Parcoursup : non à la lutte des places 14/10/2026 2026 Journal /medias/journalarticle/images/2026/10/Autocollants_6_octobre_2026_LARGEUR_modif-images-5_W2zQD6A.jpg.420x236_q85_box-0%2C109%2C2572%2C1556_crop_detail.jpg 2026-10-14

Les jeunes en lutte

Parcoursup : non à la lutte des places

Illustration - non à la lutte des places

Dans tous les cortèges lycéens, les slogans fleurissent contre la plateforme d’orientation post-bac Parcoursup.

« Mon futur n’est pas dans une appli », « Parcoursup c’est la lutte des places », « Parcoursup, jeu de dupes » : les jeunes expriment leur sentiment d’injustice et d’inégalité de traitement quant à leur résultat d’orientation.

Et il y a de quoi ! Lancée en 2018, la plateforme, censée permettre à chaque lycéen de formuler ses vœux d’études après le bac, est en réalité un système de tri qui contraint chaque année des centaines de milliers de jeunes à s’orienter vers une autre filière que celle de leur choix, et en laisse des dizaines de milliers sur le carreau, sans aucune offre d’enseignement supérieur.

Après la première phase de sélection de Parcoursup pour les bacheliers de 2026, 163 000 d’entre eux restaient sans perspective de pouvoir poursuivre des études. Rien d’étonnant, puisque sous l’effet de nouvelles coupes budgétaires, les cursus de licences universitaires ont perdu 53 000 places.

Au lendemain de la manifestation du 13 octobre, Geffray, le ministre de l’Éducation, a promis que Parcoursup allait être « amélioré » et que des « pistes de réflexion » seraient engagées. Il pense peut-être qu’il suffit de raconter de belles histoires aux jeunes pour les endormir…

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