Rénolift - Meyzieu (69)

Après une nuit de réflexion « forcée », Ruget lâche la prime

Brève
23/02/2010

Après avoir retenu trois dirigeants du groupe Ruget toute la nuit de lundi à mardi, les salariés de l'entreprise Rénolift de Meyzieu viennent d'obtenir la prime supplémentaire de 8 000 € qu'ils réclamaient depuis des semaines.

Cette prime n'est qu'une mince compensation pour les 103 travailleurs qui vont perdre leur emploi - et leur revenu - avec la fermeture de l'usine en mars.

Mais il a fallu une longue nuit de réflexion un peu forcée pour que Ruget, qui a déjà ouvert et fermé plusieurs entreprises dans l'agglomération, finisse par la concéder.

Si c'est bien le minimum du minimum que Ruget paie cette prime, il serait encore plus normal que le groupe Schindler, spécialisé dans les ascenseurs et ancien propriétaire de l'entreprise, assure le maintien de tous les emplois. Client quasi-unique de l'entreprise, c'est lui qui a mis Rénolift en difficulté en lui supprimant ses commandes.

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