Loi misérable sur les prisons

Brève
17/09/2009

Mardi 15 septembre, les députés ont commencé à débattre d'une loi de réforme des prisons, présentée par Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice. Une précédente version de ce projet de loi comportait le principe de « l'encellulement individuel » - en se donnant tout de même un délai de cinq ans ! - et prévoyait la possibilité d'aménager les peines inférieures à deux ans. Tout cela a disparu de l'actuelle mouture car les députés de l'UMP et les ministres du gouvernement qui font les yeux doux à l'électorat d'extrême-droite ont eu peur d'apparaître trop « laxistes ».

La ministre a poussé le cynisme jusqu'à déclarer que le principe d'une cellule par détenu n'est plus une obligation... « au nom du choix du détenu » ! La surpopulation carcérale comme façon de respecter les droits des prisonniers, il fallait oser !

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