Nathalie Arthaud à Amiens (Somme)

Faire entendre le camp des travailleurs

Brève
04/02/2022

Il y avait une soixantaine de participants présents ce mercredi 2 février à Amiens pour assister au meeting de Nathalie Arthaud.

Elle a expliqué que le capitalisme est un système criminel, en s’appuyant notamment sur l’exemple des Ehpad, puisque l’actualité vient de rappeler que la loi du profit y mène à traiter les anciens de manière indigne et révoltante.

Elle a aussi expliqué le sens de sa candidature à l’élection présidentielle : défendre et populariser l’idée que les travailleurs n’ont pas à se faire petits. Au contraire ils doivent être fiers de ce qu’ils sont, du fait que la société repose sur eux. Ils doivent défendre leurs intérêts face aux patrons et aux gouvernements bourgeois. D’une part parce que c’est vital pour les classes populaires, et d’autre part parce que le camp des travailleurs est la seule force qui peut renverser ce système dépassé qui nous mène à la catastrophe, et le remplacer par une société organisée rationnellement, collectivement, de manière égalitaire.

L’exposé de Nathalie Arthaud a été suivi d’un débat riche sur la place dans la société des personnes handicapées, sur celle des étudiants, sur la question de l’éducation populaire, sur ce qu’on peut attendre ou pas des élections et d’une éventuelle Union de la Gauche ou encore sur la façon dont une révolution ouvrière transformerait les relations internationales.

Les participants se sont quittés après avoir chanté l’Internationale.

Éducation nationale (Aisne)

Les salariés de l'Éducation nationale en colère manifestent

Brève
14/01/2022

Le 13 janvier, jour de mobilisation nationale, plusieurs centaines de salariés de l’Éducation nationale ont manifesté à Laon.

Il y avait de nombreux grévistes pour dénoncer les annonces de dernière minute sur les mesures à prendre contre l’épidémie et les protocoles inapplicables du fait du manque de personnel. Même en temps normal, il manque de monde pour remplacer les enseignants, les accompagnants ou les assistants d’éducation ainsi que les personnels de service, qui dépendent de la Région, quand ils sont malades.

Et puis, pratiquement, rien n’a été fait pour favoriser l’aération des locaux.

L'objectif du gouvernement de ne pas fermer les écoles n'a pas pour cause l'intérêt des élèves. Il s'agit de faire en sorte, que les parents puissent aller au travail et limiter les conséquences de la pandémie sur les entreprises.

Mais pour cela, encore faudrait-il qu'il mette les moyens d'accueillir correctement les élèves et tous ceux qui travaillent dans les locaux scolaires.

Mairie de Beauvais (Oise)

Les laquais des riches

Brève
23/11/2021

La mairie de Beauvais a décidé de faire payer un loyer de 350 euros, plus les charges, aux 40 gardiens des salles et gymnases de la ville occupant un logement de fonction.

Les 150 agents de la restauration scolaire devront payer 2,60 euros des repas qui étaient gratuits jusqu’ici.

La même mairie a décidé d’offrir 11 millions à Agco-Gima-Massey pour construire un pont routier au-dessus de ses usines de tracteurs.

Servile envers les riches capitalistes, sans ménagement envers les petites mains indispensables à la vie de la commune

Beauvais (Oise)

Manifestons contre les violences faites aux femmes

Brève
23/11/2021

Lutte Ouvrière se joint à l’appel de la CGT et de la FSU à manifester jeudi 25 novembre, place de la Cathédrale à Beauvais, à 18h, conte les violences faites aux femmes.

De nombreuses femmes témoignent de viols, de harcèlement sexuel dans la rue, au travail.

Elles dénoncent les pratiques de leurs collègues, de leur hiérarchie et les pressions qui s’exercent sur elles pour qu’elles se taisent, avec chantage sur leur carrière.

En France, 99 femmes sont mortes en 2021 sous les coups de leur conjoint ou de leur ex-conjoint.

Cela doit cesser !

Hôpital - Compiègne (Oise)

Pénurie de personnel

Brève
23/11/2021

Au centre hospitalier de Compiègne, le manque d’infirmières spécialisées entraîne la diminution de plus de la moitié du fonctionnement du bloc opératoire.

Ce n’est pas dû seulement aux démissions qui surviennent après des mois de travail acharné dans les conditions de l’épidémie, mais aussi aux départs « naturels » qui ne sont pas remplacés, sans parler des menaces sur le personnel non vacciné.

Depuis des années, tous les gouvernements font des économies sur le dos de l’hôpital, refusent de créer des lits, de former et d’embaucher massivement. Une politique tout simplement criminelle.