Oise

Assistantes maternelles – Beauvais : les nounous en gilets roses manifestent

Brève
01/04/2019

Une nouvelle fois,  les assistantes maternelles, vêtues de gilets roses ont manifesté samedi dernier à Beauvais.

Quand elles perdent un contrat, les « nounous » peuvent bénéficier d'un dispositif de l’allocation-chômage (l’ARE) et toucher entre 57 et 75% de ce qu’elles gagnaient,  le temps de trouver un nouvel enfant à garder.

Mais une réforme du gouvernement prévoit que ces allocations diminuent.

Un tiers des assistantes maternelles en moyenne perçoivent une compensation. Sa perte peut engendrer des baisses de revenu jusqu’à 300 euros.

Le maintien des conditions d’indemnisation chômage est donc essentiel pour elles, alors qu’elles ne touchent que de très bas salaires !

 

Oise

Beauvais : le 5 avril pour la liberté d’installation et de circulation !

Brève
01/04/2019

La famille Tashchyan, installée en France depuis 7 ans, dont les trois filles vont à l’école à Beauvais, est menacée d’expulsion.

Le Tribunal administratif doit se prononcer le 5 avril.

Déjà, deux manifestations regroupant plus de cent personnes ont eu lieu à Beauvais.

Une pétition a recueilli 1200 signatures contre cette menace inadmissible d’expulsion !

Soutien à la famille Tashchyan !

Liberté de circulation et d’installation pour tous !

Un nouveau rassemblement est prévu le vendredi 5 avril à la sortie de l'école Jean Macé, à 16h30.

 

Somme

Sucrerie Saint-Louis – Eppeville : succès de la manifestation ouvrière

Brève
21/03/2019

Ce sont des centaines de travailleurs qui, à l’appel de la Cgt, ont manifesté leur colère le mercredi 20 mars à propos de la volonté du groupe Saint-Louis, propriété du groupe Südzucker, de fermer les sucreries d’Eppeville (80) et de Cagny (14) ainsi que l’atelier de conditionnement de Marseille (13).

Ils étaient venus de toutes les régions, des salariés de Saint-Louis Sucre, de Téréos et de Cristal Union ainsi que d’autres entreprises de l’agroalimentaire.

Tous les présents se sentaient concernés par ces menaces de fermetures d’autant que beaucoup de participants ont déjà été confrontés à cela et ont vécu des mutations forcées.

Les groupes sucriers ont la même politique et cherchent à rentabiliser au maximum pour maintenir leurs profits et servir leurs actionnaires.

Ce n’est pas aux travailleurs de payer pour les spéculations des groupes sucriers et la guerre commerciale qu’ils se mènent.

L’expression de la solidarité ouvrière dans cette manifestation était visible ainsi que la fierté d’avoir réussi cette première étape dans la lutte.

 

Somme

Banania - Faverolles : qui sème la misère récoltera la colère

Brève
16/03/2019

google maps

Banania (près de Montdidier) va fermer ses portes à la fin du mois de mars.

Le trust agroalimentaire allemand Krüger qui fait plus d'un milliard de bénéfices grâce au travail de 4000 travailleurs, va licencier les derniers 44 ouvriers qui produisent encore de la poudre chocolatée.

Deux ouvrières racontent : « cela fait 100 ans que l'usine existe et a produit de quoi enrichir les patrons... et ce qu'il nous propose ce sont des emplois en Allemagne où la production part. Ridicule… qui peut aller travailler là bas ? ».
« Nous n'aurons que les indemnités légale soit 800 € par années d'ancienneté, c'est très peu pour un trust... Et ce n'est pas normal que le patron ne veuille pas vendre les deux marques (Banania et Benco). Tout cela pour ne pas avoir de concurrent ! »

Révoltant !

Oise

La Poste – Oise : menace de sanction arbitraire contre un facteur

Brève
15/03/2019

Un facteur de Chaumont-en-Vexin risque une sanction disciplinaire pour avoir vendu un calendrier de La Poste lors de sa tournée à une cliente, qui pour une fois, était présente chez elle ce jour-là.

Il a malheureusement glissé sur du verglas en sortant de chez elle et a eu une luxation qui lui a coûté un mois d’arrêt. 

La Poste, officiellement, lui reproche d’être allé chez cette cliente alors qu’il n’avait pas de courrier à lui remettre et d’être ainsi sorti du cadre de sa mission.

C’est pourtant une mission bien élastique puisque La Poste demande maintenant aux facteurs un tas de travaux supplémentaires, tels que relevé des compteurs, aides aux déclaration d’impôts, surveillance de personnes âgées, etc.

Il semble plutôt que La Poste veuille se dédouaner d’un accident de travail et s’en prendre à un facteur dont l’adhésion à un syndicat n’a pas l’air de lui convenir.

Ses camarades de travail ont toutes les bonnes raisons de le défendre.