SNCF – La Rochelle (Charente-Maritime)

Les cheminots plus que jamais en grève

Brève
15/05/2018

Suite à l'appel à élargir la grève – « journée sans cheminots » – lundi 14 mai, les cheminots de La Rochelle étaient nombreux en grève et à participer à l’assemblée générale qui s’est déroulé au pied de la tour centrale de la gare, avec la présence de nouveaux participants.

Tôt le matin, pour dénoncer la réforme de gouvernement, les grévistes ont accroché une banderole « À vendre », qui se voyait de loin. Cette opération fut appréciée de tous.

Sous le regard de chefs non grévistes, venus surveiller sur les quais vides, les grévistes ont fêté comme il se doit le départ de l'unique train de la journée.

L'assemblée générale s'est conclue par un vote unanime pour la poursuite de la grève. Les cheminots, à La Rochelle comme ailleurs, sont toujours déterminés à lutter et s’opposer à la réforme de Macron.

SNCF – Saintes (Charente-Maritime)

Toutes les raisons de faire grève

Brève
15/05/2018

Les cheminots de Saintes manifestent et inspectent les voies

À Saintes, où la direction supprime 200 emplois au Technicentre, les cheminots avaient encore plus de raisons de se mobiliser pour la « journée sans cheminot » lundi 14 mai. La journée commença par un piquet devant le Technicentre. Puis, aucun train ne circulant sur la ligne Saintes-Angoulême, une centaine de grévistes en ont profité pour manifester sur la voieà hauteur de Chaniers, et de montrer son manque d'entretien, dont a pu témoigner le journaliste de Sud-Ouest, qui a pu photographier un boulon d'attache de rail dévissé.

Le manque d'entretien, qui conduit à réduire la vitesse à 40 km/h sur certains tronçons, met scandaleusement en danger les cheminots comme les usagers. À lui seul, il suffit à montrer que la mobilisation des cheminots concerne tous les travailleurs.

Angoulême (Charente)

Les municipaux attaqués en lutte

Brève
14/05/2018

Les agents de la ville d’Angoulême ont décidé de s’opposer à la décision du maire de leur imposer deux jours de plus de travail. Le prétexte, ce serait d’être dans les clous du temps de travail des collectivités. Les droits acquis sur l’ancienneté sont aussi remis en cause. Tout mis bout à bout, c’est cinq ou six jours de plus qu’ils devraient travailler pour le même salaire. Et s’y ajoute le jour de carence en cas de maladie déjà décidé par Macron !

Alors, ils sont en train de durcir un mouvement qui a démarré il y quinze jours en s’opposant au fonctionnement habituel des services, à commencer par lundi 14 au matin celui de la propreté urbaine. Puis celui des repas scolaires.

Une vraie et légitime mobilisation contre ces attaques !

Angoulême (Charente)

Les hospitaliers en colère

Brève
04/05/2018

À l’appel de tous les syndicats, les hospitaliers des services de la réanimation et du pôle mère-enfant ont fait une journée de grève jeudi 3 mai à l’hôpital de Girac. Ils sont en colère contre des gels de lit, six suppressions de poste et la suppression de 3 jours de RTT. L’une d’entre eux témoigne : « on nous dit qu’on n’est pas rentable ; qu’on perd un million à cause d’actes qui ne sont pas cotés à la Sécu. Mais nous on ne programme pas. On est entre la vie et la mort ».

Les employées du pôle mère-enfant s’insurgent contre la fermeture de l’hôpital de jour, le gel de cinq lits en pédiatrie, le fait de rapatrier les soins ambulatoires aux urgences pédiatriques.

En néonatalité, la direction supprime une aide-soignante de nuit. « C’est dégueulasse », dit une infirmière, qui dénonce la fermeture de cinq lits à la maternité.

À l’issue d’une manifestation d’un kilomètre vers l’hôpital psychiatrique où « la profession est mise à mal », dit une psychologue, une autre action a été programmée le 14 mai, lors d’un comité d’établissement.

Angoulême (Charente)

On est tous attaqués !

Brève
04/05/2018

Jeudi 3 mai au matin, des militants CGT et Sud cheminots, Naval Group et retraités ont bloqué puis fait une opération escargot sur la RN 10, ralentissant l’énorme trafic des camions. Ils affirment leur solidarité avec la lutte des cheminots contre la guerre sociale menée par le pouvoir.

Ensuite, tous ont rallié le rassemblement et la manifestation des hospitaliers.

Le combat continue…