Oise

Beauvais : la famille Tashchyan ne sera pas expulsée !

Brève
24/05/2019

La famille Tashchyan, arrivée en France en 2012, dont les enfants sont scolarisées à Beauvais depuis 7 ans, a enfin obtenu sa régularisation et ne sera pas expulsée.

Le préfet avait ordonné son expulsion en décembre dernier, ce que le tribunal administratif d’Amiens avait confirmé en avril.

Mais la mobilisation impulsée par le Collectif Solidarité Migrants et d’autres organisations l’a emporté et le préfet a dû revenir sur sa décision !

Tous les travailleurs doivent s’en réjouir ! Car pour un travailleur, le droit de déplacement et d’installation est une nécessité fondamentale !

Oise

Honeywell - Beauvais : les victimes de l’amiante condamnées !

Brève
06/05/2019

36 anciens salariés d’Honeywell - Allonne près de Beauvais vont être contraints de rembourser les 8 000 euros que la justice avait condamné leur employeur à leur verser en 2016 au titre du préjudice d’anxiété.

La Cour d’Appel de Douai qui a émis cette sentence s’appuie sur une argutie juridique : au moment où ils ont été licenciés, les salariés avaient signé une renonciation à tout recours en justice… Alors qu’à la date de leur licenciement, le préjudice d’anxiété n’existait pas juridiquement : il n’a été introduit qu’en 2010 !

Ceci, alors que leurs quelque 400 anciens collègues de Bosch (les deux entreprises n’en faisaient qu’une jusqu’en 1990), qui eux aussi ont lancé une procédure similaire, mais sans avoir signé de renonciation, sont en passe de gagner. Et que, tout récemment, le préjudice d’anxiété vient d’être élargi par la Cour de Cassation à tous les travailleurs exposés à l’amiante !

Exposés à l’amiante toute leur vie professionnelle, soumis à l’anxiété d’y laisser leur peau ensuite, voilà les travailleurs condamnés...

Pour protéger les intérêts des capitalistes, le système judiciaire a plus d’un tour dans son sac !

Somme

Macron fait du blabla et les écoles continuent de fermer

Brève
02/05/2019

Macron s’est engagé à ne plus fermer d’écoles sans avoir l’accord des maires mais l’Éducation nationale pousse les communautés de communes à fermer des écoles.

Dans la Somme, il y a déjà 29 regroupements d’écoles et trois autres sont prévus, par exemple dans le secteur Ponthieu- Marquenterre qui concerne sept écoles.

Et le fait qu’il y ait des regroupements d’écoles n’empêchent pas des fermetures de classes.

Pour l’Éducation nationale, le nombre de classes dans une école est une question arithmétique.

Pour quelques enfants inscrits en moins dans une école, des classes peuvent se retrouver à trente élèves après une fermeture de classe.

Les parents fortement mobilisés n’ont pas de raison d’arrêter de combattre les fermetures de classes et leur combat pour que tous les enfants disposent de bonnes conditions d’enseignement.

Hauts-de-France

L’ouverture à la concurrence des TER, c’est du profit pour le privé et un service dégradé pour les usagers

Brève
29/04/2019

La région vient d'annoncer officiellement l’ouverture à la concurrence des lignes de trains régionales.

Dans un premier temps, cela ne concernera que 20 % des lignes de TER qui ne sont pas encore connues pour l’instant, dans l’objectif d’y faire rouler des trains à partir de décembre 2022. Les élus de la région justifient cette décision par un service dégradé de la SNCF, en particulier en Picardie.

Si le service se dégrade, c’est la faute du manque d’investissement de la SNCF qui a préféré investir dans des lignes rentables en délaissant les autres !

Des opérateurs privés pourront bien reprendre des lignes, mais aucune amélioration ne sera à en attendre car c’est avant tout la perspective de juteux profits qui les guide. Et les transports ferroviaires continueront de se dégrader, avec le morcellement entre différentes entreprises en prime.

Le résultat sera inévitablement des risques d’accident accrus pour les usagers et une dégradation des conditions de travail pour les travailleurs du ferroviaire.

À moins que la mobilisation des usagers et des cheminots ne fasse échec à leurs plans, et c’est tout ce qu’il faut souhaiter !

Manifestons le 1er mai

Brève
27/04/2019

Un siècle après l’instauration de la journée des huit heures, les travailleurs doivent toujours défendre ce droit, comme tous ceux qu’ils ont acquis, contre une bourgeoisie qui ne cesse de partir à l’attaque.

Dans tous les pays, capitalistes et gouvernements à leurs ordres veulent faire payer à la classe ouvrière la crise de leur système économique, et cherchent à développer la concurrence entre travailleurs pour leur imposer une baisse de leur niveau de vie.

Face à ces attaques d’envergure, il est vital pour les travailleurs de défendre leurs intérêts de classe, qui sont les mêmes quel que soit le pays dans lequel ils vivent : le droit au travail, au logement, aux loisirs, c’est-à-dire de pouvoir mener une vie décente, y compris à la retraite.

Le 1er Mai, journée de manifestation internationale, est l’occasion de réaffirmer, comme le disait le Manifeste communiste de Marx et d’Engels : “Travailleurs de tous les pays, unissons-nous !”

Lutte ouvrière appelle à participer aux manifestations prévues ce jour-là, notamment à l’initiative de la CGT.

Dans l'Aisne :

Hirson : à 11h devant l'Union locale Cgt

Laon : à 9h devant l'Union locale Cgt

Saint-Quentin : à 10h45 devant la Bourse du Travail

Soissons : à 10h30 Espace Martinet

Dans l'Oise : 

Compiègne : à 10h Cours Guynemer

Dans la Somme :

Amiens : à 11h00 devant la Maison de la culture (place Léon Gontier).