Esclavage : les regrets tardifs n’effacent pas les révoltes 21/10/2026 2026 Brèves /medias/breve/images/2026/10/Capture_decran_2026-10-21_a_14.07.27.png.420x236_q85_box-0%2C31%2C1310%2C768_crop_detail.png 2026-10-21

Leur société

Esclavage

les regrets tardifs n’effacent pas les révoltes

Illustration - les regrets tardifs n’effacent pas les révoltes

Le Sénat vient d’abroger le Code Noir qui réduisait les esclaves à des « biens meubles » pouvant être achetés ou vendus au bon vouloir du propriétaire. 232 ans après la première abolition de l’esclavage, et 178 ans après la seconde, il était temps ! Il est vrai que le Sénat ne brille ni par son progressisme ni par sa diligence, et que le Code Noir a servi de base légale à l’enrichissement d’une bonne partie de la bourgeoisie française par la traite massive d’Africains.

Souvenons-nous que l’abolition de 1848 par la seconde république bourgeoise a vu les propriétaires d’esclaves indemnisés et leurs descendants jouir jusqu’à aujourd’hui des richesses accumulées par cette exploitation terrible.

Et souvenons-nous surtout des révoltes à Haïti, à la Guadeloupe, à la Martinique, à la Réunion et dans bien d’autres territoires colonisés, par lesquelles les esclaves se sont libérés eux-mêmes !

Partager