Savigneux - Loire

Le travail du dimanche imposé, c'est non !

Brève
06/06/2019

     Des employés du Super U de Savigneux ont fait grève, deux dimanches de suite, pour marquer leur opposition au travail du dimanche que leur direction veut imposer. Comme d’habitude, la direction invoque les conditions économiques, la concurrence avec les autres grandes surfaces…

     Lors de ces deux dimanches de mobilisation, les grévistes ont pu s'adresser aux clients. Ceux-ci ont très majoritairement marqué leur soutien et certains, en apprenant que ce ne serait pas forcément au volontariat, ont même rebroussé chemin.

     Les travailleurs ont bien eu raison de montrer leur refus devant la volonté de plus en plus générale du patronat de nous transformer en main-d'œuvre taillable et corvéable à merci.

Région Auvergne Rhône-Alpes

Encore deux ans de Wauquiez !

Brève
04/06/2019

     Après la sévère claque de la liste Les Républicains aux élections européennes, Laurent Wauquiez déconfit quitte la présidence de son parti, pour se consacrer à la Région, dit-il. Ses sorties anti-immigrés et anti-chômeurs ne lui ont pas permis de retenir les électeurs de droite attirés par Le Pen. D’autres ont préféré Macron qui, au gouvernement, mène la politique de la droite.

     En attendant de meilleurs auspices pour sa carrière nationale, à laquelle il n’a probablement pas renoncé, lui qui avait l’habitude de toujours tout gagner, il va donc continuer à sévir à la Région : faire des économies sur les services publics qu’elle finance et arroser d'aides publiques le patronat local, surtout les grandes entreprises.

 

Agglomération de Grenoble

L'hôpital en piteux état

Brève
29/05/2019

Dans le cadre d'un mouvement de grève national, le personnel des urgences du CHU de Grenoble a débrayé mardi 28 mai à midi, pour dénoncer ses conditions de travail et les conditions d'accueil des patients.

Comme dans la plupart des établissements hospitaliers celles-ci n'ont cessé de se dégrader années après années. C'est en fait dans tous les services - médicaux comme administratifs, sans oublier dans les entreprises sous-traitantes de nettoyage - qu'il manque énormément de personnel et de moyens. Mais c'est aux Urgences où la situation est la plus tendue quotidiennement.

Les moyens manquent à tel point qu'une affiche, aux Urgences Sud, demande au public de faire des dons pour améliorer les conditions d'accueil !

HCL - Lyon

Urgence à l’hôpital

Brève
28/05/2019

La manifestation du 27 mai 2019

     Des soignants des services d’urgences des hôpitaux Lyon-Sud, Edouard Herriot et Femme-Mère-Enfant se sont rassemblés lundi 27 mai devant la direction des Hospices Civils de Lyon. C’était pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail et réclamer des augmentations d’effectifs à la mesure de l’augmentation de la charge de travail. Ils réclament aussi 300€ d’augmentation de salaire mensuel net.

     Une délégation de quinze d’entre eux a été reçue par le secrétaire général des HCL. Deux postes ont été promis à l’HFME, 11 ouvertures de lits - sans augmentation de l’effectif (!) à HEH - ce qui déjà, suite à la mobilisation du printemps dernier, s’était révélé impossible à gérer. Quant aux salaires, la direction s’est retranchée derrière la responsabilité du ministère.

     Si les urgences sont les premiers services à se mobiliser, l’aggravation de la situation est sensiblement la même pour tous à l’hôpital. La dégradation générale des services à la population est la conséquence de la politique gouvernementale de cadeaux par dizaines de milliards au patronat. C’est donc une mobilisation d’ensemble, dépassant les seuls services des urgences qui sera nécessaire pour les faire reculer.

Lyon – SNCF

Les travailleurs ont le droit de tout savoir

Brève
24/05/2019

Une grève à la gare de Perrache contre la suppression de postes aux guichets

     Comme ailleurs à la SNCF, les suppressions de postes se multiplient dans tous les services de Lyon et sa région. Au Plaza, immeuble de Fret-SNCF à la Part-Dieu, 80 suppressions sont annoncées au 1er juillet et d’autres vont suivre. Dans les gares de Perrache ou la Part-Dieu, les cheminots assurant les départs des trains et ceux des guichets sont sur la sellette, représentant des dizaines de postes. Et l’agence de Lyon s’occupant des groupes de voyageurs doit fermer, ce qui concerne 45 personnes.

     Pour mener cette politique écœurante qui alimente Pôle emploi, la direction SNCF entretient le flou. Elle ne donne que très peu d’informations précises : où iront travailler ceux dont le poste est supprimé et à quelles conditions ? Les cheminots concernés ne savent pas ce qu’ils vont devenir dans quelques mois. Ces cachotteries ne servent qu’à masquer les mauvais coups que prépare la direction SNCF, prête à aggraver l’exploitation  pour ses profits comme n’importe quel capitaliste.

     Défendre la fin du secret des affaires et la transparence totale : un objectif à populariser pour les luttes à venir.