Aisne

La Couronne – Saint-Quentin : non aux suppressions d’emploi !

Brève
23/01/2012

L'entreprise La Couronne, qui fabrique des enveloppes et appartient au groupe espagnol Tompla, vient d'annoncer 60 suppressions de postes, dont 17 sur le site de Saint-Quentin.

Ce groupe a reçu, en 2003, des subventions des collectivités territoriales de l'Aisne et de Charente, où est localisée une autre usine La Couronne de près de 400 salariés. Il était, à l'époque, question d'embauche, mais La Couronne n'a pas respecté jusqu'au bout ses engagements. Et aujourd'hui, après s'être déjà débarrassé de plusieurs dizaines de salariés, le groupe continue à réduire le personnel sur ses différents sites.

D'après la direction, qui affirme tout faire pour maintenir les emplois, ce serait la fatalité car les enveloppes sont moins utilisées.

Mais alors que des familles vont se retrouver sur le carreau, le groupe, lui, continuera à gagner de l'argent sur le dos des salariés qui restent. Ce n'est pourtant pas une fatalité !

Somme

Internet rapide… bien lent à venir !

Brève
23/01/2012

Le maire, en présentant ses vœux, l'a dénoncé : pour profiter d'une connexion ADSL au village, il faudra attendre... 2020 !

Rappelons que l'ADSL, dont le lancement dans le pays date de 1999, est la principale technologie pour profiter des possibilités modernes d'Internet...

Et cela ne se passe pas sur la Lune ou sur une île déserte, mais à Vers-Sur-Selle, à 6 kilomètres d'Amiens...

Décidément, le seul progrès que les capitalistes sont capables de ne pas freiner, c'est celui de leurs profits !

Aisne

MBK - Saint-Quentin : Des syndicalistes espagnols aux portes de l'usine

Brève
20/01/2012

Mardi, des syndicalistes du groupe Yamaha en Espagne sont venus discuter avec leurs homologues de MBK (filiale de Yamaha) et diffuser un tract au personnel relatant leur lutte pour empêcher la fermeture de leur usine.

La direction de Yamaha en conditionnant la survie de l'usine de Saint-Quentin à la fermeture du site espagnol essaie de diviser les travailleurs qu'elle exploite depuis des d'années de part et d'autre de la frontière.

Les profits de Yamaha viennent du travail des uns et des autres, et ces profits, Yamaha les a accumulés pendant des années.

Alors ils devraient servir à maintenir les emplois aussi bien en France qu'en Espagne.

Picardie

Canal Seine-Nord : trafic incertain mais profits garantis

Brève
19/01/2012

Bouygues et Vinci, deux « géants du BTP », sont en compétition pour l'aménagement et l'exploitation du futur canal Seine-Nord entre Compiègne et Cambrai. C'est que l'affaire est juteuse...

Les travaux seront financés par le biais d'un partenariat « public privé ». Sur les 4,3 milliards d'euros à investir, la moitié sera financée par de l'argent public mais les fruits de l'exploitation du canal tomberont dans les poches du privé. Et en cas de trafic insuffisant pour que l'exploitation soit rentable, l'Etat s'engage déjà à prendre en charge les pertes ! Partenariat public privé ou assistanat du grand patronat ?

Oise

Merck - Éragny sur Epte : Non aux licenciements !

Brève
16/01/2012

Les salariés du site de Merck d'Éragny sur Epte, tout près de Gisors, sont en grève à 80% depuis le début du mois de janvier. Ils se battent contre les 240 licenciements programmés et pour maintenir leurs emplois et, en tout cas, pour obtenir des compensations correctes.

Cela fait 18 mois que le site d'Eragny est sur la sellette. La direction de Merck faisait miroiter un éventuel repreneur mais, juste avant les fêtes de Noël, cette fausse promesse s'est évanouie. Merck est pourtant un géant pharmaceutique qui a réalisé 12 milliards de dollars de bénéfices et c'est ce groupe florissant qui veut se débarrasser de ses salariés !Comme dans tout le pays, les licenciements se succèdent dans le Beauvaisis : Au cours des trois derniers mois, ce sont les salariés de Duopôle (60 licenciements), de la pouponnière Arc-En-Ciel (50 suppressions d'emplois), d'Aximum (17 licenciements secs) et maintenant de Merck qui en sont les victimes.

L'interdiction des licenciements et la répartition du travail entre tous représentent vraiment une nécessite vitale pour la classe ouvrière, une nécessité qu'il nous faudra imposer