Oise

Gilets jaunes – Beauvais : parfum d’ambiance ?

Brève
10/01/2019

Samedi 5 janvier, les gilets jaunes voulaient se rassembler pacifiquement place de l’Hôtel de Ville.

Ils ont été repoussés par les forces de police et se sont faits copieusement gazer aux gaz lacrymogènes.

La maire Caroline Cayeux  a apporté son soutien aux forces de l’ordre... Ce n'était pourtant pas juste pour mettre un parfum d'ambiance !

Picardie

Toujours moins de professeurs dans les lycées et les collèges

Brève
29/12/2018

Le journal Le Monde a dévoilé les prévisions de suppressions pour la rentrée prochaine dans tout le pays.

Pour l'Académie d'Amiens, c'est encore 95 postes qui seraient supprimés alors que les effectifs prévus des élèves sont en hausse.

Mais en réalité, c'est beaucoup plus de suppressions que le ministère a programmé en comptant les postes supprimés et remplacés par des heures supplémentaires.

Le gouvernement compte faire ainsi des économies au détriment de la qualité des études.

Mais ni les enseignants et ni les lycéens, qui ont manifesté au mois de décembre, n'ont sans doute dit leur dernier mot.

 

Aisne

Saint-Quentin : manifestation du 14 décembre

Brève
16/12/2018

Environ 200 personnes, gilets jaunes, jeunes lycéens, militants syndicaux, retraités ou travailleurs en grève ont défilé côte à côte pour montrer que la lutte contre la baisse du pouvoir d’achat les concerne tous.
Ce sont les salaires qui sont bloqués depuis des années, les pensions et les allocations qui baissent.
Ce sont les taxes et les impôts qui augmentent alors que les services publics se dégradent.
Les jeunes dénonçaient en particulier le fait que les classes sont de plus en plus chargées dans les lycées. 
Il n’y a pas de secret, l’enrichissement d’une minorité d’actionnaires vient de l’aggravation de l’exploitation dans les entreprises ainsi que de la politique de l’État qui vide ses caisses au profit des capitalistes.
Pour mettre un coup d’arrêt à cette situation, il est nécessaire de mener une lutte d’ensemble pour une augmentation générale des salaires, des pensions et des allocations.

 

Aisne

Saint-Quentin : Wauquiez met la démagogie au service de son ambition

Brève
16/12/2018

Wauquiez fait son marché... de voix

En visite à Saint-Quentin le 6 décembre, Wauquiez, président des Républicains a déclaré devant les militants et sympathisants de son parti : « Accepter petit à petit de devenir étranger dans notre pays ? Accepter de se soumettre ? Que ce soit ceux qui viennent de l’étranger qui nous expliquent que c’est à nous de nous adapter ? Je refuse de voir mon pays changer de nature. »
Parlait-il des groupes industriels et financiers français et internationaux qui licencient, intensifient le travail, précarisent l’emploi, bloquent les salaires et bouleversent la vie de chacun en lui imposant de s’adapter à des revenus amputés, à aller toujours plus loin pour trouver du travail ?
Non bien sûr, Wauquiez, tout à sa course électorale contre le Rassemblement National, met de l’huile sur le feu.
Il désigne les immigrés comme les responsables de tout ce qui ne va pas pour cacher derrière ce rideau de fumée les vrais responsables de cette situation que sont les capitalistes.

 

Oise

Nestlé-Froneri - Beauvais : les salariés se font respecter !

Brève
11/12/2018

Après de multiples actions depuis l’annonce de la fermeture de Nestlé-Froneri à Beauvais, et plusieurs jours de grève, les 240 travailleurs de l’usine de production ont obligé Nestlé à payer.

Une centaine d’anciens de plus de 56 ans partiront avec une garantie de revenu jusqu’à la retraite.

Une autre centaine a droit à une prime extra-légale de 70 000 euros.

Il y a des sommes moins importantes pour les plus jeunes embauchés.

À ]a présentation des résultats devant tout le personnel, c’étaient applaudissements et larmes de joie d’avoir osé affronter Nestlé, et, avec le concours imprévu de l’ambiance gilets jaunes, d’arriver à le faire payer !

Maintenir les salaires des quelque 500 personnes, embauchés, prestataires, intérimaires, concernés par la fermeture de l’usine ou même renoncer à cette fermeture, aurait coûté… 0,25% du bénéfice annuel de la multinationale.

Alors oui, Nestlé peut et doit payer, et bien au-delà de ce qu’il s’est senti obligé de concéder.