Hospices Civils de Lyon (HCL)

L'IVG : un droit toujours à défendre

Brève
13/07/2012

Le collectif de défense de l'IVG, créé en 2009 contre la fermeture du centre d'IVG de l'Hôtel-Dieu, se mobilise à nouveau contre les projets de restructuration des centres d'IVG des hôpitaux de la Croix-Rousse et de Lyon-Sud. Afin de rentabiliser l'utilisation de ses services, la direction générale des HCL envisage de mutualiser le personnel de ces centres avec ceux d'autres services.

Un tel fonctionnement n'est pas acceptable car c'est une remise en cause de la spécificité de la prise en charge des IVG, qui nécessite un lieu autonome avec un personnel dédié.

Des actions ont déjà été lancées pour que les HCL abandonnent ces projets, et le collectif entend bien se battre pour que les droits des femmes ne régressent pas.

Rhône

Evacuation de camps de Roms en série

Brève
11/07/2012

Lundi 9 juillet, les forces de l'ordre ont évacué le campement d'une centaine de Roms à Perrache. Le même jour, celui de Parilly à Vénissieux, d'une centaine de personnes, était déjà vide à l'arrivée de la police. Quant à celui de Vaulx-en-Velin, 150 personnes dans un garage désaffecté, il a un sursis jusqu'en août. Deux autres évacuations ont eu lieu récemment dans la Loire.

Les Roms de Perrache, demandeurs d'asile de Macédoine, Serbie, Albanie, Bulgarie et Kosovo, devraient être relogés au cas par cas, sous la pression des associations qui les suivent. Mais les autres, en particulier ceux originaires de Roumanie ? Ils seraient un millier dans l'agglomération lyonnaise à errer d'un campement ou d'un squat à l'autre, toujours dans les mêmes conditions insalubres.

Ces conditions, qui génèrent des nuisances pour le voisinage, suscitent souvent une xénophobie que le gouvernement précédent utilisait pour les stigmatiser. Avec le nouveau gouvernement, rien n'est changé pour l'instant. Il serait grand temps de trouver pour tous ces gens qui fuient leur pays parce qu'ils y sont pourchassés, des solutions d'hébergement plus dignes d'être humains.

Gares SNCF de Lyon

À guichets fermés

Brève
08/07/2012

Samedi 7 juillet, jour de grands départs, dans les gares de Perrache et de la Part-Dieu, la plupart des guichets de vente de billets étaient fermés. Par leur grève, les cheminots dénonçaient les suppressions de postes dont celles de la boutique de Bellecour.

Les ventes sur Internet servent de prétexte à la SNCF, mais en fait, seule la rentabilité financière compte à ses yeux. Que cela contribue à l'augmentation du chômage et vide les gares et les boutiques de présence humaine lui importe peu. Les cheminots ont raison de ne pas accepter les choix de leur direction.

Rhône-Alpes

AFPA : situation catastrophique

Brève
08/07/2012

Les centres AFPA de Rillieux, Romans, Roanne, Saint-Priest sont menacés de fermeture. Plus de 70 formateurs se retrouvent sans stagiaire, sans travail, et tout ce qu'on leur propose c'est d'aller travailler dans d'autres départements, d'autres régions, quand ce n'est pas d'aller voir ailleurs. Là où se trouvent les plateaux techniques, il n'y a plus de formation alors qu'ailleurs c'est le matériel qui manque.

Pour les stagiaires, le manque de personnel est criant : accueil déplorable, conditions d'hébergement dégradées, sécurité négligée, matériaux pour les formations inexistants, etc.

Suite au changement de majorité présidentielle, la Direction de l'AFPA va changer. Mais malgré les nouvelles têtes, c'est toujours la rigueur qui prévaut. Et le personnel est conscient que le véritable changement ne passera que par leur mobilisation.

Vénissieux (Rhône)

Mac Do n’aime pas que ses salariés puissent se défendre

Brève
05/07/2012

Jeudi 5 juillet, un rassemblement était organisé devant le Mac Donald de Vénissieux pour protester contre la menace de licenciement du délégué CGT.

Il a été placé, en avril, en mise à pied conservatoire en vue de licenciement, après qu'il a découvert que la direction lui avait caché le nombre réel des employés de l'ensemble des quatre Mac Do sur lesquels il intervient. Cela lui donnait droit, non pas à 15 heures de délégation, comme il prenait auparavant, mais à 30 heures, qu'il a donc prises en mars.

Aussitôt, la direction a voulu le licencier en l'accusant de harcèlement auprès de salariés. Chez Mac Donald, c'est la direction qui harcèle ses employés et qui les licencie pour un oui pour un non, mais elle ne veut surtout pas d'un délégué qui ait à cœur de les défendre.