Agglomération lyonnaise

Réformes Blanquer : c'est toujours Non !

Brève
17/06/2019

devant le rectorat le 17 juin

Tandis que le gouvernement a fait voter la loi dite « école de la confiance », de nombreux enseignants continuent de refuser les réformes en cours dans les lycées, généraux ou professionnels. Ces réformes vont aggraver la ségrégation sociale entre les élèves, entre les lycées et les quartiers. Elles vont réduire les moyens pour travailler en petits groupes et plus généralement dégrader les conditions de travail des enseignants.

Ce lundi 17 juin, premier jour du bac, un nouvel appel à la grève a été lancé par plusieurs syndicats. A Lyon, quelque 600 enseignants ont manifesté. Certains lycées comme Jacques Brel, Marcel Sembat mais aussi René Descartes étaient particulièrement mobilisés. Une assemblée générale a voté la reconduction de cette grève des surveillances pour le 18 juin.

Hôpital psychiatrique du Vinatier - Bron

Réactions contre les coupes budgétaires

Brève
17/06/2019

Un rassemblement des travailleurs du Vinatier lors d'un mouvement antérieur

     La direction de l'hôpital du Vinatier a annoncé l'an dernier son intention de faire 10 millions d'euros d'économies sur le budget.

     En avril, elle a voulu économiser 400 000 € en supprimant les chèques restaurant des 500 agents qui travaillent à l'extérieur de l'hôpital. C'était une perte de 860€ sur l'année pour eux. L'annonce a entraîné une réaction collective : près de 200 travailleurs se sont rassemblés sur le temps de midi. D'autres rassemblements ont eu lieu dans les semaines suivantes.

     Mi-juin, la direction a fini par abandonner son projet. De nouvelles attaques ne manqueront pas de tomber. Nul doute qu'elles déclencheront de nouvelles réactions des travailleurs de l'hôpital.

Anciens verriers de Givors (Rhône)

Le Conseil d’Etat dans le camp des patrons

Brève
15/06/2019

La verrerie de Givors avant sa fermeture et sa démolition

     Les anciens verriers se battent depuis maintenant dix ans, après avoir constaté que de nombreux anciens salariés de cette verrerie, fermée en 2003, étaient malades. Ils avaient été exposés à de nombreux produits dangereux, dont l’amiante.

     Au cours de leur lutte, ils ont réussi à faire condamner l’entreprise pour des cas individuels, reconnus comme maladies professionnelles. L’employeur a même été condamné trois fois pour « faute inexcusable », pour ne pas avoir pris de mesures de précautions contre des dangers dont il avait connaissance.

     Mais les anciens verriers voudraient aussi que le site industriel soit reconnu « amianté », pour que les anciens salariés bénéficient d’un suivi médical et que ceux encore en activité puissent partir en préretraite. Mais alors que quatre autres verreries l’ont été, cette demande a été refusée pour Givors par le ministre du Travail, puis le Tribunal administratif, puis la cour d’appel administrative, et maintenant le Conseil d’Etat, sous divers prétextes, montrant ainsi qu’ils ont choisi leur camp, celui d’un  patronat qui a empoisonné ses salariés pendant des années. Mais les anciens verriers ne lâchent rien et d’autres actions sont en cours.

Savigneux - Loire

Le travail du dimanche imposé, c'est non !

Brève
06/06/2019

     Des employés du Super U de Savigneux ont fait grève, deux dimanches de suite, pour marquer leur opposition au travail du dimanche que leur direction veut imposer. Comme d’habitude, la direction invoque les conditions économiques, la concurrence avec les autres grandes surfaces…

     Lors de ces deux dimanches de mobilisation, les grévistes ont pu s'adresser aux clients. Ceux-ci ont très majoritairement marqué leur soutien et certains, en apprenant que ce ne serait pas forcément au volontariat, ont même rebroussé chemin.

     Les travailleurs ont bien eu raison de montrer leur refus devant la volonté de plus en plus générale du patronat de nous transformer en main-d'œuvre taillable et corvéable à merci.

Région Auvergne Rhône-Alpes

Encore deux ans de Wauquiez !

Brève
04/06/2019

     Après la sévère claque de la liste Les Républicains aux élections européennes, Laurent Wauquiez déconfit quitte la présidence de son parti, pour se consacrer à la Région, dit-il. Ses sorties anti-immigrés et anti-chômeurs ne lui ont pas permis de retenir les électeurs de droite attirés par Le Pen. D’autres ont préféré Macron qui, au gouvernement, mène la politique de la droite.

     En attendant de meilleurs auspices pour sa carrière nationale, à laquelle il n’a probablement pas renoncé, lui qui avait l’habitude de toujours tout gagner, il va donc continuer à sévir à la Région : faire des économies sur les services publics qu’elle finance et arroser d'aides publiques le patronat local, surtout les grandes entreprises.