Renolift - Meyzieu (Rhône)

Ils ont du mal à lâcher l'argent

Brève
14/07/2010

En février, les salariés licenciés de Renolift s'étaient battus pour obtenir une prime supralégale de 8 000 € de la part des groupes Ruget et Schindler, propriétaires actuel et passé de l'entreprise qui fermait.

Cette prime, obtenue après avoir obligé trois dirigeants à une longue nuit de réflexion, n'était qu'une mince compensation pour ces 103 travailleurs qui perdaient leur emploi et leur revenu.

Et pourtant, ils ne l'ont toujours pas touchée : 2 000 € seulement leur ont été versés pour l'instant ! Alors, les ex-salariés ont piqué un coup de colère et promis une nouvelle action s'ils ne touchaient pas leur dû rapidement.

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