Monopoly géant dans l’automobile

Brève
08/05/2009

Fiat cherche à acquérir Opel - une filiale de la GM en Europe-, après avoir racheté Chrysler. Mais pour faire cette opération, l'entreprise ne veut pas débourser d'argent, elle préfère que les États s'en chargent.

Le patron de Fiat demande donc à l'État allemand de payer cette fusion en promettant de maintenir les sites de production Opel en Allemagne. Il n'y a aucune raison de croire aux promesses des patrons, l'exemple de Continental le montre.

Pour les requins capitalistes de l'automobile, la crise sert non seulement à licencier et à amplifier la pression sur les salariés, mais aussi à se battre entre eux pour améliorer leurs positions.

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