la dotation financière. Pour faire des économie, la direction a fermé quatre services .

Face à l'indifférence de la direction qui fait la sourde oreille, les salariés en colère sont décidés à poursuivre leur mouvement jusqu'à satisfaction de leurs revendications : des moyens humains et financiers à la hauteur des besoins !