Angoulême (Charente)

Les employés de Castorama veulent gagner plus

Brève
06/02/2019

Pour la première fois depuis l’installation de l’enseigne, dont les bénéfices sont avérés, une trentaine d’employés de Castorama ont fait grève vendredi 1er février dans le cadre d’un mouvement national. Sous prétexte que leurs salariés toucheront une prime dite « Macron », les patrons n’accordent pas plus de 1 % sur des salaires qui dépassent à peine le Smic. Ils revendiquent 100 euros de plus par mois pour tous.

Pour vivre décemment et non survivre, il faut augmenter les salaires et les indexer sur le coût de la vie !

Angoulême (Charente)

Les gardiens de prison aussi

Brève
06/02/2019

Un groupe de gardiens de prison a manifesté vendredi 1er février devant la maison d’arrêt. Ils revendiquent un reclassement indiciaire qui leur permettrait d’augmenter leur salaire de 250 euros.

Oui, les salaires doivent être augmentés surtout en période de hausse des prix.

Charente

« Ils ferment des écoles, ils ferment des usines, ras le bol de ces guignols »

Brève
06/02/2019

Dans le cadre de la préparation de la prochaine rentrée scolaire, des classes sont déjà menacées de fermeture pour parfois un élève en moins. C’est le cas à l’école de Bouëx, notamment ou bien à la maternelle Comtesse de Ségur en centre-ville d’Angoulême. Eh bien, les parents d’élèves de Bouëx montrent la voie : celle du refus et de la mobilisation.

Mardi 5 février, lors du comité départemental, la directrice de l'éducation, certainement devant la mobilisation des parents d'élèves de Bouëx, a renoncé à supprimer une classe. Par contre ce sont onze classes qui sont menacées de fermeture, presque toutes en secteur rural : C'est scandaleux et ne doit pas passer !

Futuroscope (Vienne)

Centres d’appels : ce n’est pas l’eldorado au bout du fil

Brève
23/01/2019

La préfète de la Vienne a visité une plateforme de recrutement officiant pour huit centres d'appels installés sur le site du Futuroscope. Le « community manager RH », lui faisant faire le tour du propriétaire, vantait la croissance du secteur et se targuait des centaines de postes à pourvoir en CDD, CDI ou à temps partiel. Conscient que les centres d'appels ont mauvaise presse, il soulignait la possibilité d'avoir un emploi à la carte pour répondre « aux besoins des candidats en recherche de poste ».

La réalité est bien moins idyllique avec des salaires au ras des pâquerettes, des journées de travail pouvant atteindre 12 heures et des RTT de récupération à la discrétion des patrons, des (rares) temps de pause chronométrés, etc... Tout cela explique le « turn-over » important qui sévit dans ces entreprises.

Ceci n'empêche pas certains journalistes de titrer sur les opportunités d'emploi à saisir, faisant mine de s'étonner des difficultés de recrutement du secteur. Quant aux responsables politiques de la communauté de communes de Poitiers, de la région Nouvelle-Aquitaine ou de l’État (via la Direccte), ils mettent à disposition des patrons de l'argent public... qui ira directement grossir leurs fortunes.

Chasseneuil-du-Poitou (Vienne)

La Poste : La solidarité ça paye !

Brève
22/01/2019

La semaine passée, au bureau de Poste de Chasseneuil-du-poitou, 88 % des 35 facteurs ont fait grève pour soutenir un des leurs qui faisait l'objet d'un avertissement de la part de la direction.

Alors que ce postier avait eu un accident de vélo, lors de sa tournée, qu'il avait poursuivie malgré une fracture au coude (lui valant deux mois d'arrêt), le directeur lui reprochait son imprudence. Il fallait oser, alors qu'il met une pression continuelle sur chaque facteur pour faire toujours plus avec toujours moins.

Seules cinq des trente-cinq tournées ont pu être assurées tant la mobilisation fut soudaine et déterminée. La direction ne s'y est d'ailleurs pas trompée et, quelques heures après le début des actions de filtrage des camions par les grévistes, a reculé en muant son avertissement en simple mise en garde.

C'est la bonne méthode pour se faire respecter des patrons !