Quand un patron vante la « solidarité »…

Brève
15/05/2009

Hertz est une multinationale américaine de location de voitures. Pendant longtemps, elle a gagné beaucoup d'argent ; en 2008, elle en aurait un peu perdu, dit-elle. Pour rétablir ses profits, elle supprime 4000 emplois dans le monde et baisse les salaires partout où elle le peut. Comme en France c'est illégal, elle s'est contentée de « demander » à ses cadres de faire « un don » de 5% à 7,5% de leur salaire à l'entreprise, pendant trois mois. Une majorité auraient accepté.

Avec la crise, les patrons se croient tout permis ; la seule solidarité qui vaille, c'est contre eux, entre travailleurs !