Cognac (Charente)

Veolia (eau potable) : « escroquerie, faux, usage de faux et détournement de fonds publics »

Brève
08/12/2020

C’est la plainte déposée par la communauté d’agglomération de Cognac à l’encontre de Veolia. Le contrat d’une douzaine d’années de la multinationale Veolia pour l’eau potable à Cognac s’est terminé en 2019. Et cela laisse un arrière-goût nauséabond : l’eau à Cognac était l’une des plus chères du département ; Veolia n’a pas entretenu le réseau ; Veolia a masqué une fuite équivalente… à 500 piscines olympiques, conséquence de cette dégradation.

Un collectif de défense des services publics avait dénoncé cette situation dès 2007, mais les autorités municipales ne se sont pas vraiment mouillées tout ce temps-là.

Le comble, c’estque Veolia fait en ce moment même une campagne de communication sur internet sur le thème « fuir les fuites », intitulée « sauvons des litres ».

C’est plutôt « arrosons les actionnaires ». Il n’y a que l’expropriation que ces capitalistes n’auront pas volée !

Verallia (ex-Saint-Gobain) – Cognac (Charente)

Contre la violence du patronat, lutter.

Brève
25/11/2020

Ce début de semaine, les lettes de licenciements – une soixantaine – arrivent chez les ouvriers de l’usine Verallia visés par un PSE .

C’est un drame. L’un d’eux, en recevant cette lettre a fait une tentative de suicide et n’a eu la vie sauve que par l’arrivée de sa famille.

Les patrons – un groupe financier bénéficiaire – ont le cynisme d’inviter certains à se trouver un emploi à l’intérieur du groupe, ce qui revient à mettre les travailleurs en concurrence les uns avec les autres.

Les syndicalistes appellent à une assemblée générale et à la grève. C’est la seule réponse, collective, pour les travailleurs conscients.

Angoulême (Charente)

Soignants positifs au Covid-19, et maintenus au travail !

Brève
17/11/2020

Des soignants avérés positifs au Covid-19, sans symptômes, doivent continuer à travailler au contact des patients à l’hôpital, dans des Ehpad, des centres pour handicapés, voilà la réalité des faits, dénoncée par la CGT locale ces derniers jours. C’est « une « doctrine nationale, lorsqu’ils sont indispensables au service » » explique la direction de l’Agence régionale de santé.

La réalité, dénoncée par le syndicat, c’est le manque de personnel, aggravé parce que après plusieurs mois de crise sanitaire, pas de recrutement à la hauteur, ni de formation de personnel n’ont eu lieu. Cette pénurie est le résultat des limitations budgétaires des hôpitaux pratiquées par les gouvernements successifs, alors que les milliards pleuvent pour les grandes entreprises. Encore pire que le virus, ce gouvernement (et les précédents), au service des capitalistes.

Angoulême (Charente)

La marée montante du chômage et de la pauvreté, ici, comme partout

Brève
28/10/2020

En quelques jours, la presse locale a jeté un éclairage cru sur la marée montante du chômage et de la pauvreté en Charente : le nombre de chômeurs a augmenté de près de 15 % et celui des personnes qui perçoivent le RSA s’est accru de 10 % sur un an. Des travailleurs se retrouvent sans ressources, sans même les moyens de se nourrir, et se tournent vers les associations caritatives, tel le Secours populaire.

Le virus n’a pas créé la crise et le chômage mais il les a aggravés. Il saute aux yeux que l’organisation capitaliste de la société est incapable de faire vivre des familles entières de travailleurs. Il faut changer cette société qui nous conduit à la catastrophe.

Angoulême (Charente)

Moins de travail, plus de jeunes au chômage

Brève
28/10/2020

Les jeunes Charentais sont particulièrement frappés : ils sont près de 5 000 à se trouver sans emploi, soit plus 8 % sur un an. Parmi eux, plus de 12 % ont basculé vers un chômage de longue durée (un an et plus). Dans le même temps, le nombre d’emploi proposé s’est réduit de 13 %.

Le gouvernement parle de « plan d’urgence ». Et qu’est-ce qu’il met en place ? Des « emplois aidés », précaires, pour lesquels « les aides » bénéficient souvent à l’employeur.

La mesure urgente, c’est de partager le travail entre tous, avec maintien du salaire. Mais cela il faudra l’imposer au patronat et à l’État par de grandes luttes sociales.