Angoulême (Charente)

Étudiants mobilisés

Brève
21/02/2019

Jeudi 14, une cinquantaine d’étudiants de l’IUT et de lycéens de Sillac ont manifesté et se sont joints à la manifestation des travailleurs sociaux.

Ils s’opposent à la suppression de formations, et à la réforme du ministre Blanquer.

En tous cas, ils apprennent... à lutter.

Angoulême (Charente)

Agents des impôts dans la rue

Brève
21/02/2019

Jeudi 14, à Angoulême-Soyaux, plus d’une centaine d’employés ont fait grève. Treize trésoreries locales ont déjà disparu ; six à dix autres sont menacées. Onze postes sont menacés en 2019 alors qu’on en a perdu presque 200 en dix ans.

Les salariés des impôts savent compter. Ils protestent contre l’épuisement au travail et aussi contre le fait que le public n’a plus personne à qui s’adresser.

Il faut interdire les suppressions d’emplois. Et répartir le travail entre tous sans diminuer les salaires.

Angoulême (Charente)

Les employés de Castorama veulent gagner plus

Brève
06/02/2019

Pour la première fois depuis l’installation de l’enseigne, dont les bénéfices sont avérés, une trentaine d’employés de Castorama ont fait grève vendredi 1er février dans le cadre d’un mouvement national. Sous prétexte que leurs salariés toucheront une prime dite « Macron », les patrons n’accordent pas plus de 1 % sur des salaires qui dépassent à peine le Smic. Ils revendiquent 100 euros de plus par mois pour tous.

Pour vivre décemment et non survivre, il faut augmenter les salaires et les indexer sur le coût de la vie !

Angoulême (Charente)

Les gardiens de prison aussi

Brève
06/02/2019

Un groupe de gardiens de prison a manifesté vendredi 1er février devant la maison d’arrêt. Ils revendiquent un reclassement indiciaire qui leur permettrait d’augmenter leur salaire de 250 euros.

Oui, les salaires doivent être augmentés surtout en période de hausse des prix.

Charente

« Ils ferment des écoles, ils ferment des usines, ras le bol de ces guignols »

Brève
06/02/2019

Dans le cadre de la préparation de la prochaine rentrée scolaire, des classes sont déjà menacées de fermeture pour parfois un élève en moins. C’est le cas à l’école de Bouëx, notamment ou bien à la maternelle Comtesse de Ségur en centre-ville d’Angoulême. Eh bien, les parents d’élèves de Bouëx montrent la voie : celle du refus et de la mobilisation.

Mardi 5 février, lors du comité départemental, la directrice de l'éducation, certainement devant la mobilisation des parents d'élèves de Bouëx, a renoncé à supprimer une classe. Par contre ce sont onze classes qui sont menacées de fermeture, presque toutes en secteur rural : C'est scandaleux et ne doit pas passer !