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Le Medef dicte son programme, les travailleurs doivent imposer le leur !
Au supermarché, à la pompe à essence, devant les factures d’électricité, de gaz ou d’assurance pour la maison, toutes les familles populaires sont déjà à la peine. Les prix ne cessent de grimper alors que nos salaires, nos pensions, nos allocations sont gelés.
L’exploitation s’aggrave, pendant que le chômage repart à la hausse, les travailleurs qui restent en activité subissent l’augmentation des cadences, les samedis travaillés et les journées à rallonge. Nos droits à la santé, à la retraite, aux allocations-chômage sont attaqués.
Si on en croit le grand patronat, il faudrait le laisser aux commandes car il serait créateur de richesses et d’emplois. C’est tout le contraire !
Les capitalistes ne créent pas les richesses, ils les parasitent !
Les plans de licenciement détruisent des milliers d’emplois, tandis que les actionnaires des plus grandes entreprises se gavent. Ces dernières affichent 75 milliards d’euros de profits rien que pour les six premiers mois de l’année !
C’est notre travail qui est à l’origine de toutes les richesses, y compris des profits qui permettent aux capitalistes d’amasser les milliards pendant que nous devons nous serrer la ceinture.
Cette minorité de milliardaires fait de la planète un monde invivable, où les catastrophes climatiques s’enchaînent. La concurrence exacerbée pour le partage des marchés et des richesses conduit aux conflits qui ravagent des régions entières et menace de faire basculer toute l’humanité dans la guerre généralisée.
Ce n’est pas une fatalité.
Aux travailleurs de diriger, pas aux capitalistes !
Ouvriers, employés, notre travail fait tourner toute la société ! Eh bien, nous avons les moyens de la faire tourner à l’endroit, de faire passer les intérêts des familles populaires avant les dividendes de TotalEnergies, avant les exigences du Medef.
Aucune élection ne permettra cela. Pour changer notre sort, c’est sur notre force collective, sur nos luttes, que nous devons compter. Dans cette période de crise et de guerre, il n’y aura pas d’avancée significative pour les travailleurs sans remise en cause de la domination des capitalistes sur la société.




















